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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 09:45

                   

II- Additif  2009

 

 à l’Inventaire des monuments inédits

 

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( Les chiffres en caractères gras renvoient à la bibliographie de l’ensemble des monuments protohistoriques  du Pays basque de France de ce présent Inventaire).

 

BANCA.

 

 Les monuments protohistoriques que nous avons trouvé sur la longue crête qui, dans la vallée des Aldudes, s’étend à l’est, du mont Argaray au Lindus, ont déjà fait l’objet de  deux publications (  17 – et chapitre 1 du présent Inventaire).

Quelques monuments ont cependant été involontairement omis, et nous les proposons ici. Avant tout, nous ferons remarquer combien il est difficile, dans ce secteur, d’identifier de façon sûre certains monuments dont l’architecture est fort discrète, parfois en grande partie recouverte de végétation, et surtout dont le matériau, de dimensions souvent modestes, se délite si facilement ; nous sommes loin ici de la qualité des pierres de l’Artzamendi par exemple, dont les belles dalles de grés rose se prêtent si bien à de splendides architectures, comme celles du col de Méatsé. Ceci explique que certains vestiges présentés puissent être tenus pour douteux…

 

Axistoi

On compte sur ce sommet 3 monuments : 2 cromlechs et un tumulus ( voir 17 et chap. 1).

 

Laurigna

Laurigna nord :

Sur le versant nord de ce mont, on compte 1 tumulus pierreux (traversé par le barbelé) et 2 cromlechs, dont un aussi traversé par le barbelé alors que le second lui est tangent. ( voir 17)

 

Tumulus Laurigna sud.

Commune de Banca.

Situation : à 100m environ au nord- nord-est de la BF. 160, sur une petite éminence naturelle.

Description : Tumulus terreux, de 7 m de diamètre  et 0,40m de haut  avec deux pierres bien visibles en secteur nord et nord-ouest.

Coordonnées

Historique : découvert par nous en novembre  1974. Nous le publions ici car il nous semble être distinct, au moins quant à la situation, du tumulus décrit par J.M. de Barandiaran sous le nom de Traikarlepo ou Beai ( 12 ; p.247, n°7).

 

Turaor-lepoa :

Commune de Banca.

Ce col a lui aussi fait l’objet de publications ( 17 – et chapitre 1). On y décrit maintenant 7 monuments.

Précisons quelques points : entre le n° 3 et le n° 4 il y a plutôt 6 mètres que 3.

Enfin le cromlech décrit sous le nom de n°  2 de Turaor dans notre publication antérieure (17) doit être rattaché à Turaor Lepoa  sous la dénomination de Turaor –lepoa 5 :c’est en effet lui que nous avons décrit sous ce nom dans le chapitre 1 du présent ouvrage.. Le n° 2 de Turaor est décrit ci-après.

 

 

Cromlech Turaor- lepoa 6.

Situation :  le cromlech n° 6 est à environ 16m au nord nord-est du n° 2.

Coordonnées :

Description : cercle peu visible de 5m de diamètre environ.

Historique : découvert par nous en septembre 1978.

 

Tumulus Turaor- lepoa 7.

Commune de Banca.

Situation :  au sud des précédents monuments, à environ 150m au nord nord-est de la BF. 162.

Description : Tumulus pierreux de 5 m de diamètre et 0,40m de haut environ.

Historique : découvert par nous en septembre 1978.

 

Mont Turaor :

On peut, avec quelques réserves, décrire 5 monuments : le n° 1(tumulus) est décrit à la référence 17. L’ancien n° 2 de cette publication est devenu le n° 5 de Turaor-lepoa-

 

Cromlech Turaor n°2 :

Commune de Banca.

Situation : à 30 m au nord de la BF. 163, sur le replat du sommet.

Description : environ 5 pierres pourraient délimiter un cercle de 3,20 m de diamètre.

Historique : découvert par nous en septembre 1978.

 

Rappelons que le Tumulus n° 3 a été décrit dans le chapitre n°1 de cet ouvrage.

Peut être y aurait-il un n° 4 à environ 30m au sud du n°1 ?

 

Tumulus Turaor  n° 5,

Enfin il existe un tumulus pierreux, de 6m de diamètre et 0,40 de haut, à environ 280 pas au sud de la BF. 163.

 

Un monolithenous avait été signalé en août 1989 par Luis Millan San Emeterio ( San Sebastian), gisant entre les BF.163 et 164 que nous n’avons pas retrouvé.

 

Par contre nous signalerons un bloc rocheux, régulier qui a été très probablement amené  là où il se trouve maintenant ( mais depuis quand ? ), à 9m au nord  nord-est de la BF. 165, prés des fils barbelés. Il s’agit d’un bloc  parallélépipédique, sans inscription visible, mesurant 1,40 m de long, 0,78m de largeur et 0,38 m d’épaisseur.

 

Méhatzé

Les 5 monuments du col de Méhatzé ont été décrit dans notre publication ( référence  17) et au chapitre 1 de cet ouvrage.

 

 Par contre sur la pente qui s’élève au sud de ce col, entre les BF 166 et 167,  on peut voir 2 tumulus :

Tumulus Méhatzé Sud 1

Commune de Banca.

Situation : à 80m au nord de la BF. 166 et à 10m à l’ouest de la clôture barbelée.

Description : petit tumulus circulaire de 3m de diamètre et 0,30m de haut au sommet duquel apparaissent quelques pierres.

 

 

Tumulus Méhatzé Sud 2.

Situation : à 26m à l’ouest du précédent, au voisinage immédiat de la piste pastorale.

Description : Tumulus bien visible de 6m de diamètre et 0, 40 de haut environ, formé de blocs rocheux .

Historique : ces deux monuments nous ont été signalés en août 1989 par Luis Millan San Emeterio ( San Sebastian).

 

 

BEHORLEGUI

 

Monolithe d’Ithurrotché.

Béhorlégui.

Situation :  carte 1446 ouest.

Coordonnées : N = 43,1040° - W = 01,0595° en degrés décimaux.

Alt .1040m .

Il est situé au niveau du col d’Apanicé, au lieu dit Ithurrotché, sur le bord droit d’un petit chemin goudronné, qui part vers le nord, à environ 100 m de son détachement de la D.117.

Description :

Le monolithe ( photo1) gît sur un sol légèrement incliné vers le nord ( sur le versant de la Bidouze) ;  il a la  forme d’un parallélépipède rectangle de calcaire compact, assez régulier dans l’ensemble, mesurant  4m de long ; dans sa partie médiane la plus large, il mesure 0,70m et 0,61 m d ‘épaisseur. Sa base, de section rectangulaire,( 0, 70 m de large et 0,7 m d’épaisseur) est assez régulière et plane dans son ensemble, Son  sommet orienté plein nord  présente des

traces d’épannelage - afin de lui donner sa forme pointue ( 0,37 m dans sa partie la plus large)- qui sont bien visibles au niveau de son bord nord-ouest. Il ne semble pas y avoir eu d’autres retouches, mais on doit signaler, le long et au milieu du bord ouest du monolithe, un bloc de pierre du même type, qui pourrait bien avoir été détaché du bloc d’origine afin de lui donner sa forme régulière définitive. Comme d’habitude en Pays Basque, c’est un bloc naturel

 d’emblée très proche des formes et mensurations désirées qui a été choisi et amené en ces lieux, et il n’a donc eu à subir que peu de modifications.

On remarque enfin qu’il est situé tout à coté de la naissance même d’un petit ruisseau permanent ; la présence de ce point d’eau confirme le très probable rôle de borne pastorale de ce monolithe, dont l’environnement archéologique est riche.

Histoire : ce monument nous a été signalé en 2006 par Jacques Casaubon.

 

Monolithe de Béhorlégui.

Béhorlégui.

Situation

Nous dirons ici quelques mots de ce curieux rocher , que l’on pourrait qualifier d’ « anthropomorphe », ( photo.2) et que toute personne traversant le village de Béhorlégui ne peut manquer d’apercevoir au dernier virage en sortant du bourg, en direction du

col d’Apanicé, sur le côté gauche de la route.

Description.

Il s’agit d’un bloc de calcaire gréseux compact de 1,85 m de haut, modelé par l’ érosion qui lui a donné une allure anthropomorphe : on peut en effet -  avec un peu d’imagination, et en regardant de l’ouest – distinguer une partie supérieure renflée ( la tête), séparée du thorax par un rétrécissement bien marqué. Encore doit-on faire remarquer que cette « tête » était encore plus nette avant que les transports successifs( nous en reparlerons), ne lui aient enlevé d’importants fragments

On peut distinguer ensuite le segment sous-jacent, assimilable au thorax, avec la naissance des épaules, surmontant un « abdomen » volumineux ( 1,40m de large), dont il est séparé par un nouveau rétrécissement ; un troisième rétrécissement annonçant les membres inférieurs…Si nous devions évoquer une ressemblance, ce serait avec les «  Déesses- Mères » du Néolithique d’Europe ou du Proche-Orient, aux formes  généreuses.

Histoire.

C’est J. Casaubon qui, en mai 2008, nous a mis en relation avec le héros de cette histoire. Il y a quelques décennies en effet, le maire de Béhorlégui - à l’époque Jean Cubiat - se rendant en voiture vers les pâturages d’Apanicé, vit sur sa droite, au col de  Landerre, à quelques dizaines de mètres en contre bas de la route, ce bloc de pierre aux formes curieuses. Il avait été déplacé à cet endroit lors des touts récents travaux de creusement de la D.117., mais  semblait avoir séjourné sous terre, comme le laissait supposer sa teinte, et la terre dont il était encore abondamment enveloppé. Quelques jours plus tard, le monolithe avait disparu. C’est tout à fait fortuitement que J. Cubiat le revit,  dans une propriété privée, à Ordiarp. Considérant que cette pierre appartenait à sa commune, le maire de Béhorlégui obtint donc que ce monolithe y

soit ramené ; toutefois, pour éviter toute nouvelle disparition, il jugea préférable de le disposer à sa place actuelle…

Ce monolithe « anthropomorphe », a-t-il été vu comme tel dans le passé, quand il était à l’air libre ? a-t-il fait l’objet de dévotion en des temps lointains ? nous ne le saurons jamais,.mais rien n’interdit de le penser…

 

Tumuli de Mugarco.

Béhorlégui.

Situation :

Au sommet de la colline dénommée « Mugarco » par les bergers, à 500m au nord nord-est des bergeries d’Elhorta.

Coordonnées : 43,1301° – W = 01,0762°, en degrés décimaux.

Alt. 1083m.

Description :

Au sommet de cette colline on peut distinguer deux petits tumuli, en forme de galettes, circulaires, chacun mesurant  1,80m de diamètre et 0,25m de haut. Le plus au sud est séparé du second, au nord-ouest, par environ une dizaine de mètres. Ils sont essentiellement

constitués de terre et de petits galets du calcaire environnant, bien visibles en particulier à leur  périphérie.

Histoire :

Nous nous sommes rendus sur les lieux en mai 2008 avec J. Cazaubon sur les indications du berger Lérissa, de la maison Aristalde de Béhorlégui.

 

BIRIATOU

 

Tumulus d’Osingozelaya.

Commune de Biriatou

Situation

Au flanc sud-est du mont Osingozelaya qui domine, à l’ouest, le Col des Poiriers dit aussi de Pittare , riche de ses 6 tumulus –cromlechs. Il se trouve à l’extrémité d’un petit replat, à 340m d’altitude, et à 40m environ au sud de la piste.

Coordonnées : N = 43,3179 – W = 01,7178° en degrés décimaux.

Description

Tumulus pierreux,  de 10m de diamètre, fait d’un amoncellement de petites dalles de grés rose. Sa hauteur est difficile à apprécier, entre 30 et 50 centimètres. On note une importante excavation dans le secteur sud est, comme si le monument avait fait l’objet d’une fouille clandestine.

Histoire : monument découvert en mai 2009.

 

IROULEGUI

 

Jarra – (Erramonénéa)

Les dolmens d’Arrondo et d’Artxuita du mont Jarra sont bien connus (13 -  page 6 et 7.).Nous voudrions ici décrire sommairement un « dolmen » qui nous a souvent été signalé à tort, car il s’agit d’un accident naturel, pouvant, en effet, prêter à confusion.

A) Ce faux dolmen est situé dans une prairie, à 140m au sud sud-est de la maison Erramonénéa. Ses différents éléments constitutifs, en grés rose,  peuvent faire croire aux restes bien conservés d’un dolmen (photo.3), à la chambre funéraire ouverte à l’est, et dont le montant nord, vertical, mesurerait 1,50m de long et 1,10m de haut ainsi que 0,50m d’épaisseur ; la dalle de chevet, verticale, située à l’ouest nord-ouest mesurerait  0,70m de haut et 0,45m d’épaisseur. Divers éléments rocheux , au sud du montant nord, et au nord-ouest de cet ensemble pourraient faire croire à l’autre montant de la chambre funéraire et à un reste de la dalle de couverture.

Il ne s’agit en fait que d’un seul bloc rocheux éclaté probablement par le gel, dont aucun des éléments n’est véritablement enfoncé dans le sol. Même le propriétaire des lieux pense qu’il s’agit d’un dolmen…

B) Erramonénéa nord : ce bloc rocheux nous avait été signalé en 1996 par Inaki Gaztelu( San Sebastian) comme pouvant être un monolithe.

Il est situé à 150m au nord nord-est de la  maison Erramonénéa, au milieu d’un bois de châtaignier, et à 50m au nord nord-ouest d’une petite bergerie située au bord d’une prairie entourée d’un muret de pierres sèches. Ce bloc rocheux (photo. 4 ) mesure 1,30 à  1,40 m  de haut, 1m de large à la base et 0,80 m d’épaisseur. Si sa situation, isolé au sommet d’une légère éminence naturelle, laisse à penser à qu’il n’est pas venu là naturellement, sa forme, ses dimensions et le fait qu’il ne soit que posé sur le sol ne nous incite pas à le classer dans les « monolithes »  au sens où nous l’entendons, à savoir comme ancienne borne pastorale…

C) Erramonénéa Sud.  Nous avons noté ( avril 2009),  à 50 m au sud sud-ouest de la  maison Erramonénéa en lisière d’un bois de châtaignier ) une pierre couchée au sol (photo.5 ),  rectangulaire, mesurant 2,40m de long, 1m de large et 0,35m d’épaisseur en moyenne. Une base plus large et plus épaisse ( 1,20 de large et 0,70m d’épaisseur) contraste avec l’autre extrémité, de dimensions plus modestes ( 0,50m de large et 0,13m d’épaisseur), arrondie, plus fine,. qui semble avoir été épannelée. Cette pierre était couchée dans le champ, et les engins agricoles butaient souvent dessus, de sorte que le propriétaire l’a fait extraire et transportée à quelques mètres au nord de son emplacement initial. Cette dalle pourrait peut-être ( avec les réserves d’usage) avoir été une borne pastorale, quand elle était érigée, si elle l’a été.

 

 

 

ITXASSOU

 

Nous décrirons trois nouveaux possibles monolithes  dans le mont Artzamendi.

 

Monolithe Iguzki.

 

Itxassou.

Situation. :

Au flanc nord-ouest du pic Iguzki. La route qui mène au col de Méatsé et aux émetteurs de l’Artzamendi, effectue un Z avec  deux angles droits ; le monolithe est visible à environ 60m en contre bas  du deuxième virage en montant,  érigé sur un terrain en pente. On notera la présence à environ 80m à l’ouest, d’un point d’eau sous forme d’un petit  ruisseau.

Coordonnées :N = 43,2706° - W = 01, 4260° en degrés décimaux. Altitude : 640m.

Description.

Il s’agit d’une importante dalle de grés rose, de forme grossièrement trapézoïdale et  inclinée à 55° vers  le nord-est ‘ Photos 6,7, et 8 ) Sa base, enfouie dans le sol, est orientée sud-est nord-ouest .

 Il semble qu’elle ait pu être plus verticale dans le passé comme le suggère un bloc rocheux sur lequel elle prend appui au sud-est, et qui paraît s’être en partie brisé sous son poids.

