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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 21:45

Urdanarre nord 1 (Tumulus) 1991.
Le tumulus avant la fouille ; vue prise du sud.


Les 2 tranchées de décapage et la zone centrale. Vue prise de l’ouest.


J. Blot prenant des notes près du coffre


vue du coffre en début de fouille : On distingue le

petit cercle ( approximatif…) de pierres au centre

duquel se trouvaient charbons de bois et

ossements incinérés. Tout à côté de la réglette

verticale, en bas et à droite de ce cercle, la

céramique apparaît à un niveau inférieur.


Le cercle de pierres (les éléments de

l’incinération ont été enlevés ) ; à droite et plus

bas, la céramique.


Le coffre central en fin de fouille; noter la céramique en haut et à gauche.

La céramique dégagée mais encore en place.


coupe du tumulus.


Plans du coffre : à gauche : en superficie ; à

droite : en profondeur.



Trois coupe du coffre suivant les indications

des plans précédents.(I) 


En noir sur le schéma du squelette, les

éléments recueillis du sujet inhumé.


Les ossements subsistant du sujet inhumé.


 

Dessin de la céramique biconique polypode par J.

Roussot-Larroque.


la céramique, couchée, avant toute restauration

(cliché A. Roussot).

La céramique, debout, avant toute restauration

( Cliché A. Roussot).


La céramique restaurée au Musée d’Aquitaine

(A. Roussot). Actuellement visible au Musée

Basque de Bayonne.


Détails des anses de préhension et de la décoration.


Une autre vue de la céramique, en gros plan.

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 21:24

Urdanarre sud 1 (cercle de pierres) 1989.
Le cercle avant la fouille.


Détails de la périphérie du cercle. Vue prise du NO.


Monument entièrement fouillé ; vue prise du sud.


Plan du monument.


Coupe du monument.

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 20:49

Nécropole de Pittare – alt 320m – Biriatou

Au col de Pittare convergent des pistes, tant dans le sens E –O que N-S., on y jouit d’une vue splendide sur la côte, jusqu’à l’horizon, au NE, et sur le massif des Trois Couronnes, au SO.

 

Un ensemble de 2 tumulus et 6 tumulus cromlechs est groupé dans le col, de part et d’autre des pistes qui y convergent. Deux monuments ont été rasé lors de travaux routiers. Nous avons pratiqué une fouille de sauvetage en 1977 sur le tumulus n°1, à l’angle du petit bois de mélèzes. On a mis en évidence un péristalithe, de grandes dalles, profondément enfoncées dans le sol, entourant un amoncellement de gros blocs pierreux qui recouvraient un très modeste dépôt central de charbons de bois à même le sol. Il n’y avait aucun mobilier.

La datation effectuée : 2240 + 90 BP (soit entre 635 et 85 av JC) ne signifie pas pour autant que les monuments voisins soient contemporains, sans que cela puisse être exclu. Par contre, nous avons ici un premier exemple de ce que nous décrivions à propos du regroupement des monuments dans les nécropoles, suivant leurs similitudes architecturales.


Pittare (tumulus-cromlech) 1977
Les tumuli, vue prise du sud-ouest.


Le secteur ouest du péristalithe dégagé ( vue prise du sud).


une des grandes dalles au sud sud-est du péristalithe.


Coupe du monument.


Plan du_ monument.


L’amas pierreux central aux éléments nettement moins volumineux.
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 20:27

Pelusane (tumulus) 1994.
Le tumulus avant fouille. Vue prise du sud-ouest.


décapage de la tranchée centrale ; vue prise du SO.


la zone centrale : vue prise du nord nord-ouest.


coupes de la zone périphérique et de la zone centrale du tumulus.


situation de la zone fouillée sur le plan.


l’amas pierreux central.( vue prise de l’ouest sud-ouest.)
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 20:19

Millagate 5 ( tumulus- cromlech).1987
Les secteurs fouillés du monument ; vue prise du nord-est


Plan de Millagate 5.


La ciste centrale ; vue prise du sud sud-ouest.
 

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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 20:00

Millagate 4 ( tumulus-cromlech) 1986.
Le monument avant la fouille.


Détails du péristalithe.( secteur nord).


Plans de la ciste ; coupe du monument.


Plan des secteurs fouillés du monument.


la ciste centrale avant son ouverture.( vue prise du nord).


La ciste ouverte : dépôts de charbons de bois et d’ossements calcinés.


les dépôts en gros plan ; vue prise du nord.


les parois de la ciste vidée ; vue prise du nord.

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 13:40

Col de Méatsé
Vue d’ensemble du col.

prospection électrique du col (1995). Enregistrement des

résultats.(éléments archéologiques possibles colorés en jaune ).

Plan du col de Méatsé ( carrés de 5m de côté).

 

Méatsé 1 ( cromlech) 1970.
vue avant passage des engins.

vue après fouille ( Blot- Chauchat).

détail de la fouille ( vue prise du nord-ouest.).

Plans de Méatsé1 et 2 (Chauchat).