Les mensurations de ce monolithe  sont les suivantes : 2,30m de hauteur, 2,80m à la base, épaisse elle même de 0, 80m ; l’épaisseur au sommet n’étant que de 0, 52m. Il n’y a pas de traces d’épannelage. Il   semble peu probable, compte tenu du contexte géologique et de ses dimensions, que cette dalle ait pu adopter de façon naturelle cette position sur la tranche,. La  situation de cette dalle  à flanc de montagne n’est pas sans nous rappeler le monolithe Iparla 1  ou ceux d’Athékaleun ou Gaztenbakarre (dans la Rhune).

Histoire. : découverte par nous en 1982.

 

Monolithe de Méatsékobizkarra

Itxassou.

Situation.

Il est situé à 80m au sud sud-ouest du très beau cromlech entourant la borne frontière n° 81

( qui l’a massacré), et se trouve en bordure d’un chemin relativement récent, creusé au bulldozer. Il semble donc que sa position actuelle ne soit pas l’ancienne, mais elle ne  doit en être éloignée que de quelques mètres au maximum.

Coordonnées N = 43,2736° – W = 01, 4130°, en degrés décimaux. Altitude : 750m.

On notera, là encore, la présence d’un point d’eau tout proche, à une dizaine de mètres au nord. Il est par ailleurs intéressant de constater que ce monolithe ainsi que celui déjà décrit par nous sous le nom de monolithe de l’Artzamendi ( 20.- p.16 et 34 -  p.10), se trouvent tous deux à proximité d’une borne frontière ( la borne 82 pour ce dernier)  et il n’est pas exclu que ces pierres soient les ancêtres directs de ces deux bornes frontières ; on note par exemple que le monolithe ici décrit possède un repère bien visible, sous forme d’une croix profondément gravée sur sa face supérieure. On connaît des monolithes,  possédant  eux aussi des inscriptions « modernes », qui jouent encore le rôle de borne frontière comme à Eyharcé ou à Gorospil).

Description.

Il se présente sous la forme d’un imposant bloc de grés rose couché  sur le sol, ( phot. 9

et 10 ),de forme grossièrement triangulaire, orienté nord-ouest sud-est. Long de 3 mètres, il présente une épaisseur variable :  la base, qui mesure 1,96m de large est  épaisse de 0,20m ; la partie médiane, de 1,57m de largeur est épaisse de 0,55m, et le sommet de 1,22m de large, ne mesure que 0,28m d’épaisseur. On ne note pas de traces d’épannelage, mais, sur sa face supérieure, une croix gravée de ½ centimètre de profondeur  mesurant 0,16m x 0,16, située à 0,30m du bord droit et à 1,02m de la base.

Histoire : ce monolithe  nous a été signalé par Francis. Meyrat en juin 2008.

 

Monolithe de Zelaïkogaina. ( ou de Menditipikobizkarra)

Itxassou.

Situation.

Il se trouve  à 70 mètres à l’ouest sud-ouest du cromlech dénommé Mendittipia par J.M.de Barandiaran ( 3 -  p.205).

Coordonnées : N = 43,2771° – W = 01,4030°, en degrés décimaux. Altitude :730m.

Description :

On note un bloc de grés rose - couché sur le sol selon un axe est-ouest - de forme grossièrement parallélépipédique ( phot.11 et 12 ), mesurant 2,52m de long, 0, 80 m dans sa plus grande largeur,( due à un renflement sur son bord sud), et 0, 42 m de large à ses deux extrémités. Son épaisseur, que l’on ne peut vraiment apprécier que sur son bord  sud, ( le nord étant en partie enfoui sous terre) atteint 0, 28 en moyenne. Certes, cette pierre isolée au milieu du pâturage, est assez remarquable ; toutefois ses dimensions fort modestes laissent planer un sérieux doute sur son éventuel rôle de monolithe-borne pastorale… à noter qu’à une quinzaine de mètres au nord, il  semble que l’on puisse évoquer la présence d’un cromlech de 6 mètres de diamètre,  dont 6 pierres sont visibles .

Histoire : nous avions repéré cette pierre dés le début de nos prospections dans cette montagne en 1970, et ne l’avions pas retenu ;  L. Millan San Emeterio ( San Sebastian) a de nouveau attiré notre attention sur cette pierre en 1985, aussi  avons nous préféré la publier ici plutôt que de commettre une éventuelle omission.

 

 

SARE.

 Dolmen Ameztia 2

Commune de Sare.

Coordonnées : N = 43,2932° ; W = 01,6105°

Altitude : 440m

Situation :

A environ   deux cent  trente mètres au nord-nord ouest du dolmen d’Ameztia publié par nous en 1971 (15.. page 14 ). A partir du col d’Olhain, prendre le sentier ascendant direction sud  ouest.  Sur la partie plane, en haut de la colline, au niveau d’un petit col, se trouve un dalle verticalement plantée dans le sol. Continuer 80 pas sur le sentier  en direction nord-nord est, le monument est visible tangent à la piste sur son côté gauche,  un terrain très légèrement en pente.

 Description :

 on distingue les restes d’un petit tumulus pierreux d’environ 5 m de diamètre, constitué de blocs de grés, certains  pouvant atteindre  le volume d’un gros pavé, ou  même plus.. On ne distingue pas de péristalithe nettement défini. Une dalle en grés, ( phot.13), orientée  SO-NE., de 1,15 m de long, 0, 25 m de large et 0,45 de haut, est profondément enfoncée dans le sol dans la partie SE de ce tumulus.  A une trentaine de centimètres au nord, on distingue au ras du sol deux dalles brisées, contiguës, dont l’ensemble atteint 0,40m, pour ce qui en est visible et 0,15 d’épaisseur. L’ensemble de ce éléments  paraît bien pouvoir être considérée comme les   vestiges d’une modeste chambre funéraire.

Historique :

Ce monument nous a été signalé par Michel Duvert en mars 2009. A noter  qu’il ne ressemble en rien aux descriptions que fait J.M. de Barandiaran des dolmens Arribeltz 1 et 2 qui devraient être dans les environs …( ?). Nous ne les avons jamais vu. 

 

Cromlech d’Ametzia.

Commune de Sare.

Situation :

Coordonnées : N = 43,2908° - W = 01,6035°. Altitude :210m.

Il est situé au pied de la colline Ametzia, qui prolonge au sud les crêtes de Faague., au bord de la piste antique, partie de Harotzegikoboeda et qui rejoint le col Kondediagalepoa. On le trouve sur un petit replat à 50m à l’est du franchissement par la piste d’un petit riu qui descend d’Ametzia.

Description :

Petit cercle de 2,50 m de diamètre, délimité par  une dizaine de pierres, au ras du sol, plus visibles et plus nombreuses en secteur est.

Historique : découvert par nous en mai 2009.

 

Dolmen de Faague.

Commune de Sare.

Coordonnées : N = 43,2910° ; W = 01,6182°

Altitude : 271m.

Situation :

Sur un replat  transformé en une belle fougeraie, non plantée d’arbres, au flanc sud du petit sommet dénommé Faague sur les cartes IGN (552 m d ‘altitude). Ce replat fait face au mont Ibantelly, de l’autre côté de la  D-406 reliant  Sare à Vera.

Description

On distingue facilement, sur ce replat dénudé, ce qui reste de ce très probable monument.  Les éléments les plus visibles sont les deux dalles ( phot.14 ), qui apparaissent sur le côté est  de cet ensemble pierreux. Une grande dalle en grés légèrement inclinée vers le nord ouest et orientée SO-NE, mesure 1,40 m de long ; son épaisseur est de  0,34 m  à son extrémité SO et de 0,45 m à l’autre extrémité. Sa hauteur est de 0,80m.

Une seconde dalle, bien visible se dresse à 0,47 m au sud ouest de la précédente, et perpendiculaire à l’orientation de cette dernière. Rectangulaire, plane sur ses deux faces, elle mesure 0,88 m de haut, 0,15 m d’épaisseur en moyenne et 0,47 m de large. Elle présente des signes d’épannelage à son bord nord ouest.

Il semblerait qu’une troisième dalle, faisant partie de la structure initiale de la chambre funéraire, ait été brisée presque au ras du sol , n’ayant plus de visible que sa base  à environ 0,80 au nord ouest de la précédente et presque dans son prolongement.  Elle  mesure quelques centimètres de haut, 0, 70m de long, et de 0,25m à 0,19 m de large à ses extrémités.

On peut enfin se poser la question du rôle et de la position initiale d’un bloc rocheux parallélépipédique, situé à une quarantaine de centimètres au nord ouest de la seconde dalle

décrite, basculé vers le sud est,  et dont la base, n’est plus insérée dans le sol ; il mesure 0,95mde haut, 0, 50m de large en moyenne et 0,35 m d’épaisseur ; il présente des traces d’épannelage à son sommet.

Ces structures sont visibles  dans ce qui a pu être initialement un tumulus pierreux. Toutefois il nous semble que celui –ci a fait l’objet de remaniements profonds (ayant pu affecter aussi la chambre funéraire). On voit en effet très nettement qu’il existe une structure carrée( ?) d’environ 5m x 5m, faite de blocs plus ou moins tangents et volumineux., dont les 3 dalles précédemment décrites seraient parties constitutives au sud est  et au sud ouest. De nombreux autres blocs sont visibles, en désordre, à l’intérieur de cette structure. Tout ceci n’est pas sans nous rappeler le dolmen Generalen Tomba, dans les Aldudes, qui a lui aussi subi ce genre de transformation  ( pour en faire un modeste abri pastoral.).

Historique :

Ce monument a été découvert par Alfonso Martinez en 2000.

 

Monolithe de Faague.

Commune de Sare.

Coordonnées :  N = 43,2913° ; W = 01,6216° en degrés décimaux

Altitude : 270 m.

Situation.

En bordure de la vieille  piste pastorale qui,  partie de la D.506 , 1500 m avant la borne frontière 36, se dirige  en montant vers le nord ouest. pour rejoindre un très beau col, à 600m,  où se trouve la borne frontière 32. Arrivée à l’aplomb des rochers de Faague, mais, bien en dessous,  à 270 m d’altitude, cette piste traverse une très belle fougeraie, dénuée d’arbres, dont elle en longe la lisière sud sur une centaine de mètres. Cette fougeraie  est délimitée à l’est et à l’ouest par deux  ravins parcourus par chacun par un ruisseau.

Le monolithe se trouve en bordure de piste, côté nord, à l’extrémité ouest de la fougeraie, à une trentaine de mètres après que le  terrain ait amorcé sa déclivité vers l’ouest.

Il est situé, à 300m à l’ouest du dolmen précédent.

Description :

Ce monolithe affecte la forme, classique en Pays basque, d’un pain de sucre orienté nord sud, à base nord ( phot.15 et 16 ). Ce bloc de grés mesure 2,90 m de long, 1,70 m dans sa partie moyenne, la plus large .Son épaisseur varie de  0,50 m à sa base à 0,37 m  au sommet.

Il semble bien qu’il y ait des traces d’épannelage à sa base, et tout le long du côté ouest  jusqu’à la pointe, ceci ayant eu pour effet de donner une certaine symétrie avec le côté opposé, aux formes naturelles.

On remarquera la situation classique de ce monolithe, en bord de piste pastorale, prés de points d’eaux et au milieu de pâturages ; nous avons déjà émis l’hypothèse que les monolithes (ou Muga en basque = borne), puissent , en effet, être des bornes  ayant  servi de points de ralliement pour régler les différents pouvant survenir entre pasteurs, dés les temps protohistoriques,  quant à l’exploitation des pâturages et des points d’eaux. De plus, il est  particulièrement curieux de noter que ce monolithe se trouve  exactement  à l’aplomb de la borne 36, et donc  des Tables de Lizuniaga, elles mêmes toujours consacrées aux accords pastoraux.

Comme le faisait remarquer J.M. de Barandiaran, ces accords, compte tenu de la  richesse des environs en monuments protohistoriques, peuvent fort bien remonter à ces lointaines époques. Par ailleurs, il n’est pas  certain que ce fond de vallon, étroit, humide, boueux dans le passé -  mais où passe l’actuelle D.506 -  ait  été très favorables dans la protohistoire, aux déplacements des troupeaux ou aux réunions de pasteurs, ni que le monolithe originel, dont les Tables ont repris le rôle ensuite, ait été à cet emplacement dés le début.

  C’est pourquoi – mais ce n’est qu’une hypothèse - ce monolithe de Faague, placé  au bord d’une belle  piste pastorale - reliant elle aussi Sare à Vera -  au milieu de pâturages dégagées,  pourrait -  avec quelques probabilités - être considéré comme le véritable ancêtre des Tables de Lizuniaga…

Rappelons qu’il n’y avait, à ce jour, que 2 monolithes connus dans la Rhune, que nous avons déjà publiés : Gastenbakarre ( 34, page 1) et Athekaleun ( 34, page 2). Les chiffres gras renvoient à la bibliographie générale.

Historique :Ce monument  a été découvert par nous en mars 2009.

 

Le dolmen Gaztenbakarre 4.

Commune de Sare.

Situation.

On le trouve sur le petit replat  qui s’étend au nord-ouest  du  filon  rocheux dont l’altitude est indiqué 271 sur la carte IGN. Il est à  environ 9 mètres au nord-est du chemin qui est passé devant le réservoir d’eau situé  200m plus bas, à vol d’oiseau. La piste, à son niveau, est encore légèrement ascendante, avant d’arriver, à environ 80 mètres de la, sur le replat qui donne  naissance à  la piste qui descend, à  gauche, vers le menhir de Gaztenbakarre.

Coordonnées :N = 43,3139 ° - W = 01,5969° en degrés décimaux ; altitude 270m.

Description :

Erigé sur terrain presque plat, il présente un tumulus d’environ 5 m de diamètre, entouré d’un probable péristalithe ; il est constitué  de petites dalles de grés et de blocs amoncelés, au milieu duquel se distingue une chambre funéraire orientée plein est  Celle-ci est délimitée,

 ( phot.17 ),.à l’est, par une petite dalle de grés, presque couchée sur le sol, mesurant 0,72m à sa base et 0,28m de haut. Au nord, la paroi est formé  par 3 dalles de grés local, très inclinées   

 vers  l’intérieur de la chambre : la première, la plus à l’est, mesure 0,70m à sa base, et 0,42m de haut, la suivante s’intercale en quelque sorte entre les deux et leur est presque perpendiculaire : elle mesure 0,48 m de long et 0,50 de haut ; la troisième dalle, la plus à l’ouest, mesure 1,40m de long à sa base, et 0,46m de haut.

Historique.

Ce monument a été découverte par Alfonso Martinez en 2000.

 

Les cromlechs de Gastenbakarre

 

Cromlech n° 1

Commune de Sare.

Situation.

On le trouve à 9m au nord-nord  ouest du dolmen précédent.

Description.

Une petite murette de dalles superposées, particulièrement visible dans le secteur sud sud-est, délimite un cercle de 5m de diamètre  dont le centre paraît avoir été légèrement excavé ( fouille ancienne ?)

Historique

Monument découvert en mai 2009.

A noter, à 80 mètres au nord-est, il existe un tumulus terreux de 4m de diamètre  et 0,30m de haut, au sommet  duquel on distingue 4 dalles, orientées deux à deux selon un axe nord-est, sud-ouest. Leurs longueurs respectives sont de 0,88 et 0,50m  pour les dalles au sud-est et  0,44 et 0,90m pour celles au nord-ouest. S’agit-t-il d’un petit tumulus dolménique ?

 

Nous  avons noté trois autres cercles au sud est  de ce dolmen, sur le replat déjà cité,  au nord-ouest de la cote 271. 

Coordonnées : N = 41,3139° – W = 01,5968° en degrés décimaux.  Altitude :270m.

Cromlech n°2

Il est situé à 20 mètres à l’est du dolmen. 

Quinze à vingt  petites dalles de grés, au ras du sol, délimitent un cercle de 2,30 m de diamètre. Elles sont plus abondantes et plus grandes dans le secteur sud du cercle.

Cromlech n°3

 Situé à 15 mètres  au sud est  du précédent. Une  vingtaine de petites dalles blanches bien visibles, profondément enfoncées dans le sol, délimitent un cercle de 3,20 m de diamètre. Elles sont plus abondantes dans le secteur ouest du cercle. Une dalle rectangulaire, plus importante que les autres (0,46m x 0,46m) apparaît dans le secteur sud-est.

Cromlech n°4

 Le plus au sud est de ces  trois derniers cercles, à 15mètres  au sud est du précédent. Il mesure 3 m de diamètre, et est délimité par une  quarantaine  de petites dalles de grés gris, au ras du sol. En secteur ouest du cercle, là où elles sont plus nombreuses, ( phot.18) l’une d’elles est un peu plus saillante que les autres (0,20m de haut).

Historique.

Un de ces quatre cercle a été découvert par Alfonso Martinez en 2002 ; nous avons trouvé les trois autres en mai 2009.

 

Les dolmens de Gaztenbakarreko erreka
Commune de Sare.

 Ces trois dolmens se trouvent en contre-bas de la piste qui part du menhir de Gaztenbakarre, en direction du sud-ouest. et à environ 100 mètres de celui-ci.

Dolmen n°1

 Le plus proche de la piste, à  40m environ à l’est sur un léger replat.

Coordonnées :N = 43,3129° - W = 01,6000°, en degrés décimaux. Altitude :266m.

Tumulus pierreux de dalles et de blocs de grés, de 5m de diamètre environ, très peu élevé. De la chambre funéraire, orientée est-ouest, il ne reste que deux dalles ( phot.19) . La première, presque verticale, est une dalle trapézoïdale présentant des traces d’épannelage, de 0, 94m de haut, mesurant 1,40m à la base, 0,40 au sommet, et 0,25m d’épaisseur à sa base. Le seconde qui lui est perpendiculaire  à son extrémité ouest, est de dimensions plus modestes : 0,70m à la base, 0,45 de haut et0,10 m d’épaisseur, légèrement inclinée en dedans.                          .

Dolmen n°2.

Situé à 40m environ à l’est du précédent, et légèrement plus bas ( altitude 254m).

Tumulus pierreux de 6m de diamètre et de faible hauteur, au centre duquel se voit une seule  dalle légèrement inclinée, de forme rectangulaire ( phot.20), et présentant des traces d’épannelage. Elle mesure 0,98m à sa base, 0,80m de haut et 0,16m d’épaisseur. L’axe de cette dalle est nord-sud ;  il ne reste en place aucune autre dalle de la chambre funéraire, orientée est-ouest., exceptée, gisant  sur le flanc sud-est du tumulus une belle dalle de 1,20m de long et 0,90 de large.

Dolmen n° 3.

Il est situé à 10mètres à l’est du précédent et légèrement plus haut ( 255 m d’altitude).

Tumulus bien visible de 5,70 de diamètre, formé de gros blocs de grés gris. De la chambre                                

funéraire orientée est  nord-est, ouest sud-ouest, il ne reste en place qu’une dalle presque

verticale, de forme grossièrement rectangulaire, mesurant 0,75 m à sa base, 0, 80m de haut et 0,13m d’épaisseur ( phot.21 ). A côté d ‘elle, au sud, gît un bloc de grés  qui a pu faire partie des parois de la chambre.

Historique : Ces trois monumenst ont été découverts par Iñigo Txintxurreta, en 2009.

 

Dolmen  Gaztenbakarreko bidea.

Commune de Sare.

Il est situé à environ 200m  au sud du menhir, à une vingtaine de mètres en contre-bas de la piste. Coordonnées : N = 43,3123° - W = 01, 6001° en degrés décimaux. Altitude : 270 m.

Erigé sur un terrain en légère pente, on note un tumulus pierreux  de 5 m de diamètre et de faible hauteur, délimité par un très probable péristalithe, ( phot.22).

De la chambre funéraire, orientée est nord-est, ouest sud-ouest, il ne reste que la dalle ouest, rectangulaire, mesurant 1,20 m à sa base  et 0,47 m de haut, légèrement inclinée vers l’est.

Historique :

Monument découvert par nous en mai 2009.

 

Dolmen  Iratzeburua.

Commune de Sare

 Il est situé à une centaine de mètres au delà et au dessus de la bergerie en ruine que longe la piste. Coordonnées : N = 43,3092° - W = 01,5992° en degrés décimaux. Altitude :300m.

Erigé sur un terrain en pente, on note un tumulus de faible hauteur d’un diamètre d’environ 6m constitué de terre et de quelques pierres peu visibles. Au centre, la chambre funéraire, orientée nord-est, sud-ouest,  est nettement délimitée  par un ensemble de dalles émergeant de quelques centimètres au dessus du sol, ( phot.23 et 24 ). Au sud, une dalle  légèrement inclinée vers le nord, mesurant 0,47m à sa base, 0,40 au sommet , 0, 38m de haut et  0,11m d’épaisseur. A l’est , et perpendiculaire à la précédente, une seule dalle de 0,63 de long, 0,20m de haut et 0,6m d’épaisseur. Enfin à l’ouest, deux dalles : l’une de 0,95m de long, 0, 20m de haut et 0,10 m d’épaisseur, l’autre , la chevauchant de quelques centimètres, mesure 0,60m de long, 0, 32m de haut et 0,8 m d’épaisseur.                                                      

Historique.

Ce monument a été découvert par Iñigo Txintxurreta en 2009

 

Cromlech  Iratzeburua.

Commune de sare.

Situé à une centaine de mètres au sud sud-ouest du monument précédent.

Coordonnées : N = 43,3096° - W = 01,6010° en degrés décimaux. Altitude : 350m.

Sur une très légère éminence, on note  un cercle de 5 mètres de diamètre, avec une légère dépression centrale, délimité par une couronne de nombreuse petites dalles de grés plus ou mois superposées.

Historique.

Monument découvert par nous en mai 2009. 

 

Monolithe Iratzeburua.

Commune de Sare.

Situé à une cinquantaine de mètres au nord-est du monument précédent.

Coordonnées : N = 43,3098° - W = 01, 6017° en degrés décimaux. Altitude : 370m.

Monolithe de grés local,  couché sur le sol, en forme de pain de sucre, ( phot 25 et 27) mesurant 4,40m de long,1,60m de large et 0,25m d’épaisseur en moyenne.  Il semble présenter, à sa pointe, les traces d’enlèvements contribuant à lui donner sa forme en pointe (phot.26 ).

Certes, ce monolithe ( douteux ?) n’est pas au voisinage immédiat  d’un point d‘eau, mais à proximité d’un cromlech et d’un dolmen, et  à la limite sud-ouest des pâturages, délimités, d’une part par l’abrupt de la crête d’Altxangue, et par  le monolithe de  Gaztenbakarre, d’autre part.  

Historique.

Monolithe découvert par nous en mai 2009.

 

Cromlechs et tumulus de Kondendiagako lepoa.

.Nous ne voulons pas  attribuer indûment à la commune de Sare ce qui revient à celle de Vera. Si nous traitons ici de ces monuments, c’est, d’une part, à cause de leur extrême proximité avec la ligne frontière, d’autre part du fait qu’ils se trouvent à l’arrivée, à ce col, d’une important et antique piste pastorale reliant Sare à Vera.

Siuation :

Au col Kondendiaga -  où se trouve la borne frontière 32 -  situé juste au dessus du col de Lizuniaga.

Coordonnées : N = 43,2937 – W = 01,6279. Altitude : 316 m.

Description.

Tous ces monuments apparaissent sur un sol gazonné, parfaitement dégagé de toutes autres pierres par ailleurs.

Cromlech n°1.

Il est situé à 10 mètres au sud sud-ouest de la « Venta Negra », et à 30 mètres au nord nord-est de la B.F. 32.

On note une légère surélévation de terrain en forme de couronne de 3 mètres de diamètre, à la surface de laquelle apparaissent une vingtaine de pierres, au ras du sol mais  bien visibles. Quelques pierres marquent le centre du cercle. On allume malheureusement  parfois des foyers  au centre de ce monument…

Cromlech n°2.

Tangent sud du précédent. Cercle de 3 m de diamètre, délimité par quelques pierres apparaissant sur une légère surélévation en couronne surtout marquée en secteur est ; on note une pierre centrale.

Cromlech n° 3

Monument douteux. On note cependant, à un mètre à l’ouest sud-ouest du n°1, une dizaine de pierres qui paraissent délimiter un cercle de 2 m de diamètre.

Tumulus.

Situé à 6 mètres à l’ouest nord-ouest du n° 1. On remarque une quinzaine de pierres groupées en un amas circulaire dont la surface apparaît au dessus du sol. Hélas situé sur une zone de grand passage, il a été fortement détérioré.

Historique.

Monuments découverts en mai 2009.

 

Cromlech (s) de Sayberri ?

Commune de Sare.

Situés très exactement au milieu du col de Sayberri, au pied du  mont du même nom, (506 m altitude) -  à 1 kilomètre au sud est des grottes de Sare. Coordonnées : N = 43,2610° - W = 01,5850° ; altitude :471m.

On note une dizaine de blocs rocheux, délimitant un premier cercle approximatif de 3,50m de diamètre. A  4 mètres au nord, peut-être  existe-t-il  un deuxième cercle de 3,50m de diamètre lui aussi, délimité par une quinzaine de pierres de moindre volume, au ras du sol. Enfin, à 5   mètres à l’ouest de ce second vestige, il pourrait y avoir deux cercles tangents, mesurant chacun 3 mètres de diamètre, aux éléments là encore difficilement visibles.

Historique.

Ces monuments nous ont été signalés par J. Régnier en mai 2009.

 

URRUGNE

 

Les cromlechs d’Oneaga.

Commune d’Urrugne.

Situation.

Dans le petit col, au sud-est du mont Oneaga, où passe la piste qui se rend au dolmen du même nom. Coordonnées : N = 43,3212° - W = 01,6991, en degrés décimaux. Altitude 305m.

Description

Ces 5 cromlechs sont très difficiles à voir et seul le n° 5 est absolument certain. Néanmoins, nous dirions que les 4 autres sont très probables.

Cromlech n° 1

Trois chênes sont alignés selon un axe nord –sud sur la gauche de la piste quittant le chemin empierré et traversant le gazon du col. ( l’arbre du milieu est mort et en partie abattu).Le cromlech se trouve immédiatement au nord du  3ème arbre,  soit à environ 30 mètres de la naissance de la piste. Cercle de 8m de diamètre, délimité par  une dizaine de pierres, au ras du sol. Une pierre est visible au centre.

Cromlech n° 2.

Il est pratiquement tangent,  au nord du précédent. Cercle de 6 m de diamètre, délimité par une quinzaine de pierres, toujours au ras du sol.

Cromlech n° 3

Situé à 1m du précédent. Cercle de 3,50m de diamètre, délimité par une dizaine de pierres au ras du sol.

Cromlech n° 4 : situé à 3 mètres au nord du n°2. Un cercle de 5m,20 de diamètre serait délimité par environ 8 pierres, toujours au ras du sol.

Cromlech n° 5

 On le trouve à l’est de la piste se rendant au dolmen ; il est à environ 30 mètres à l’ouest du cromlech n°2

Si il n’y a que 5 pierres pour délimiter un cercle de 6m50 de diamètre, au moins sont-elles bien visibles : tout d’abord, dans le secteur nord, on note 3 dalles dépassant légèrement la surface du gazon. Les deux plus longues mesurent 0,76m de long et sont séparées par une troisième plus petite de  0,18m de long ; la quatrième dalle, de 0,40m de long, se trouve en secteur est, et la cinquième, au sud.

Nous n’avons pas noté de sixième cromlech, quoique qu’il nous ait été signalé…

Historique.

  Les cromlechs 1, 2, 3 et 4 ont été découverts par Luis Millan et Alfonso Marinez en 1997. Le cromlech n° 5 par Aïtor Martinez et Alfonso Martinez en 1997.

Un cromlech n° 6 a été découvert par Luis Millan en 1997. 

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Published by Dr Jacques Blot - dans Inventaire
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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 09:40

III -  Inventaire de l’ensemble des monuments protohistoriques

en Pays Basque de France.

(Classés par communes).

 

Les   chiffres en caractères gras noirs  inscrits entre parenthèses renvoient aux références bibliographiques qui suivent cet inventaire.

 

En rouge, les monuments qui ont fait l’objet de fouilles de sauvetage – Se reporter aussi à la cartographie en fin d’ouvrage))

(D : dolmen ; T : tumulus ; C : cromlech : TC : tumulus-cromlech )

 

 

 

Ahaxe. (BN)

Zeinégui, cromlechs n° 1, 2, 3, 4, 5.( 58, p.113).

Buluntza  (D).-(60, p.84.).

 

Alcay-Acaybehety-Suharette.(S).

Belhigagne (T).(30, p.6)

Charitte-de-Haut. (T). (30, p.6).

Croix-Garat (T). (30, p.11).

Hartsudurra ( C ). (12, p.248, n° 8).

Lepo xipia 1 (TC). ( 30, p.12).

Lepo xipia 2 (T).    (     “       )

Lepo xipia 3 ( C ).  (      «      )

Lutogagne  (T). (30, p.10).

Otxolatzé (T). (30, p.8).

Ugatze (TC).(21, p.185 ; etc.).

 

Aldudes  (BN).

Arguibel (D).(voir chap. I )

Arguibel  cromlechs : n°s : 1 (13, p.13 et chap. n° 1), 2, 3, 4, 5., 6, (voir chap.n° I ).

Arguibel MONOLITHE.( 34, p.23)

Arguibel 7 (T) (voir chap. n° I )

Berdaritz (D) (6, p.10)

Berdaritz (MONOLITHE), ( voir chap. n° 1 ).

Eyharceko-Gaina  MONOLITHE .( 34, p. 18).

Eyharceko-Lepoa  MONOLITHE. (34, p.19).

Jeneralen-Tomba (D). ( 4, p.10).

Urrixka 1 (D).(6, p.10)

Urrixka 2 (D). (    „     )

Urrixka  3 (TC) (voir chap. n°1).

Zaho MONOLITHE. ( 34, p.23).

Zaho, tumulus-cromlechs : n°s : 1, 2, (41, p.49 etc.), 3, ( 6, p.74). 8.(voir chap. n° I )

Zaho,  tumulus n°s :  4, 5, 6, 7.(voir chap. n° I ).

 

Anhaux (BN)

Urdiakoharria 2. (T). (17, p.206).

Urdiakoharria 3 ( C ).( 17, p.206 )

 

Arcangues (L).

Dornarieta (T). (voir chap.I ).

 

Arette.(S).

Caque (D). (30, p.42).

Suscousse 1 (T). (30, p.39).

Suscousse 2 (T).  (     «     )

 

Arnégui. (BN).

Legarre (T). (voir chap. n° I).

Mataria (T).(17, p.210).

Negusaro , tumulus  n°s : 1, 2, 3.(17, p.184).

Negusaro 4 (TC). (28, p.72).

Urdanasburu, tumulus  : n°s 1, 2, 3. (28, p.59).

 

Ascain (L).

Androla (D).(15, p.34).

Arguibele, dolmens n°s : 1, 2 ( 15, p.30)  3, 4, 5. ( voir chap. n° I ).

Gorostiarria : 9 cromlechs  sur la crète d’Altxangue. (12, p.251 n° 86-93 et 3 p.206).

Ihicelaya (D). (20, p.10).

La Plana, tumulus n°s : 1, 2, 3. (20, p.12).

Mandale (T). ( voir chap. n°1)

Olhette 1 (TC). (70, p.219).

Olhette, tumulus n°s : 2, 3, 4, 5,  6, 7. (voir chap. n° I ).

Putxeri (D). (12, p. 244, n° 285 )..

Trois-Fontaines (D). (15, p.36).

Xeruen. (D) ( 15, p. 38).

Xoldorisko.1.(D) ( 15, p. 22).