Méatsé 5
(cromlech). 1979
La ciste centrale endommagée par les engins.(1971)

Fouille de sauvetage en 1979.( vue prise du sud-ouest).

coupe de Méatsé 5.

Plans du monument (Blot) et de la ciste (Chauchat).



Méatsé 6
( cromlech) 1971
Monument fouillé, vue prise de l’ouest. (Chauchat)

la ciste centrale, couvercle enlevé : détails.


Méatsé 8
(cromlech). 1993.
après le passage de l’engin.

Monument fouillé. Vue prise du nord.

Monument fouillé, vue prise du sud sud-est.

monument fouillé, vue prise du sud sud-ouest.

Plan du monument.

détails au point de tangence de M8 et M11, au nord.

ciste centrale, avec son couvercle.

Plans de la ciste centrale.

Coupe de la ciste centrale.

ciste centrale, couvercle enlevé, et vidée.

Ciste centrale : ses parois constitutives seules.


Méatsé 11
( cromlech).1996.
le monument après le passage de l’engin.

le monument fouillé, vue prise de l’est.

plans des cromlechs M8 et M11.
le groupe de fouilleurs ; vue prise du sud.

la ciste centrale, couvercle enlevé.( vue prise de l’ouest).

La ciste centrale, couvercle enlevé, vue prise du nord nord-est.

Ciste centrale, couvercle enlevé, vue prise du sud.


 

Méatsé 12 ( cromlech) 1994.
Le monument après le passage de l’engin.

monument fouillé, vue prise du nord.

Chopper reposant sur une grande pierre du péristalithe, au sud.

plan du monument.


dessins du chopper et du galet.

J. Blot effectuant le relevé du monument sur papier millimétrique.

ciste centrale, vue prise de l’ouest.

la ciste, couvercle enlevé ; vue prise du nord nord-ouest.
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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 12:44

CÍRCULOS DE PIEDRAS ( o BARATZE ) EN EL PAíS VASCO NORTE.

 

Ensayo de síntesis.

J. BLOT

 

RESUMEN

 

Los círculos de piedras hincadas son uno de los aspectos más originales de la montaña vasca. Parece que podrían estar relacionados con el rito de incineración protohistórico como “cenotafios” más que como verdaderas sepulturas. También, parecen estar vinculados con las actividades de pastoreo de montaña que hasta podrían haber sido al origen de esta nueva modalidad funeraria.

 

 

GENERALIDADES

 

Estos círculos de piedras de dimensiones modestas, llamados "cromlechs" son numerosos en algunos montes del País Vasco y contribuyen a su originalidad.( Blot J. 1993,a.).

Estudiaremos sus diversas arquitecturas así como sus relaciones con monumentos con los cuales están frecuentemente vinculados: Túmulos y Túmulos-cromlechs. Provocarán otras preguntas tales como sus posibles finalidades, quiénes fueron sus constructores, cuáles sus relaciones con los demás círculos pirenáicos....

 

Varios autores se han interesado por estos monumentos, entre los cuales están P. Dop, R. Gombault, G. Laplace, el Cdt Rocq, Ph. Veyrin, P. Boucher y Cl. Chauchat, sin olvidar el estudio de J.P. Mohen “La Edad de Hierro en Aquitania” (Mohen J. P. 1980) que pone en evidencia la originalidad de los grupos Pirenáicos, Landeses y Girondinos del Sur, así como su homogeneidad cultural correspondiente a la “Vasconia” de los historiadores y de los lingüistas. Pero, es a J. M. de Barandiarán a quien debemos lo esencial de nuestros conocimientos; en cierto modo, su libro “El Hombre prehistórico en el País Vasco”, (Barandiarán J. M. de, 1953) representa la síntesis de ellos.

 

 

Desde hace unos 30 años, andando más de 25 000 km , sobre las huellas de J.M.de Barandiarán, efectuamos una prospección tan completa como nos fue posible de las tres provincias del País Vasco Norte : Lapurdi, Benaparoa y Zuberoa (Blot J.1971; 1972, a; 1972, b; 1972, c; 1973, a; 1973, b; 1974; 1975, a; 1978, a; 1979, a). Excavaciones de salvamento y dataciones al C 14 nos han permitido un conocimiento mejorado de los "cromlechs", "túmulos-cromlechs", o “túmulos”, pero insistimos en el hecho de que esta experiencia, muy limitada, no tiene ninguna pretensión de generalizar (Blot J, 1989, a).

 

 

Sin embargo, tendremos en cuenta en nuestra reflexión no sólo Hegoalde sino también toda la región que se extiende del Garona al Ebro, con la cadena de los Pirineos en su centro, siendo considerada como "lugar y modo montañeses" con sus propias reglas de funcionamiento y de intercambios sin disociar la Edad de Bronce de la Edad de Hierro durante un largo período. En efecto, en más de un milenio y medio, los ritos engendrados por las culturas ambientes se mejoran, sin producir sacudidas y las arquitecturas funerarias se adaptan sin alteraciones fundamentales.