Xoldorisco 2.(D). (       “     )

 

Aussurucq.(S).

Arangaitz (T). (30, p.5)

Elsareko-Ordokia,  tumulus : n°s  : 1, 2, 3. (30, p.8).

Ilhasteria 1 (T). (voir chap.n° I ).

Ilhasreria 2 (T).  (      «          )

Ithé, tumulus n°s  : 1, 2, 3, 4, 5. (30, p.4).

Ithé 1 (sud)  (D). (30, p.2 ; 64 et  67).

Ithé 2 (nord) (D). (             «            )

 

Ayherre (L).

Abarratei (D). (8, p.127 ; 12, p.240 n° 266).

 

Banca.(BN).

Abrakou (D). (voir chap. n° I ).

Axistoi 1 (C ). ( 17, p.196).

Axistoi 2 (C ).  (      “       )

Axistoi 3 (T). (voir chap. n° I ).

Behai (T).(12, p.247,n°7 ).

Harrigorri ( C ).(voir chap. n° I ).

Hortz-Zorrotz 1 ( C ). (17, p.192).

Hortz-Zorrotz 2 ( C ).  (     “       )

Hortz-Zorrotz 4 (T).( voir chap.n°  I ).

Hortz-Zorrotz 4 (T). (voir chap. n° 1).              

Ixtauz ( C ). (19, p.202).

Laurigna 1 (T). (17, p.198 ).

Laurigna 2 ( C ). (     “       )

Laurigna 3 ( C ). (      «      )

Laurigna Sud ( T) ( voir  additif  2009 n°1)

Méhatzé 1 ( C ).  (17, p.204).

Méhatzé 2 (T). (       «        )

Méhatzé 3 (T). (       «        )

Méhatzé 4 ( C ).( voir chap.n°  I ).

Méhatzé 5 ( C ).( Voir chap n° I et 33, p.191, etc.).

Méhatzé Sud 1 (T). (Voir additif 2009 n°1)

Méhatzé Sud 2 ( T)  (       « «         «  «     )

Mizpira 1. (T).  ( 17, p.190 ).

Otsachar (TC).  ( voir chap n° I ).

Pago-Zelaï (D).( 19, p.203)

Turaor 1 (TC).  ( 17, p. 202 ).

Turaor 2 ( C )   ( voir chap. n° I et additif 2009 ).

Turaor 3 (T).    (       “           )

Turaor 4 (C) ?   ( voir additif 2009 n°1)

Turaor 5 (T) ( voir additif 2009).

Turaor lepoa, cromlechs n°s : 1, 2, 3, ( 17, p.200)  4, 5. ( voir chap. I ).

Turaor lepoa 6 (C) ( voir additif 2009 n°1)

Turaor Lepoa 7 (T)  (     «    «           «    «  )

 

Barcus (S).

Ahargo 1 (TC). ( 30, p. 26 ).

Ahargo 2 (TC). (    “          )

Bordeta (D).  ( 30, p. 26 ).

 

Behorlegui (BN).

Arlotia, tumulus n°s : 1, 2, 3, 4. ( voir chap. n° I ).

Armiague (D). ( 7, p.127 ).

Askonobi, cromlechs n°s 1, 2, 3, 4, 5, 6. (3, p.38 ). Nous ne les avons pas identifiés sur le terrain.

Béhorlégui ( MONOLITHE) ( voir  additif 2009)

Ithurrotché (T). (voir  additif 2009) ).

Ithurroché (MONOLITHE) (Voir  additif 2009)

Mugarco ( T x 2).( Voir  additif 2009)).

 

Beyrie s/Joyeuse  (BN).

Aspiné (T).(22, p.120 ).

Erremia (T). (22, p.119 )

 

Bidarray (BN).

Artzamendi (Méatsé) MONOLITHE. ( 20, p.16 ; 34, p.10 ).

Baigoura  MONOLITHE. (34, p. 11 ).

Iarla 1 MONOLITHE. ( 34, p.13 ).

Iparla 2 MONOLITHE. (34, p.14 ).

Iparla, tumulus cromlechs : n°s 1, 2, 5, 7, 8. ( voir chap.n° I ).

Iparla 3 (T). ( voir chap. I ).

Iparla, cromlechs n°s  4, 6. ( voir chap. n°I ).

Plateau Vert 1 (D).  (voir chap n° I ).

Plateau Vert 2 (D).  (      «          )

Plateau Vert 3 (T).   ( 16, p.22, ex-« dolmen »)

Plateau vert 4 ( C ).  ( voir chap.n°  I ).

Plateau Vert 5 (TC). ( voir chap.n° 1)

Plateau Vert 6 ( C ). ( voir chap. n° 1)      

Zelaï (D). (12, p.239,n° 262 ).

Zelaï ouest (Menditippi) (TC). ( 12, p.249, n° 56,57,58. ; 13, p.38. ).

Zelaï est ( C ). (idem )

 

Biriatou (L).

Faalégui (T). ( voir chap. n° I ).

Mandale (T) ( voir chap.n° I )

Osin (D). ( 2, p.34 ; 12, p.246, n° 20 ).

Osingozelaya (T) ( voir additif 2009)

Pittare, tumulus cromlechs  n°s : 1, (35, p.207, etc.). 2, 3, 4. ( 2, p.103 )

Pittare 5 (T). ( 35, p.210 ).

Pittare 6 (T).  (       “       )

XoldokozelaÏ  1 (D). (63, p.12 ).

Xoldokocelaï. 2 (D). (      «      ).

 

Espelette (L).

Gastelaenea (T). ( voir chap. I ).

Gorospil MONOLITHE. ( 34, p.3 ).

Ouronea (T). ( voir chap. I ).

 

Esterençubi (BN).

Arthé ( C ). ( 18, p.80 ).

Bilgotza 1 ( C ). ( 16, p.46 ).

Bilgotza 2 ( C ). (       «      )

Erreta (T). ( voir chap.n°  I ).

Errozaté, cromlechs n°s : 1, 2, 3, 4, 5. ( 18, p.78 ;  24, p.157, etc.).

Errozaté 6 (T). ( voir chap. n° I )

Heguieder, cromlechs n°s 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7. ( 18, p.84 ; 51, p.173, etc. ).

Iropile (D).(17,  p.186).

Iropile nord 1 (TC) (17, p.188 ).

Iropile nord 2 (T). (      «        )

Iropile sud (TC).   (      «        ).

Oianbeltz nord ( C ). ( 18, p.82 ).

Oianbeltz sud  ( C ).  (       «     ).)

Phagalzeta 1(T). (18, p.90 ).

Phagalzeta 2 (T). (    «       ).

Sohandi 12 (T).  (28, p.67 ). 4, 5, 6, (37, p.113 ; etc.) 2, (42, p.127 ; etc. ).

 

Etxebar (S).

Etxebar (T).( 30, p.22).

Lomendi (T).( 30, p.21 ).

Salhagagne (T).(    «    )

 

Garindein (S).

Tibarene 1(T). (22, p.123 ).

Tibarene 2 (T). (     „        )

 

Hasparren (L).

Haitzeder, tumulus n°s : 1; 2, 3. (voir chap. n° I ).

Pelloeneko Oyhana 1 (T). (idem)

Pelloeneko Oyhana 2 (T). ( idem)

 

Haux (S).

Apolotzgagna (T).  ( 30, p.36).

Iguntze (TC).  (30, p.37)

Irakuri nord (T).(30, p.37 ).

Irakuri sud (T).  (      «     )

Larrartia Lepoa 1 (T). (30, p.36 ).

Arrartia  Lepoa 2 (T).  (      «     ).

Uthunarria 1 (T). (30, p.36)

Uthunarria 2 (T).  (        )

Uthunarria 3 5 C ).(     «    )

 

Helette (L).

Garralda (D). (19, p.195).

Garralda 1 (TC).(19, p.196)

Garralda 2 (T).  (     «        )

Garralda 3 (T).   (voir chap. n° I ).

Moane  (T). (22, p.120)

 

Hosta (BN).

Belchou 1 ( C ). (voir chap. I).

Belchou, tumulus n°s : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. (idem)

 

Iroulégui (BN).

Arrondo (D). (13, p.7).

Artxuita (D).  (13, p.6 ).

Jarra 1 (D). (16, p.40)

Jarra 2 (D).  (     «     )

 

Ispoure (BN).

Arradoy (D). (16, p.44 ).

 

Itxassou (L).

Arluxeta (D). (3, p.203).

Arluxeta, cromlechs n°s 1, 2, 3. (2, p.201 ).

Arrokagarray (D).(voir chap. I ).

Arrokagarray 1 (T).(    „           )

Arrokagarray 2 (T). (    „          )

Artzamendi – MONOLITHE – ( 20 – p.16 ; 34 – p.10.)

Atharri 1 ( C ). ( 16, p.24 ).

Atharri 2 ( C ).  (      “      ).

Ezuretta, cromlechs n°s 1, (3, p. 205 ) 2, 3. ( voir chap. n° I ).

Iguzki – MONOLITHE. ( voir additif 2009).

Iguski ouest (D). (16, p.14).

Iguski 1 ( C ). ( 16, p.16 ).

Iguski 2 ( C ).  (        „    )

Iguski, tumulus  n°s : 3, 4, 5. ( voir chap n° I ).

Iuskadi, cromlechs n°s 1, 2, 3, 4, 5. ( 3, p.202).

Iuskadi (D). ( 12, p. 239, n° 261 ).

Itxassou, tumulus n° 1, 2, 3, 4. (voir chap. n° 1).

Méatséko Lepoa : cromlechs n°s : 1, 2, 3, 6, 7, 8 (54, p.115 ; etc.), 9, 10, 11 (57, p. 81), 12 (52, p.169 ; etc.), 13. ( 3, p.202 et voir chap. I ).

Méatsékolepoa 4 (T). (voir chap. I)

Méatsékolepoa 5 (TC). (       «       )

Méatsékobizkarra, cromlechs n°s 1, 2, ( 3, p.203), 4,  (16, p.20 ) 5. ( voir chap. n° I ).

Méatsékobizkarra 3  ( TC ). (3, p.203).

Méatsékobizkarra (MONOLITHE) (Voir additif 2009).

Ourezti 1 (T). ( voir chap I ).

Ourezti 2 (T).  (       «         )

Zelaïkogaina ( C ). (12, p.249, n° 56, 57, 58 ).

Zélaïkogaina ( ou Menditipikobizkarra) – MONOLITHE – ( voir additif 2009).

 

Lanne (S).

Aihautze ( C ). (30, p.38 ).

Garbas (T).   (       «        )
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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 09:30

Larrau (S).

Abarrakia (T). (30, p.17)

Akhitiotia (T)  (30, p.20 ).

Bagargi (D). (11, p.158 ; 12, p.236, n° 248 ; 65, p.125 ).

Bagozabalaga nord  (D). (12, p.236, n° 245 ).

Bagozabalaga  sud  (D).  (12, p.236, n° 246 ).

Bagozabalaga 3 (D). (30, p.18 ).

Bagozabalaga 1 (T). (30, p.19).

Bagozabalaga 2 (T).  (voir chap.n° I ).

Bagurdineta 1 ( C ). (30, p.16 ).

Bagurdineta 2 (T). (voir chap. I ).

Behastoi (T). (30, p.28 ).

Betzulagagne (T).(30, p.29 ).

Bildoxarrekolepoa. (T). (idem)

Burkégi (D). (voir chap. I ).

Erroimendi 1 ( C ). ( 13, p.11 ).

Erroimendi 2 (T).  ( voir chap. n° I ).

Erroimendi 3 (T).   (        „        ).

Illareko-ordokia 1 ( C ). ( 58, p.114)

Illareko-ordokia 2 ( C ). ( 30, p.14 ).

Itzal Herria (T). (30,p.30).

Kurutxetakolepoa. (T). ( 30, p.17)

Lapatignegane, tumulus n°s 1, 2, 3. ( 30, p.14)

Lapatignegane 4  ( C ).( idem)

Méhatzékolepoa (TC). (30, p.13 ).

Millagate, tumulus-cromlechs n° 1, 2, 3, 4, (58, p.115 ; 43, p.49 ; etc.), 5 (voir chap.I  et 44, p.145 ; etc.).

Mulhédoy (T). (30, p.30 ).

Murkhuilakolepoa (TC). (30, p.16).

Organbideska ( C ). (30, p.13 ).

Otxogorrixipia (T)  (30, p.30)

Pelusagne (T). (30, p.16 ; 51 bis p. 94.)

Xardeka 1 (TC). (30, p.15 ).

Xardeka 4 (TC).  ( idem)

Xardéka tumulus n° 2, 3, 5.( idem).

 

Lecumberri (BN).

Apatessaro, cromlechs n°s : 1, 1bis, (38, p.89 ; etc.)1ter, 2 (18, p.74 ;) 7 (47, p.47).

Apatessaro tumulus : n°s : 3, 4 (18, p.74 ; 39, p.1 ; etc.) 6,( 47, p.47 ; etc.) 8.( voir chap n° I ).

Apatessaro 5 (TC). (40, p.177 ; etc.).

Artxilondo  (D). (voir chap. n° I ).

Artxilondo, cromlechs n°s : 1,  2, 3. (18, p.72 ).

Artxilondo 4 (T).( voir chap. n° I )

Artxilondo 5 (T). (        “         )

Bassabero 1 (T).  (        “         )

Bassabero 2 (C).  (        “         )

Bassahemela (T). (        “        )

Etxaaté Biskarra 1 (C).  (18, p.70).

Etxaaté Bizkarra  2 (T).  (      «    )

Harluze (C ). (18, p.68).

Irauko lepoa 1 (C). (18, p.68).

Irauko lepoa 2 (C). (voir chap.n°  I ).

Iraubazter (C). (18, p.68).

Iraunabako erreka 1 (C) ( voir chap. n° I ).

Iraunabako erreka 5  (C). (idem)

Iraunabako erreka,  tumulus : 2, 3,  ( voir chap n°1) 4.( 45, p.167; etc.).

Okabé, cromlechs n°s : 1, 2, 3, 4, 5, 6, (27, p.1 ; etc. ), 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, (  68, p.67 ; 69, p.391), 19, 20, 21, 23, (18, p.58) 30, 31.( voir chap n° I ).

Okabé,  tumulus cromlechs n°s : 24, 25, 26, ( 18, p.58 ),28.( voir chap I)

Okabé, tumulus n°s : 15, 16, 17, ( 68, p.67 ; 69, p.391),18, 22, (18, p.58 ) 27, 29, 32.( voir chap.n° I)

Petilarre (D). (13, p.5).

Xuberaxain Harria (D). ( 12, p.237, n° 250).

Zurzai nord 1, cromlechs n°s : 1, 2, 3. (18, p.64 ).

Zurzai sud  (C). (idem).

 

Lohitzun – oyhercq (S).

Ahiga (T). ( 22, p.124  ; 32, p.179 ; etc. ).

Mugareta. (T).( 22, p.124  et 32, p179 ; etc.).

 

Louhossoa (L).

Beheitako Erreka (T). (36, p.77  ; etc.).

 

Macaye (L).

Mendizabale, cromlechs: (3, p.199 ; 12, p.249, n° 44-52. ). n°s 1, 2, 3, 4, 5, 6,7,( 56 bis, p.53).

Ursuia 1 (C ).  (3, p.205)

Ursuia 2 (T).  ( voir chap. n° I).

 

Mauléon (S).

Tibarene 3 -  Est.- (T). ( 22, p.123 ).

 

Menditte (S).

Elhart-Maxela 2 (T). (30, p.25 ).

 

Mendive (BN).

Behorlegi, cromlechs n°s : 1, 2, 4. (voir chap. n° I ).

Behorlegi 3 (T). (idem).

Calichaga (C).  ( idem)

Galaharbe 1  (C). (16, p.50).

Galaharbe 2 (T). ( voir chap. n° I ).

Gaxteenia (D). ( 12, p237, n° 251 )

Ilhareko lepoa 1 (T). (voir chap.n° I ).

Ilhareko lepoa 2 (T).  (        «        ).

Irati Soro sud, cromlechs n°s : 1, 2, 3. 4 ( 13, p.14).

Irati Soro nord 1 (C). (12, p.248)

Irati Soro nord 2 (C). (idem).

Irati Soro nord 3 (T).  (voir chap. n°I ).

Saint-Sauveur d’Irati, (T). (idem).

 

Montory (S).

Erretzu (T). ( 30, p.22).

 

Ordiarp (S).

Hezelua (T).(13, p12 ).

 

Osses (BN).

Elguet 1 (T). (voir chap.n° I ).

Elguet 2 (T).  (idem)

Horza, cromlechs n°s : 1, 4, 6. ( 13, p.16), 5 (voir chap. n°I ).

Horza 2 (T). (13, p.16)

Horza 3 (T).( voir chap. I ).

Ibidia (T).   (         «          )

Laina 1 (TC).(       «         )

Laina 2 (T).  (        «        )

Laina 3 (C).  (       «          )

Orgeletegi, cromlechs n°s : 1, 2, ( 3, p199), 3 ( voir chap. n°I ).

 

Ostabat (BN).

Artxilako-Kaskoa (T). (1 p.24  ; 22, p.118).

Gagneko Ordoki (T). (22, p.112 ).

Haranbeltz (T). ( idem )

Hoxa-Handia (T). (22, p.117.)

Kurutxegi 1 (T). ( 22, p.115 ).

Kurutxegi 2 (T).   (idem)

Lindugneko lepoa (T).( voir chap. n° I ).

Munhokobordalde (T). ( 22, p.115)

 

Sainte-Engrace (S).

Bimbaleta (T). (30, p.34 ).

Eskantola (T).  (30, p.34 )

Penalargue. (T). 30, p.38 ).

 

Saint-Etienne-de-Baïgorri (BN).

Aintziaga (C). ( 19, p.200 ).

Baihuntza, dolmens n°s : 1, 2, 3. ( voir chap. n° I ).

Elhorrieta, cromlechs  n°s : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7( 4, p.71) 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16 (voir chap. I).

Elhorrieta  8 (T). ( 4, p.71).

Elhorrieta 9 (T). (voir chap n° I ).

Elhorriko kaskoa (C). (voir chap.n° I ).

Galarzé  (groupe de 17 T). ( idem).

Leispars (T) ( idem)

Nekaitz (C). ( 4, p.71 ).

Urdiako harria, cromlechs n°s : 1, 3, ( 17, p.206 ), 4, 5. (voir chap.n° I).

Urdiako harria, 2 (T). ( 17, p.206 ).

Urdiako lepoa  (C).  (voir chap.n° I ).

Urdoze (D).( 19, p. 199.)

 

Saint-Jean-de-Luz (S).

Zamarina (T).( voir chap. n° I ).

 

Saint-Just-Ibarre (BN).

Belchou 9 (T). (voir chap n° I ).

 

Saint-Martin-d’Arossa  (BN).

Dondenia, dolmens :  1, 2, 3, ( 16, p.32 ), 4 (voir chap n° I ).

Dondenia 5 (T). ( voir chap n° I ).

Mikelare (D). ( 16, p.30).

Ondaya. (T). (voir chap.n° I ).

 

 

Saint-Michel.(BN).

Arboze (T). ( 17, p.162 ; 28, p.54 ).

Arnostegi 1 (TC). ( 58, p.111 ).

Arnostegi 2 (T).    (        „       ).

Arnostegi 3 (T).    (        „       ).

Itsasegi (T). ( 28, p.58 ).

Jatsagune (grand cercle). ( 28, p.64 et 31, p.109. etc.)

Jatsaguneko-gaina  ( 32 bis , p.61).

Orizune (T). (17, p.166 ; 28, p.57 ).

Sohandi, cromlechs n°s : 1, 2, ( 42, p. 127 ; etc.) 3, 4, 5, 6, ( 37, p. 113 ; etc.), 7, 8, 9, 10, 11.

Urdanarre sud , MONOLITHE. (de Jatsaguneko-gaina) ( 34, p.27)

Urdanarre sud 1 (C) ( 17, p.181 ; 46, p.171 ; etc.).

Urdanarre sud 2 (TC)  (28, p.61).

Urdanarre nord, tumulus, n°s :1, ( 28, p.59 ; 48, p.145 ; etc. ), 2, 3, 4. (28, p.59 ).

Urdanarre nord 5 (C) (28, p.59).

 

Saint-Pée-sur-Nivelle. (L).

Apeztegi (T). ( 23, p.111).

Bixustia   (Zuhamendi 2), (TC). ( 23, p.109 et 112 ).

Croix de Sainte Barbe (T). ( 23, p.111).

Larreko Kurrutzea (T). ( voir chap. n°  I ).

Opalacio. (T) ( idem)..

Serres (T). (idem)

Zirikolatz 1 (T). (62, p.55 ).

Zirikolatz 2 (T).  (     „      ).

Zuhamendi  4 (T).( 23, p.110 ).

 

Sare (L)

Airagarri 1 (C) (3, p.206).

Airagarri 2 (TC). (voir chap. n° I ).

Airagarri 3 (C).    (           “          )

Altsaan  (T). ( idem)

Altsaan  dolmens n°s : 1, (1, p.24 ; 12, p.244,n° 283 ) 2, (15, p.26 –Altsaan est -), 3, ( voir à Erdiko-harria, plus bas.), 4.(voir chap. n° I )

Ametzia (D). (15, p.4 ).

Ametzia 2 (D).( Voir  additif 2009 n°1)

Ametzia ( C), ( voir additif 2009)

Argaine 1 (D). (12, p.240n° 267 ).

Argaine 2 (D). (voir chap n° I ).

Arribeltz 1 (D). (1, p.24 ; 9, p.252 ; 10, p.243).

Arribeltz 2 (D). ( idem)

Arrixabale (D). ( 12, p.243 n° 278 ).

Atermin (D). (12, p.241, n° 270).

Atekaleun MONOLITHE. ( 34, p.2 ).

Behot-Zelai (D). ( 10, p.253 ; 12, p.244, n° 284 ).

Erdiko harria (D). ( 1, p.24 ;12, p.244, n° 282 ).

Faague (D).( Voir  additif 2009 n°1)

Faague (MONOLITHE).( Voir  additif 2009 n°1)

Gastenbakarre, dolmens n°s : 1, 2, (15, p.6 ). 3.(voir chap n° I ).

Gastenbakarre 4 (D) ( voir additif 2009).

Gastenbakarre cromlechs n° 1,2,3,4. ( voir additif 2009).

Gastenbakarre : MONOLITHE. (34, p.1 ).

Gastenbakarreko erreka  dolmens n°s  1,2,3. ( voir additif 2009).

Gastenbakarreko bidea (D) ( voir additif 2009)

Gorrostiarria (D). (voir chap n° I ).

 Ibantelli est (D). (16, p.4 ).

Ibantelli nord (D). (    «   )

Iratzeburua (D) ( voir additif 2009).

Iratzeburua  (C ) ( voir additif 2009)

Iratzeburua ( MONOLITHE) ( voir additif 2009).

Kondendiagako lepoa (Cromlechs n° 1, 2, et 3) ( voir additif 2009).

Kondendiagako lepoa ( T ).( voir additif 2009 ).

Lapitzeta est (D).  (1, p.24 ; 12, p.241 n° 268 ).

Lapitzeta  ouest (D). ( idem)

Larria  dolmens , n°s : 1, 2, 3,( 1, p.34 ; 12, p.241 n° 271 ). 1 nord,  (60, p.83 ). 4 (voir chap. n° I ).

Lezia (D).  (voir chap n° I ).

Nabalatz (T). (idem)

Olhayn (T).   (idem)

Sayberry ( Cromleh (s) ( voir additif 2009)

Sualar (C)  (15, p.28 ).

Tomba (D). ( 1, p.34 ; 12, p.242, n° 274 et 59, p.83 ).

Xabaloa (D). ( 12, p.243, n° 177 ).

Xarita 1 (D). (12, p.242 n° 275 ).

Xarita 2 (D). ( 12 n° 276 ).

Xominen, dolmens n°s 1, 2, 3. (15, p.10 ).

Zuhamendi 1 (Biskartzu) (T). ( 23, p. 73 ; 26, p.73, etc.)

Zuhamendi 1 bis. (T). ( 23, p. 73)).

Zuhamendi 3 (T). (25, p.33, etc.).

 

Sauguis-Saint-Etienne. (S).

Elhart- Maxela1 (T). (30, p.25).

Zera 3 (T). (30, p.24 ).

Zera 4 (T). (      «      )

Zera 5 (T). (      «      ).

 

Tardets-Sorholus.(S).

La Madeleine tumulus n°s 1, 2, 3, 4, 5, 6.( 30, p.23 ).

 

Trois-Villes (S).

Zera 1 (TC).( 30, p.24 ).

Zera 2 (T).   (       «      )

 

Uhart-Mixe (S).

Soyarce 1 (T).( 22, p.119 ).

Soyarce 2 (T). (      «        ).

 

Urepel (BN).

Caminarte 1 (T). ( voir chap. n° I ).

Caminarte  2 (T).(         «             )

Hauzay (D).        (         «             )

Hortz Zorrotz (D)(        «             ).

Iraztei, dolmens n°s 1, 2, ( 6, p.7 ).

Kutxaxarria (D). (6, p 7 ; 12, p.238, n° 256 ).

Mizpira 1 (T). (voir chap. n° I ).

Mizpira 2 (T). (          «            ).

 

Urrugne (L).

Barzeleku (D). (12, p.245 n° 289 ).

Descarga (D).  ( 60, p.82).

Errentzu 1 (D). ( 12, p.245, n° 287 ).

Erentzu 2 est (D) - et non pas ouest -. (16, p.8)

Galbario, dolmens  n°s 1, 2, ( 63,  p.6 ). 3, ( voir chap.n° I ).

Larraun Tiki 1 (TC). (voir chap. n° I ).

Larraun Tiki 2 (TC). (         «             ).

Lezante 1 (D).  (63, p.16 ).

Lezante 2 (D).   (     «      ).

Mandale, cromlechs .n°s : 1, 2, 3, 4, 5, ( 12, p.251 ; 13, p.18 ), 6, 7  (voir chap. n° I ).

Mandale (T) ( Voir Chap n° 1).

Mokua (D). (10, p.254 ; 12, p.245, n° 288 ).

Mugi 1(D). (15, p. 42 ).

Mugi 2 (D).(      “       ).

Muxugorrigagne nord  (T). (16, p.10-tumulus et non dolmen))

Muxugorrigagne sud  (TC)  (12, p.245, n° 286).

Onega (D). ( 16, p.12).

Onega   (Cromlechs n°s 1,2,3,4,5.)

Soubisia (T). ( voir chap. n° I ).

Urbisi (D). (63, p.14).

Usatuita dolmens n°s : 1, (63, p.10), 2, ( voir chap. n° I ).

Xoldokocelai 1 (D). (63, p.12 ).

Ziburukomendia (D). ( voir chap. n° I ).

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 09:10

IV -Bibliographie.

de l’ensemble des monuments protohistoriques  et des tertres d’habitat

 en Pays Basque de France.

 

Barandiaran  JM. de.

1 - 1946 – « Catalogue des stations préhistoriques du Pays Basque » Ikuska.

2 - 1947 -  « Tumuli et dolmen de Biriatou » Ikuska.

3 - 1949 a – «  Contribucion al estudio de los cromlechs pirenaicos ». Homenaje a D. Julio de Urqujo, San Sebastian.

4 - 1949 b  - “Cronica de Prehistoria en Baïgorri”. Ikuska, n° 3

5 - 1949 c -  Eusko Jakintza, vol. 3.

6 - 1949 d -  Cronica de Prehistoria, Alduides.  Ikuska vol 3, n° 1.

7 - 1950 -  “Cronica de Prehistoria” . Eusko Jakintza, vol.IV.

8 - 1950 b – Ikuska, vol.4.

9 - 1951 – “cronica de Prehistoria. En el pirineo Vasco” . Eusko Jakintza, vol.  V, n° 2, 3.

10 - 1951 b – “Cronica de Prehistoria. En el Pirineo Vasco”. Eusko Jakintza, vol.V.,n° 3-6.

11 - 1952 – « Cronica de Prehistoria ». Eusko Jakintza, vol. VI.

12 - 1953 – “El Hombre Prehistorico en el Pais Vasco”.  Editorial Vasca Ekin. Buenos Aires.

13 - 1962 – « Prospeciones y excavaciones prehistoricas en el Pireneo Vasco ». Munibe, 3-4.

 

Blot . J.

14 - 1970 – « Compte rendu de fouille de sauvetage 1970 », remis à la Direction des Antiquités Historiques d’Aquitaine (DAHA ) de Bordeaux.

15 - 1971 -  «  Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque (Larraun et ses environs), vingt dolmens  et un cromlech. ». Bulletin du Musée Basque n° 51.

16 - 1972 – « Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque (II). Dolmens et cromlechs du Labourd et de Basse-Navarre. ». Bulletin du Musée Basque n° 55.

17 - 1972 b- « Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque (IV). Bulletin du Musée Basque n° 58.

18 - 1972 c – « Nouveaux vestiges mégalithiques en pays Basque ( III). Cromlechs de Basse-Navarre et tumulus. ». Bulletin du Musée Basque n° 56.

19 - 1973 – « Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque –(VI )-  Dolmens, cromlechs et tumulus de Basse-Navarre ». Bulletin du Musée Basque n° 62.

20 - 1973 b – « Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque (V ). Mégalithes et tumulus du Labourd. ».Bulletin du Musée Basque n° 59.

21 - 1974 -  « Le tumulus-cromlech d’Ugatze du Pic des Escaliers (Soule). Compte rendu de fouille 1974.». Bulletin du Musée Basque n° 66. et 67 (1975).

     - 1975 – « Le tumulus-cromlech d’Ugatze. Compte rendu de fouille 1974 ». Munibe,

         n°XXVII, p.139-150.

21 bis – 1974 b  «  Nouveaux vestiges Mégalithiques en Pays Basque ( VII ). Contribution à la protohistoire en Pays Basque. ».  Bulletin du Musée Basque n° 64.

22 - 1975 – «  Nouveaux vestiges protohistoriques en Pays Basque (Tumulus en Basse Navarre et Soule). ».  Bulletin  du Musée Basque n° 69.

23 - 1976 – « Les tumulus de Bixustia et de Zuhamendi. Compte rendu de fouille 1975. ». Bulletin du Musée Basque n° 74.

 - 1976 – « Tumulus de la région de Sare (labourd). Compte rendu de fouille 1975 ».

      Munibe  XXVIII, p. 287,303.

24 - 1977 – « Les cromlechs d’Errozaté, compte rendu de fouille 1973. ». Bulletin du Musée Basque n° 78.

-         1977 – « Les cromlechs d’Errozaté et d’Okabé (Basse-Navarre). Compte rendu de fouille 1973 et 1976. ». Munibe XXIX, p. 59,64.

25 - 1977 b – «  Le tumulus de Zuhamendi III. Compte rendu de fouille 1975. ». Bulletin du Musée Basque n° 75.

-  1976  « Tumulus de la région de Sare (Labourd). Compte rendu de fouille 1975 ».

       Munibe, XXVIII, 287, 303.

26 - 1977 c – « Le tumulus de Biskartxu (Zuhamendi I.). Compte rendu de fouille 1976. ». Bulletin du Musée Basque n° 76.

-  1977 « Le tumulus de Biskartzu (Zuhamendi I ). Compte rendu de fouille 1976. ».

       Munibe, XXIX, p. 59,64.

27 -1978 – « Le cromlech d’Okabé n° 6,compte rendu de fouille 1976. », Bulletin du Musée Basque n° 79.

     - 1977  « Les cromlechs d’Errozaté et d’Okabé (Basse Navarre). Compte rendu de fouille

        1973 et 1976. » Munibe XXIX, p. 77,96.

28 - 1978 b  – « Les vestiges protohistoriques de la « Voie Romaine » des Ports de Cize ». Bulletin du Musée Basque n° 80.

29 - 1979 – « Compte rendu de fouille de sauvetage sur le tumulus-cromlech n° 5 », remis à la DAHA de Bordeaux.

30 - 1979 b – « La Soule et ses vestiges protohistoriques ». Bulletin du Musée Basque n° 83.

31 - 1981 – « Le cercle de pierres de Jatsagune. Compte rendu de fouille 1978. ». Bulletin du Musée Basque n° 93.

- 1979 – « Le cercle de pierres de Jatsagune. Compte rendu de fouille 1978. ». Munibe

            XXXI, p.203,312.

32 - 1981 b – « Le tumulus d’Ahiga. Une tradition protohistorique en plein Moyen Age ? ». Bulletin du Musée Basque n° 94.

- 1981 – « Le tumulus de Ahiga. Une tradition protohistorique en plein Moyen-âge ? »

           Munibe XXXIII, p. 191,193.

32 bis – 1981 c – «  Le cairn de Jatsaguneko-gaina, Milliaire  Romain ? ».

Munibe,XXXIII, - 3 /4 – p. 183.

33 - 1983 – «  Le tumulus-cromlech Méhatsé 5, compte-rendu de fouille1977. ». Bulletin du Musée Basque, n°102.

- 1978 – « Le tumulus- cromlech de Méhatzé (Méhatzé 5 – Banca). Compte rendu de

          fouille 1977. ». Munibe XXX, p.173, 180.

34 - 1983 b- « Les monolithes en Pays Basque de France ». Bulletin du Musée Basque, n° 99.

35 - 1984 – « Le tumulus-cromlech 1 de Pittare. Compte rendu de fouille 1977. ». Bulletin du Musée Basque n°106.

      - 1977 – « Le tumulus-cromlech 1 de Pittare. Compte rendu de fouille 1977 ». Munibe

        XXX. P.181,188.

36 - 1985 – « Le tumulus de Beheitako Erreka à Louhossoa . Compte rendu de fouille 1978 ». Bulletin du Musée Basque n° 108.

     - 1979 – « Le tumulus de Beitako Erreka à Louhossoa. Compte rendu de fouille 1978 sur

         trouvaille fortuite. ». Munibe XXXI, p.213,217.

37 - 1985 b – « Les cromlechs de Sohandi. Compte rendu de fouille1980. ». Bulletin du Musée Basque n° 109.

-  1984  - « Les cromlechs de Sohandi. Compte rendu de fouille 1980. ». Munibe XXXVI,

       p.83, 90.

38 - 1986 – «  Les cromlechs Apatessaro 1 et 1bis, compte rendu de fouille 1981 ».  Bulletin du Musée Basque n° 112.

     - 1984 – «  Les cromlechs d’Apatessaro 1 et 1bis. Compte rendu de fouille 1981 ».

        Munibe, XXXVI, p.91,97.

39 - 1988 – « Le tumulus Apatessaro 4, compte rendu de fouille1982 ». Bulletin du Musée Basque n° 119.

- 1984 – « Le tumulus Apatessaro 4,. Compte rendu de fouille 1981 ». Munibe XXXVI,

         p.99,104.

40 - 1988 b – « Le tumulus Apatessaro 5, compte rendu de fouille1985 ». Bulletin du Musée Basque, n° 122.

     - 1988 – « Le tumulus Apatessaro 5. Compte rendu de fouille 1985 ». Munibe XL, p.

        89,94.

41 - 1989 – « Le tumulus-cromlech Zaho 2, compte rendu de fouille de sauvetage 1983 ». Bulletin du Musée Basque, n° 124.

      - 1986 – «  Le tumulus- cromlech Zaho 2. Compte rendu de fouille 1983 ». Munibe

         XXXVIII, p.97,106.

42 - 1989 b – « Le cercle de pierres Sohandi 2. Compte rendu de fouille ». Bulletin du Musée Basque n° 125.

     - 1987 – « Le cercle de pierres Sohandi 2. Compte rendu de fouille 1984. ».

         Munibe XXXIX., p.121,128.

43 - 1990 – « Le tumulus Millagate 4, compte rendu de fouille 1986 ».  Bulletin du Musée Basque n° 128.

     - 1988 – « Le tumulus-cromlech Millagate 4. Compte rendu de fouille 1986 ». Munibe

         XXXX,p. 95,113.

44 - 1991 – «  Le tumulus Millagate 5, compte rendu de fouille 1987 ».  Bulletin du Musée Basque n° 132.

     - 1991 – « Le tumulus-cromlech Millagate 5. Compte rendu de fouille1987 ». Munibe  

        XLIII, p.181,189.

45 - 1992 – « Le tumulus Irau 4, compte rendu de fouille ».  Bulletin du Musée Basque, n° 134.

     - 1989 – « Le tumulus Irau 4. Compte rendu de fouille 1988 ». Munibe XLI, p.93, 99.

     - 1989 – «  Une incinération sous tumulus au Chalcolithique ». Kobie 18, p. 99,104.

    -  1989 – « Pays Basque : un tumulus à incinération au Chalcolithique. Irau 4. Compte

         rendu  de fouille 1988 ». Archéologie des Pyrénées Occidentales, 9, p.92,101.

46 - 1993 – « Le cercle de pierres Urdanarre sud.1. Compte rendu de fouille 1989. ». Bulletin du Musée Basque n° 136.

    - 1991- « Le cercle de pierres Urdanarre Sud 1. Compte rendu de fouilles 1989. ». Munibe

       XLIII, p.191,196.

-1990 – « Un cercle de pierres original : Urdanarre Sud 1 (Saint Michel, Pays Basque,  

         Basse Navarre  P.A. – Compte rendu de fouille 1989. ». Archéologie des Pyrénées

        Occidentales.10, p. 150,154.

47 - 1994 – « Le tumulus Apatessaro 6, compte rendu de fouille 1990 ». Bulletin du Musée Basque, n° 137.

     - 1992 – « Le tumulus Apatessaro 6. Compte rendu de fouille 1990 ». Munibe XLIV, p.

        57,63.

      - 1990 – « La nécropole d’Apatessaro (Basse Navarre). Un nouveau tumulus. Compte

          rendu de fouille 1990. ». Kobie, 19, p. 47,54.

      - 1991 – « Un tumulus du Bronze final à Apatessaro (Lecumberry, P.A ). Compte rendu

         de  fouille 1990 ». Archéologie des Pyrénées Occidentales, 11, p.23,32.

48 - 1994 b – « Le tumulus Urdanarre nord 1. Compte rendu de fouille 1991. ». Bulletin du Musée Basque n° 138.

    -  1993 – « Le tumulus Urdanarre Nord 1. Compte rendu de fouille 1991. ». Munibe, XLV,

       p.143,151.

    -  1994 – “ Un tumulus de l’âge du Bronze réutilisé au Moyen-âge. (Urdanarre nord 1,

        commune de St Michel P.A. Compte rendu de fouille 1991». Kobie, 21, p.293,320.

    - 1992 – « Un tumulus de l’âge du Bronze, réutilisé en Pays Basque à la fin du Moyen Age.

       Compte rendu de fouille 1991 ». Archéologie des Pyrénées Occidentales et des Landes,

        12, p.61,79.

49 - 1995  a –  « Compte rendu de sondages 1995 au col de Méatsé ». Remis au SRA de Bordeaux.

50 - 1995  b -  « Contribution à l’étude des cercles de pierres en Pays Basque de France ». Bulletin de la Société Préhistorique Française, T.84, CRSM n° 4.

51 - 1995 c – « Le cromlech Heguieder n° 7. Compte rendu de fouille de sauvetage 1992 ». Bulletin du Musée Basque n° 142.

     - 1994 – « Le cromlech Heguieder 7. Compte rendu de fouille de sauvetage d’urgence

        1992 ». Munibe XLVI, p.133,141.

      -1994 – « Un cercle de pierres du Bronze final : Heguieder 7. (Esterençubi P.A.). Pays

         Basque Nord. Compte rendu de fouille 1992. ». Kobie, 21, p.275, 292.

      -1994 – « Un cromlech du Bronze final en Pays Basque.Heguieder 7 ( Esterençubi, P.A.),

        Compte rendu de fouille 1992 ». Archéologie des Pyrénées Occidentales et des Landes,

        13, p.33,43.

51 bis – 1995 d – «  Le tumulus de Pelusagne, ( Larrau, PA. -Pays Basque Nord – France.) Compte rendu de fouille 1994 ». Kobie n° 22,  p.97, 105.

52 - 1996  a – «  Le cromlech Méatsé 12. Compte rendu de fouille 1994. ». Bulletin du Musée Basque n° 146.

     - 1996 – « Le cromlech Méatsé 12 (commune d’Itxassou, P.A). Compte rendu de

        fouille1994 ». Munibe XLVIII, p.65,76.

53 - 1996  b – Compte rendu de sondages 1996 au col de Méatsé ». Remis au SRA de Bordeaux

54 - 1997  a – « Le cromlech Méatsé 8 . Compte-rendu de fouille 1992-93. » Bulletin du Musée Basque n°149.

     - 1995 – « Le cromlech Méatsé 8  (commune d’Itxassou, Labourd)). Compte rendu de

        fouille 1992-93 ». Munibe, XLVII, p.203,212.

     - 1996 – « Le plus ancien cromlech daté en Pays Basque. (Méatsé 8, commune d’Itxassou,

        P.A.). Compte rendu de fouille 1992-93. ». Archéologie des Pyrénées Occidentales et

        des  Landes, 15, p.36,49.

55 - 1997  b – «  Compte rendu de sondages1997 au col de Méatsé ».Remis au SRA de Bordeaux.

56 - 1998 – «  Compte rendu de sondages 1998 au col de Méatsé ». Remis au SRA de Bordeaux.

56 bis – 2000 – «  Le cercle de pierres ou Baratze  Mendizabale 7. Compte rendu de fouille1995 ». Bulletin du Musée Basque n° 156, p.53,74.

57 - 2002 -  «  Le baratz Méatsé 11. Compte rendu de fouille 1996. ». Bulletin du Musée Basque n°160.

 

 

Boucher P et Chauchat Cl..

58 - 1968 – « Notes de prospection mégalithique (III), cromlechs et tumulus de Cize et de la Soule. ».  Bulletin du Musée Basque n° 41 et 42.

 

Chevalier Y.

59 - 1990 - « Fouille de sauvetage du coffre dolménique de Tomba-Usotegia à Sare. ». Bulletin du Musée Basque n° 128.

 

Chauchat Cl.

60 - 1967 – « Notes de prospection mégalithique en Pays Basque ». Bulletin du Musée Basque.n° 36.

61 - 1977 – « La Nécropole préhistorique du Col de Méatsé à Itxassou. ». Gallia Préhistoire, T. 20.

62 - 1974  - « Le tumulus de Zirikolatz à Saint-Pée-sur-Nivelle ».Bulletin du Musée Basque.n° .

Chauchat Cl. et Tobie Jl.

63 - 1966 – «  Sept dolmens nouveaux dans le massif du Xoldokogagna ». Bulletin du Musée Basque n° 33.

 

Ebrard  D.

64 - 1993 – Architectures, stratigraphies et fonctionnement des dolmens d’Ithé I et II. ». Dans « Colloque Mégalithes du Sud-Ouest ».  Société d’Anthropologie du Sud-Ouest,T.II, p.151-178.

65 - 2003 - « Le coffre dolménique de Bagargi à Larrau, Soule. ».Bulletin du Musée Basque, Hors série.

 

Ebrard D. avec la collaboration de Blot J.

66 - 2000 -      « Le dolmen d’Artxilondo à Lecumberry ». Bilan scientifique  DRAC- SRA. d’Aquitaine.

 

Ebrard  D. et Boucher P.

67 -  1991 - «  Les boutons découverts dans les dolmens d’Ithé à Aussurucq (Soule). Leur contexte basque et européen ». Bulletin du Musée Basque n° 131.

 

 Gombault P.

68 - 1914 – « Tumulus et enceintes funéraires de la région d’Iraty ». Bulletin de Sciences et Arts de Bayonne n° 2.

69 - 1935 – « A propos des Cromlechs d’Okabé ». Bulletin des Sciences Lettres et Arts de Bayonne, n°16.

 

Veyrin P. et Dop P.

70 - 1935 - « Cromlechs et pierres levées ». Bulletin des Sciences Lettres et Arts de Bayonne, janvier, juin 1935.

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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 20:21

Méhatzé 5 (cromlech). 1977.
Le monument avant la fouille ( bâton planté au centre)


Le monument fouillé ; vue prise du nord nord-ouest.


Détails du secteur Est du péristalithe.

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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 20:14

Ügatze (tumulus-cromlech) 1974.
Monument avant fouille, vue prise du nord-ouest.


mise en évidence du péristalithe, vue prise du nord-ouest.


la ciste centrale, vue de l’est.

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 20:30

Méatsé – Sondage en A (1995)
Eléments mis au jour.


Tesson de céramique, au même niveau que les structures dégagées.
 


Dessin du tesson de céramique ; essai de reconstitution du vase


Méatsé – Sondage en A1
( 1996)
Eléments dégagés.( vue prise du sud-est).



Méatsé – Sondage en C12
(1996)
Eléments dégagés, vue prise du nord.


Méatsé – Sondage en E
(1997)
Eléments dégagés
portion de péristalithe ( ?) d’un très probable cromlech).
 


Méatsé – Sondage en F
(1997)
Probable portion d’un péristalithe.

 


Méatsé – Sondage en G
( 1997).
Elément dégagé.

 

Méatsé – Sondage en H ( 1997)
Une partie du péristalithe et de la ciste centrale d’un cromlech.
 


On voit nettement les éléments d’un péristalithe et la ciste centrale.



Détails de la ciste centrale.( vue prise de l’est )



Détails de la ciste centrale ( vue prise du nord )



Méatsé – Sondage en IJ
. ( 1997).
Eléments dégagés ; vue prise du sud sud-est ;
cromlech probable ?
 


Méatsé – Sondage en K
( 1997 et 98)
Ciste de cromlech.( vue prise du sud).



Péristalithe et ciste centrale d’un cromlech ( vue prise de l’est).



ciste centrale vidée ; ses éléments constitutifs.
( vue prise de l’ouest).



Méatsé – Sondage en L
( 1997).
Elément dégagé.( vue prise du sud).



Méatsé – Sondage en P
( 1996)
Elément dégagé. ( vue prise du sud).



Méatsé – Sondage en Q
. (1995).
Ciste de cromlech très probable. ( vue prise du nord)



Méatsé – Sondage en S

Ciste de Cromlech très probable ( vue prise du NO).



Méatsé – Sondage en T
(1996).
Eléments apparus ( vue prise du nord).


Méatsé – Sondage en U (1995).
Eléments de péristalithe?



Méatsé – Sondage en U5 (1996)
Eléments très probables d’un péristalithe.


 

Méatsé – Sondage en X (1995)
Les éléments apparus ; (noter la meule en grés).



La meule en grès 

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 10:40

Le mercredi 23 avril 97 nous avons rejoint à Urnieta Luix Mari Zaldua Etxabe. Ce dernier nous avait très aimablement invité à l’accompagner sur le terrain pour nous initier aux énigmatiques constructions que sont les “Seles” ou Saroeak (ou Sarobe, Saroi, Korta, etc...), et dont il est le grand spécialiste. Trois d’entre nous représentaient “Herri- Harriak” et il faut dire que cette excursion en 4 x 4 dans les montagnes d’Urnieta, par des pistes cahotiques, fût à la fois très sportive et tout à fait passionnante ; Gorostarbe, Mendabio, Olaberri en furent les principales étapes.

- Quelques mots sont nécessaires pour présenter les “Seles” - ces constructions posent, en effet, d’énormes problèmes quant à leur époque de construction, leur finalité, leur signification - enfin peu sont venus intactes jusqu’à nous.

- Un “seles” comporte essentiellement une construction centrale (dite ausi le “mojon central”) la mieux conservée (en basque : “Artamugarri”, “Austari”) qui peut être un petit monolithe, ou un ensemble de blocs pierreux. A la face supérieure de ce “mojon central” est souvent gravée une série d’incisions qui forment , en fait, une “rose des vents” puisque ces traits indiquent l’emplacement de pierres périphériques ( un peu comme dans un “baratz”) mais à des distances allant de 80 à 150m par rapport au centre, et situées aux points cardinaux et même intercardinaux. L’ensemble de ces pierres périphériques (de taille plus réduite) délimitent plus volontiers un polygone qu’un cercle ; il existe même des “Seles” carrés... En fait, la relative rareté actuelle des pierres périphériques rend très difficile l’identification de ces constructions, et c’est un long travail de recherche bibliographique, couplé à une minutieuse recherche de terrain qui a permis à Luix Mari Zaldua Etxabe de retrouver 30 de ces constructions centrales sur les 38 signalées dans la littérature ( les textes les plus anciens remontent au XII ème siècle), et depuis longtemps oubliées.

- Ces “Seles” ne sont pas exclusivement situés en Euskal Herri. On en connaît en Galice, Asturies, Pays Cantabre, Estramadure... (mais pas en Pays Basque Nord), et aussi, semble t-il, en Bretagne.

- Leur répartition, sur le terrain, est essentiellement fonction de la vie pastorale, dans les pâturages liés à la transhumance, et le plus souvent à proximité des mégalithes (dolmens, cromlechs), sans cependant jamais en contenir à l’intérieur de leur périmètre. Il semble en effet qu’il y ait une certaine relation temporo-spatiale entre mégalithes et seles, nous y reviendrons. Signalons par exemple que certains auteurs estiment qu’un système de mesure à base de 7 pourrait avoir été utilisé par les constructeurs de Seles, système dont l’origine pourrait remonter à l’époque mégalithique, et dont l’usage semble avoir perduré très longtemps sur la façade Atlantique Européenne.

- Une autre caractéristique de ces constructions serait encore la très probable relation de ces sites avec l’exploitation forestière, et plus précisément la production de ... charbons de bois.

- L’exploitation archéologique a été effectuée au niveau de la structure centrale de Gorostarbe, autour de laquelle des charbons de bois ont été recueillis, et datés par la méthode du Carbone 14. Le résultat est le suivant : (Va 10679) 1815 + 60 B P, soit donc au cours du 2ème siècle après J.C.

- L’hypothèse a été avancée que les “Seles” seraient, à l’origine, des superficies conquises par le feu sur la forêt. Ceci faciliterait la compréhension du fait qu’il est souvent impossible de voir, à partir du “mojon central”, les pierres périphériques par suite de l’existence, par exemple d’obstacles naturels tels que rochers, forte déclivité, etc...

- Mais ceci souligne un peu plus notre étonnement devant le parfait alignement aux points cardinaux (ou intercardinaux) de ces témoins périphériques qu’il serait à l’heure actuelle impossible de placer avec autant de précision, sans des moyens géodésiques ultramodernes.

- Les constructeurs paraissent donc avoir pris en compte des données astronomiques, tout en ayant possédé des connaissances techniques remarquables. Les sites choisis bénéficient en outre d’une exposition solaire maximun, vers l’Est, et d’un microclimat très favorable. La similitude morphologique entre “cromlechs” et “seles”, déjà signalée par J. M. de Barandiaran, amène à considérer que ces 2 phénomènes peuvent être en relation avec la même séquence culturelle (cf aussi datation 14C...) même si, encore une fois, la finalité réelle de ces énigmatiques seles nous échappe encore totalement. Peut être que les fouilles prévues pour les années qui viennent, et d’autre part, les travaux de Michel Duvert en Hegoalde, contribueront à dissiper ces mystères.

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 07:54

 

 

GENERALITES

Situation. contexte géographique

Ce monument est situé au col de Méatsé, a 716 m d'altitude, tout à côté de la frontière internationale entre les provinces du Labourd et de Navarre. Le site est dominé par les sommets de l'Artzamendi (926 m) au Nord, et celui d'Iguzki (844 m) au Sud. Il s'agit d'un ensemble montagneux, proche des habitats de plaine, d'altitude modérée, d'accès aisé , qui a été de tout temps très favorable au pastoralisme.

Coordonnées :

Carte IGN 1/25000. Série Bleue : 1345 Ouest Cambo les Bains

x =295,375 ; y=3115, 050 ; alt : 716m

Commune d'Itxassou

N° du site : 64/279/011/AH

Parcelle C6 - 798 - Zone III

Lieu-dit : Méatsé.

 

 Historique

Nous ne nous étendrons pas sur l'historique de cette nécropole que nous avons abondamment traité dans le compte- rendu de fouille du cromlech Méatsé 8. (Blot,1995, a).

Le col de Méatsé devient, dans son ensemble, un gigantesque parking pour voitures de tourisme dès que les conditions climatiques le permettent ; la sauvegarde des monuments s'en ressent, bien évidemment.

“Aussi en 1993, dans un but tout à la fois de prospection, d'étude et de protection, le Service Régional de l’Archéologie a fait procéder à une prospection géophysique du sous-sol selon la méthode des résistivités électriques. Les anomalies mises en évidence par la carte des courbes d’isorésistivité peuvent correspondre à des structures archéologiques enfouies ; ces anomalies doivent faire l’objet de sondages mécaniques afin d’en assurer l’origine”.

C'est au cours de ces travaux, réalisés en juillet 1994, par M. Martinaud que nous a été signalée l'apparition de pierres appartenant à un cromlech, avec la mise à nu des structures occasionnée par le passage répété des véhicules tout-terrain sur la piste. Une fouille de sauvetage urgent a donc été décidée avec l'autorisation de P. Hiharour, Maire d'Itxassou, et l'accord du Service Régional de l'Archéologie d'Aquitaine.

 

 

Contexte archéologique

La nécropole de Méatsé recèle actuellement un dolmen et 11 cercles de pierres identifiés, ou fouillés plus ou moins en totalité. Dans le voisinage immédiat, il existe au flanc nord-est du mont Iuskadi un groupe de 5 autres cercles, et au flanc est de l'Artzamendi, un autre groupe de 3 monuments décrits par J.M. de Barandiaran,auxquels nous ajouterons deux autres cercles identifiés par nous ultérieurement.

 

 

RESULTATS DE LA FOUILLE.

La couronne externe ou péristalithe

Elle a la forme d'un cercle, à peu près régulier de 5 m de diamètre, formé de deux ensembles : un cercle interne de petites dalles groupées en amas, et un cercle externe, discontinu, de grandes dalles disposées tangentiellement aux précédentes.

Le cercle interne.

Les petites dalles qui le constituent sont empilées les unes sur les autres en amas réguliers de 4 à 8 éléments, bien visibles en particulier dans le secteur nord. Ces petites dalles, en grès rose triasique, présentent toutes les traces anciennes de cassures pratiquées afin de leur donner des formes et dimensions assez homogènes, rectangulaires dans l'ensemble, d'environ 0,40 m x 0,30 m et de 2 à 6 cm d'épaisseur. Il est fréquent d'observer des traces d'épannelage tout au long d'un côté. Quand la disposition d'origine est encore visible, il semble que ces amas de dallettes aient été séparés d'environ 8 à 10 cm les uns des autres. Si les dalles les plus superficielles ne sont séparées de la surface actuelle du sol que par une vingtaine de cm, les plus profondes atteignent 0,40 m à 0,50 m de profondeur, restant toutefois séparées du paléosol par une épaisseur de 0,20 à 0,30 m de terre meuble. Enfin les empilements de dallettes ne sont pas horizontaux, mais sont légèrement inclinés en direction du centre du monument.

Il semblerait que cette disposition remonte à l'origine, compte tenu de son uniformité, et de l'inclinaison, régulière elle aussi, comme nous allons le voir, des grandes dalles externes. Il faut signaler que les dallettes des amas ont souvent glissé les unes sur les autres, et que la disposition probablement régulière et harmonieuse à l'origine, est parfois difficilement reconnaissable. Le secteur sud - sud-est présente quelques différences notables qui ne paraissent pas devoir être toutes attribuables aux dégradations dues au passage de la piste. On remarque en effet que les empilements de dalles sont bien plus espacés, ne comportent guère plus de 2 à 3 éléments suivant les endroits, et que les dimensions des dallettes sont elles-mêmes inférieures à la moyenne observée jusqu'alors. Enfin, alors que les dalles les plus profondes des amas du secteur nord étaient séparées par 30 à 40 cm du paléosol, on note qu'ici elles reposent presque directement sur lui.

Le cercle externe

Il est formé de 18 dalles, toujours en grès triasique local, aux dimensions sensiblement plus grandes que celles du cercle interne, pouvant atteindre entre 0,50 m et 0,80 m, et 0,50m de large en moyenne. La plupart présentent des traces de cassures volontaires ou même un véritable épannelage. Elles ne forment pas un cercle continu, étant espacées d'environ 0,30 m les unes des autres. Disposées de façon régulière, tangentielles aux empilements du cercle interne, il semble bien qu'elles aient été plantées au niveau des intervalles séparant ces amas de dallettes, ceci étant particulièrement net dans le secteur nord. Toutefois les glissements déjà signalés au niveau des amas en rendent parfois difficile le diagnostic, d'autant que certaines de ces dalles externes ont, en outre, été brisées (secteur sud- sud-ouest).

Concernant leur implantation, deux faits sont à signaler :

Tout d'abord, dans le secteur nord en particulier, ces grands éléments ont été enfoncés plus profondément que les petits amas de dallettes, puisqu'en moyenne leur base atteint 0,70 m de profondeur, soit le niveau du paléosol grèseux formé de plaques de grès délité jaune. Ensuite ces dalles externes ne sont pas plantées verticalement, sauf une seule. Cette dernière n'avait aucune raison technique apparente d'être restée verticale, ne possédant, en particulier, aucune pierre de calage (les autres en sont aussi dépourvues) et la profondeur de son implantation étant identique à celle des autres dalles externes. Si l'on fait une étude statistique de leur pendage, on constate pour les 3/4 d'entre elles une inclinaison moyenne de 15 à 20° . Cette constante ne semble pas due à des causes naturelles, mais résulter d'un choix. Ces éléments externes ont-ils été disposés sur les bords inclinés d'une excavation creusée "en entonnoir" ?

Enfin, au niveau du secteur sud-sud-est on retrouve les différences déjà signalées pour le cercle interne. Si l'on y remarque le plus grand élément du cercle externe (1,10 m de long) on note aussi un espacement plus important entre eux, et surtout une position particulière puisque la profondeur d'implantation ne semble pas avoir été supérieure à celle des petites dalles internes, qui reposent sur elles. Ceci paraît dû au fait que les constructeurs n'ont pas pu ou voulu franchir le paléosol grèseux, dont le niveau remonte régulierement du nord vers le sud. De ce fait, la profondeur d'implantation s'est trouvée très réduite, et les éléments externes ont pu basculer plus aisément sous l'influence du passage de la piste.

Il est intéressant de noter que l'ensemble des amas de petites dalles du cercle interne repose sur un sol incliné d’environ 7°. Le pendage de la plus grande pente dans la même direction nord - sud, est le même. Il est donc très vraisemblable que les constructeurs ont déposé ces empilements à la même profondeur par rapport à la surface du sol de l'époque, mais qu'ils se sont heurtés, en ce qui concerne les grandes dalles externes, à la remontée du paléosol dans le secteur sud.

 

Le coffre central

Sa dalle de couverture apparaissait en partie, dès avant les travaux et servait même de support au balisage du GR 10.

Le dégagement progressif a été mené régulièrement en même temps que celui du péristalithe, et a permis de mettre au jour un coffre encore remarquablement bien conservé, essentiellement constitué d'une dalle de couverture et de 4 dalles latérales.

La dalle de couverture.

Elle présente un aspect grossièrement triangulaire à sommet ouest - sud ouest. Elle mesure 1,70m selon son plus grand axe ouest-est .

Elle est d'épaisseur irréguliere, atteignant 5 à 6 cm tout au long du bord nord, alors que les bords sud et est sont beaucoup plus minces (1 à 2 cm). On ne trouve aucune trace de régularisation que dans l'extrémité ouest du bord nord, cette grande dalle ayant gardé par ailleurs sa forme d'origine. De nombreux traits de fracture sont visibles à sa surface, sa position superficielle l'ayant exposée à tous les risques. Elle recouvre un coffre rectangulaire parfait, formé de 4 dalles latérales, mesurant 1,05 m de long et 0,65 m de large, dont le grand axe est identique à celui de la dalle de couverture. Totalement rempli de terre, sa profondeur est déterminée par la hauteur des dalles latérales, soit 0,45 m environ.

La dalle sud

La plus épaisse (0,10 m en moyenne) est légèrement inclinée vers l'intérieur du coffre, vraisemblablement par un glissement de sa base vers l'extérieur. Elle présente des cassures nettes à son bord est, sur tout le bord ouest, et des traces d'épannelage sur ses bords supérieurs et inférieurs. Au niveau de l'angle sud-ouest du coffre, la dalle sud n'étant pas assez grande (0,96 m de long), deux petites dalles ont été disposées pour combler le vide à ce niveau ; elles ont, depuis, basculé vers l'avant. On notera aussi la présence, très intéressante,d'un fragment de dalle triangulaire disposé à la partie inférieure et est de cette dalle latérale sud, au niveau où son bord est, oblique en haut et en arrière, n'obture pas bien le coffre. Doit-on voir là une tentative "symbolique" pour obstruer ce vide nettement visible? Remarquable, aussi, que ce fragment de grès soit séparé du paléosol par une vingtaine de cm, c'est-à-dire qu'il soit disposé au même niveau que la base des petits amas de dallettes du cercle interne.

La dalle nord

Elle est plus mince que la précédente, entre 2 et 5 cm suivant les endroits, et bien verticale. Des traces de cassure sont visibles sur les bords est et ouest, ainsi que de nombreuses traces d'épannelage sur son bord inférieur. Sa longueur (1,16 m) lui permet de clore efficacement toute la paroi latérale nord du coffre.

Enfin, on remarque, ici aussi, un petit bloc de grès disposé au niveau de la face externe de cette dalle et séparé, là encore, par une vingtaine de cm du paléosol.

 

La dalle est

Elle est la plus mince de toutes, entre 1 et 3 cm, légèrement inclinée vers l'intérieur du coffre. Elle est de forme sensiblement rectangulaire et mesure 0,45 m de haut et 0,50 m de large. Elle présente des traces d'épannelage tout le long de ses bords, sauf le bord nord qui est naturel.

 

 

La dalle ouest

Bien verticale, son épaisseur varie entre 3 et 6 cm. Ses dimensions sont très semblables à la précédente : 0,43 m de haut et 0,50 m de large. Elle présente des traces d'épannelage tout le long de ses bords sud et nord.

Les bords inférieurs de toutes les parois du coffre atteignent le paléosol, comme les dalles du cercle externe. Enfin le contact des bords supérieurs de ces mêmes parois avec la dalle de couverture est très suffisant pour avoir assuré une bonne étanchéité à ce coffre. L'espace entre péristalithe et coffre était entièrement libre, à part les deux fragments de grès déjà cités, de part et d'autre du coffre

Contenu du coffre.

La terre contenue dans le coffre était absolument identique à la terre ambiante. Seules quelques rares particules de terre calcinée, rouge brique, ont été notées, ainsi que quelques fragments de charbons de bois très clairsemés, dans la partie supérieure, sans amas pouvant évoquer un "dépôt". Malgré un tamisage très soigneux, rien d'autre n'a été recueilli, en particulier aucun fragment osseux calciné.

 

Stratigraphie du monument.

Au-dessous de la couche superficielle d'humus, épaisse d'environ 4 à 5 cm et contenant les racines du gazon, on ne note aucune stratigraphie particulière. Jusqu'à 0,70 m de profondeur (dans la zone nord, intacte) on ne trouve qu'une terre argileuse, homogène, marron rouge, à reflets violacés. Au delà de 0,70 m apparaît le paléosol, essentiellement formé de plaquettes de grès jaune doré plus ou moins délitées. A aucun moment nous n'avons noté de strate de terre rubéfiée pouvant évoquer un ustrinum, que ce soit à l'intérieur du monument, ou à la périphérie de la fouille (dans la coupe du terrain).

 

Mobilier.

Il n'a été recueilli aucun outil en silex, ni aucun éclat ; aucun fragment de céramique ou de métal. Par contre, dans le secteur nord on a trouvé un galet rond disposé à 0,40 m de profondeur, sur l'avant dernière dalle d'un petit amas de dallettes du cercle interne, et, en position pratiquement symétrique, un "chopping-tool" qui avait été déposé à la base de la plus grande dalle du cercle externe

 

Nous devons à 1'amabilité de D. Ebrard, l'étude suivante concernant ces 2 objets:

1- Macro-outil aménagé sur un galet de quartzite

Il s'agit d'un galet de quartzite marron présentant en surface quelques plages rouges d'oxyde ferrique. Ce galet semble provenir d'affleurements de poudingue proches de la nécropole protohistorique. Dimensions : 14,5 cm x 12 cm,et 7,5 cm d'épaisseur. Poids: 1, 950 Kg.

Le galet a été sectionné obliquement dans sa portion distale et dans sa portion proximale

. Deux tranchants opposés ont ainsi été obtenus.

La partie proximale de la face A a été retouchée transversalement par une série d'enlèvements ou écailles larges pour obtenir un outil denticulé carénoïde.

Trois enlèvements ont été réalisés sur la partie distale de la face C mais ce tranchant n'a pas ou a peu été utilisé.

Etant donné son poids, l'outil, semble n’avoir pu être utilisé qu'à deux mains. Le bord retouché en denticulé carénoïde était plus résistant et plus percutant . Il a été très utilisé car le tranchant émoussé ou écrasé a complètement disparu à la suite de coups portés sur un matériel dur.

Ce macro-outil a pu servir de têtu pour dégrossir ou épanneler les dalles de grès du cromlech.

Deux autres zones portent les traces de coups portés avec cet outil tenu dans l'autre sens (zone piquetée en position centro-distale de la face A) ou tenu dans le sens vertical (l'angle inférieur droit de la face A est très émoussé).

Attribution chronologique

L'utilisation envisagée par J. Blot comme outil (sorte de têtu) ayant servi à régulariser ou à épanneler les dalles de grès triasique du cercle de pierres Méatsé 12 nous paraît donc tout-à-fait possible, ainsi que la fabrication et l'utilisation d'un tel outil durant la protohistoire.

Nous remercions A. Armendariz, I. Barandiaran, A. Llanos et C. Normand rencontrés lors du Colloque sur l'Archéologie du Pays Basque Péninsulaire organisé par Eusko Ikaskuntza à Bayonne le 1er octobre 1994, d'avoir bien voulu nous donner leurs avis convergents sur l'utilisation et l'attribution chronologique de cet artefact.

2-Galet de quartzite marron

Il présente seulement deux petites surfaces piquetées pouvant résulter d'une utilisation comme enclume ou éventuellement comme percuteur.

En forme de poire, il mesure 11 cm de haut, 8,5 cm dans sa partie la plus large et 5 cm d'épaisseur maximum. Poids : 750g.

 

 

RESULTATS DES EXAMENS COMPLEMENTAIRES

1- La datation par le 14 C :

Les quelques très rares particules de charbons de bois recueillies dans le coffre ont fait l'objet d'une datation. On trouvera ci-après les résultats et commentaires de M. Fontugne, que nous tenons à remercier vivement ici.

Résultat de la mesure d'âge de l’échantillon Gif-9958 par le carbone 14 : 340 + 70 ans B P.

Date calibrée: cal A.D. (1436, 1953)

Intervalle de confiance 95 % (2 sigmas)

Calibration d'après Stuiver et Reimer, 1993 (Rad. V. 35, n° 1, 1993, p. 215 - 230)

 

Commentaires (M. Fontugne) : "Le résultat obtenu est sans ambiguité, car l'activité mesurée est de 95 % de l'activité moderne ; pour un échantillon de l'Âge du Fer ancien, l'activité serait de 70 %. En considérant cette différence, on ne peut que conclure à une "pollution", c'est-à-dire que les charbons sont intrusifs (animal fouisseur par exemple) ou dans ce qui a été daté, un morceau de charbon moderne est venu se glisser dans le coffre. Compte tenu de la faible quantité de matériel dont nous disposions, l'introduction, même minime, de charbon moderne donne des erreurs considérables".

 

2- Palynologie

L’étude a été effectuée sur un échantillon prélevé à la base même du contenu du coffre, soit à 0,45m de profondeur par rapport à sa dalle de couverture. La “pollution” évoquée pour les charbons de bois (superficiels) peut, certes, l’être ici aussi, mais nous semble beaucoup moins probable compte tenu de la différence notable de niveau de ces deux prélèvements.

Nous devons à L. Marambat (Archéolabs ; Arc. 95/R.1319 P) l’étude palynologique dont nous donnons ici l'interprétation et la conclusion.

La construction du cromlech s'est effectuée dans un paysage déboisé. Les espaces ouverts sont occupés par des prairies à graminées dont les fréquences élevées attesteraient la proximité. Les traces de cultures ne sont pas notées près du site (...). Le couvert arboré est peu diversifié et réduit (AP=25%). Les éléments forestiers, tels le chêne (1%) et le hêtre (2%), sont rares. Ils traduisent soit des boisements éloignés du site soit une faible représentation à proximité du site. Le noisetier (16%), essence de reboisement et de lisière de forêt, domine l'ensemble. L'aulne (6%) et le saule sont favorisés dans les lieux humides (...). Pour tenter de préciser l'âge de l'échantillon analysé et sa position chronologique vis-à-vis des autres monuments du col de Méatsé, une comparaison avec les associations végétales déjà reconnues dans les deux cromlechs Méatsé 6 et Méatsé 8 s'impose. Les fréquences des principales essences déterminées 

indiquent que les pourcentages d'arbres de l'échantillon issu de Méatsé 12 (AP=25%) sont plus proches de ceux de Méatsé 8 (AP=30%) que de Méatsé 6 (AP=72%). Le hêtre y est toutefois moins important et le noisetier plus abondant. Les taux du chêne sont assez faibles dans les deux échantillons. Les fréquences des graminées diffèrent nettement entre Méatsé 12 et Méatsé 8 qui comporte surtout des éricacées (Calluna et Erica, 40%). Les cortèges polliniques de ces deux échantillons ne sont donc pas synchrones. Ils ne sont pas non plus contemporains de ceux de Méatsé 6.

Dans ce contexte, seules les fréquences du hêtre permettraient de proposer une date pour l'échantillon. L'extension de cette essence associée à des pourcentages faibles (1% ou 2%), est en effet datée aux environs de 3000 BP sur le versant sud du Pays Basque (Penalba, 1989). Sur le littoral, au Moura, sa régression, caractérisée également par de faibles fréquences, est postérieure à 2500 BP (Reille, 1993). Ces données fournissent des points de repère qui permettent de situer les spectres polliniques issus de Méatsé 12 dans le Subboréal ou le Subatlantique. Toutefois, elles sont établies dans des secteurs trop éloignés du site ou d'écologie différente, telle la zone littorale, pour pouvoir être exploitées de façon plus précise dans le contexte du site.

En conséquence, les associations polliniques de Méatsé 12 peuvent être plus jeunes ou plus anciennes que celles de Méatsé 6 et de Méatsé 8. En l'absence d'une séquence régionale de référence continue et datée, établie en tourbière, qui préciserait les modalités des variations de la courbe du hêtre, l'étude palynologique ne permet pas de proposer un ordre chronologique entre ces trois monuments (...).

Les spectres polliniques issus de ce cromlech sont différents de ceux qui proviennent des monuments proches. On peut alors envisager que la construction de ce monument n'est pas contemporaine de l'édification des deux autres.

 

INTERPRETATION DES RESULTATS

Actuellement les cercles de la nécropole de Méatsé sont presque tous complètement enfouis dans le sol. Ce recouvrement est dû au colluvionnement issu des deux sommets qui dominent immédiatement le col. Il est difficile, à l'heure actuelle, de se représenter Méatsé 12 au moment de l'achèvement de sa construction, de savoir s'il était déjà enfoui ou en partie visible comme l'étaient probablement Méatsé 1 ou Méatsé 8, par exemple...

C'est avec toute la prudence exigée dans ce genre d'hypothèse, que nous proposons les différentes étapes suivantes pour la construction de ce monument :

Tout d'abord on notera que les constructeurs n'ont pas choisi un sol plat, mais en pente (7°). Est-ce parce que le reste du site était déjà occupé dans ses parties planes ?

Dans un premier temps on a dégagé le terrain sur une aire circulaire de 5 m environ, jusqu'à une profondeur correspondant au niveau actuel : 0,40 m. Les petits amas de dallettes y ont été disposés de façon régulière, sauf dans le secteur sud sud-est où les éléments sont moins nombreux et plus espacés.

Les grandes dalles externes dont la base va plus profondément, ont pu être disposées en procédant à un élargissement de la zone dégagée, suivant une coupe oblique du terrain, rnenée en profondeur jusqu'à l'obstacle du paléosol. On n'oubliera pas la présence d'une seule dalle, parfaitement verticale dans le secteur nord, ne bénéficiant cependant d'aucune pierre de calage ; cette disposition, unique, nous paraît essentiellement symbolique.

Les dalles latérales du coffre ont ensuite été enfoncées au centre géométrique du monument, jusqu'au paléosol alors que les deux petits blocs de grès, de part et d'autre du coffre, étaient déposés au même niveau que les amas de dallettes du péristalithe. Nous verrions dans ces deux éléments, ainsi que dans le dépôt du galet et du chopping-tool sur le péristalithe, des gestes encore éminemment symboliques.

La question se pose de savoir si le chopping- tool, est un outil fabriqué par les constructeurs, par exemple pour épanneler les dalles du péristalithe, ou un objet ancien, reconnu comme fait de main d'homme, recueilli et disposé à titre d'offrande. Ce type de dépôt a déjà été signalé, par exemple à Jatsagune (Blot J. 1979) à Sohandi 2 (Blot J-l987), et Sohandi 4 (Blot J.l984 ) ainsi que dans certains tumulus du Béarn (Dumontier et al, 1984 p. 153).

Il n'est pas exclu, en outre, dans le cadre de l’hypothèse funéraire (voir plus loin), que le monument ait pu être achevé bien après l'incinération du défunt, les prélèvements symboliques sur l'ustrinum pouvant alors se réduire à leur plus simple expression. Si on tient compte, en effet, des dimensions de ce cromlech, du nombre de dalles ayant bénéficié d'un travail de rectification ou même d'un soigneux épannelage, on conçoit que la confection de ce monument ait pu exiger du temps, probablement plusieurs jours, à moins qu'une très abondante main-d'oeuvre, que nous pensons peu probable à ces altitudes, s'y soit consacrée.

 

 

CONCLUSION :

Si dans son ensemble l'architecture de Méatsé 12 se rapproche beaucoup de celle de Méatsé 8, elle en diffère essentiellement par la disposition des grandes dalles externes disposées tangentiellement aux petits amas de dallettes, et non pas de façon radiale, entre chacun d'eux, comme c'était le cas pour Méatsé 8 ou Méatsé 1(Chauchat, Cl, 1977).

Cette dernière disposition avait l'avantage d'empêcher les piles de dallettes de glisser, et leurs éléments de se chevaucher comme on le voit à Méatsé 12.

Par ailleurs, le coffre, ici, est plus grand, mais ne comporte pas tout l'assemblage de petites dalles periphériques que présentait Méatsé 8.

A l’évidence, malgré des variantes, on retrouve un grand air de parenté entre tous les monuments connus de la nécropole de Méatsé. Certes, les dalles de grès triasique se prêtent fort bien à des constructions soignées, mais les motivations d’ordre rituel, les gestes symboliques, nous paraissent, de loin, devoir l’emporter dans les choix et les réalisations des différentes architectures de ce site.

La signification de ce type de monument, sans restes humains, n’est pas évidente. Nous avons déjà eu l’occasion d’exposer notre opinion à ce sujet (Blot, J. 1995, b) ; nous la résumons ici brièvement.

Certains cercles de pierres ne contiennent que quelques rares ossements calcinés mélangés à des charbons de bois, tels Errotzaté 2 (Blot, J. 1977) ou Millagate 5 (Blot, J. 1991), alors que Millagate 4 (Blot, J. 1988) recèle l’ensemble des restes d’un individu incinéré ; par contre d’autres cercles à l’architecture semblable, ne contiennent qu’une poignée plus ou moins abondante de charbons de bois.

La présence ou non de restes humains peut relever en tout premier lieu d’un choix délibéré, la position sociale de l’individu, par exemple, imposant un recueil complet des ossements calcinés ou permettant, au contraire, de se satisfaire d’un prélèvement symbolique de quelques charbons de bois avec ou sans ossements : cette dernière attitude serait bien en harmonie avec l’architecture de ces monuments où abondent les gestes symboliques.

Le petit nombre ou l’absence d’ossements calcinés peuvent aussi dépendre (en plus d’un choix délibéré) des conditions locales (acidité du terrain par exemple), de l’intensité de la combustion (très poussée, elle aboutit à une véritable poussière d’os), ou du broyat volontaire des fragments calcinés. Ces trois dernières éventualités ne présentent, en définitive, pour l’archéologue aucune différence avec un simple recueil symbolique de charbons de bois. Nous posons donc la question : à partir de quelle quantité d’ossements un monument peut-il être qualifié de funéraire ?

Pour notre part nous avons préféré appeler “cénotaphe” plutôt que sépulture ce type de construction sans restes humains visibles, mais dont l’architecture est parfaitement semblable à celle des monuments en possédant. Cette interprétation “funéraire” n’est certes qu’une hypothèse, mais c’est celle que nous retenons en attendant des propositions d’interprétation plus justifiées.

Nous regrettons ici l’absence quasi totale de charbons de bois qui semble être une des caractéristiques de ce site, puisque , sur les sept monuments qui ont été fouillés, seuls deux ont pu être datés : Méatsé 8 (Gif.9573) 2960 + 50 ; datation calibrée BC : 1313, 1004, ce qui en fait le plus ancien cromlech daté de l’ensemble du Pays Basque, et Méatsé 2 (Ly. 881) 2380 + 130, soit 800, 165 BC. comme on l’a vu, l’analyse palynologique n’est, hélas, pas d’un grand secours, nous indiquant seulement que Méatsé 12 ne semble pas contemporain des deux autres cercles.

.Le cercle de pierres Méatsé 12 présente, comme tous les autres monuments de cette nécropole, une architecture très soignée, contrastant avec une absence totale de mobilier, de charbons de bois, ou de restes humains,calcinés ou non. Sa signification parait donc essentiellement symbolique, comme nous l'avons déjà noté pour les constructions similaires fouillées en Pays Basque. La palynologie le situe au Subboréal ou au Subatlantique.
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Published by Dr Jacques Blot - dans Compte Rendu de fouilles
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 20:51

Sohandi 2 (cromlech) 1984.
Le monument avant fouille. Vue prise de l’ouest.


Le monument fouillé , vue prise du sud sud-ouest.


Plan du monument.



Vue prise du sud sud-ouest du monument fouillé.



La région centrale, avec les pierres calcaires en forme d’ossements.



Carreaux d’arbalète et fragment de fer à cheval avant traitement.



les mêmes objets après traitement.



Sohandi 4
(cromlech) 1980.
Monument avant fouille ; vue prise du sud-est.



Les cromlechs Sohandi 4, 5, 6 fouillés.



Plan de Sohandi 4.



Sohandi 5
(cromlech) 1980.
Sohandi 5 fouillé, au 1er plan ; vue prise du nord-est.



plan du monument.



Sohandi 6
(cromlech) 1980.
Monument fouillé, vue du nord-ouest.



Plan du monument.



Photographie de la lame de faux.



dessin de la lame de faux.

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