 

El relieve general del País Vasco presenta un conjunto de montañas de estructuras discontinuas, de altitudes moderadas, con accesos cómodos, separadas por anchas depresiones, frecuentemente fértiles, recorridas por ríos.

 

El clima atlántico, esencialmente templado, húmedo con nubosidades y lluvias abundantes, sufre variaciones según el relieve y los microclimas locales son numerosos.

 

 

A lo largo de los siglos, la actividad humana, esencialemente agropastoril, ha estado íntimamente vínculada con estas características geográficas y climáticas cuyos componentes fundamentales han cambiado poco. Esto nos sugiere la estabilidad de este modo de vida multimilenario hasta tiempos muy recientes.

 

 

“Cromlechs” o “Baratze” ?

 

 

En el País Vasco, los autores quedan de acuerdo para reconocer, bajo la denominación “cromlech”, un monumento circular, generalmente situado en altitud, cuyo diámetro mediano varia entre 4 y 7 m. Delimitado por una serie de piedras de volumen y de dimensiones a menudo modestas, se eleva habitualmente de la superficie del suelo de 0,30 a 0,50 m. Su vocación funeraria puede aceptarse como creíble.

 

 

 

El término de cromlech parece ser inadecuado para estos monumentos si consultamos por ejemplo la definición del diccionario de arqueología Larousse (1968) : "cromlech : monumento megalítico hecho de altas piedras erigidas sobre una línea circular". Convendremos que, en nuestras montañas, no son megalitos en el sentido etimológico del término. Además, como lo veremos, estos pequeños círculos de altitud parecen tener una vocación funeraria y estar en relación con una civilización pastoril. Por ese motivo, propondríamos "baratze", término bajo el cual lo designan, tradicionalmente, los pastores (Vegas Aramburu J.I., 1988 ; y como ya lo sugería T.A. Ruperez en 1976).

 

 

 

Actualmente, el "baratze" es también, un espacio cerrado, contiguo a la casa y dedicado al cultivo de flores ; sin embargo, está unido a una connotación ritual muy fuerte, ya que aún, hace poco, allí se enterraban a los niños muertos sin bautizo. Esta denominación tradicional, que reune en un solo vocablo los conceptos de cercado y de sepultura, nos ha parecido adaptada perfectamente a nuestros círculos de montaña. Por esa razón, en las líneas siguientes y en lo sucesivo, utilizaremos el término de "baratze" (1) en lugar de "cromlech".

 

 

El contexto del estudio se complica por la presencia, en el País Vasco, en las mismas alturas que los baratze y en los mismos sitios, de túmulos y sobre todo de túmulos rodeados de una corona de piedras que se podrían denominar "túmulos-baratze".

 

 

En efecto, ocurre que el área delimitada por un círculo de piedras puede estar al nivel del suelo o que tenga claramente los modales de un túmulo. En este último caso, con J.I.Vegas Aramburu, es de manera totalmente arbitraria como resolvimos, a 0,30 m, el límite entre un baratze sobrealzado simplemente y un túmulo-baratze. Los resultados de las excavaciones dan que pensar si esta distinción, al principio puramente morfológica, no corresponde a una diferencia de fondo. Sin embargo, traduce la existencia de matizaciones francamente afirmadas en la práctica del rito funerario.

 

 

Así, el término de "túmulo-baratze" puede ser sustituido por "baratze tumulario" que subraya mejor el parentesco entre los círculos simples y los que rodean un montículo.

 

 

 

LOS BARATZE

 

Actualmente en el País Vasco Norte, contamos un total de 216 baratze, 61 baratze-tumularios y 213 túmulos. Entre estos monumentos, 36 fueron excavados y se reparten como sigue :

 

- 19 círculos de piedras entre los cuales 17 son verdaderos baratze.

 

- 9 túmulos con corona de piedras entre los cuales 8 son baratze-tumularios verdaderos y 8 túmulos. Esta escasez de elementos excavados debe incitarnos a una gran prudencia en cuanto a las deducciones o las conclusiones que se puedan sacar.

 

En el País Vasco Sur, se ha identificado una gran cantidad de baratze o baratze-tumularios, puesto que se cuentan 460 en la provincia de Navarra, 133 en Gipuzkoa, pero solamente 7 en Bizkaia y 2 o 3 en Araba. Sólo, una escasa cantidad fue excavada : 6 círculos de piedras entre los cuales 5 son baratze, 1 es baratze-tumulario, más un túmulo (Altuna J. y Areso P., 1977 ; Vegas Aramburu, 1981 ; Peñalver X., 1987). Dos dataciones al C 14 fueron obtenidas.

 

Hemos procedido a dos categorías de estudios estadísticos :

 

- un estudio sobre las características generales de los monumentos del País Vasco Norte, independientemente de toda excavación (diámetros, repartición en altitud, según los sitios, etc...)

- un estudio sobre los resultados de las excavaciones, en el cual, por su similitud con los nuestros, fueron incluidos los 8 monumentos estudiados allende el Bidasoa..

 

La corona periférica de piedras.

 

El diámetro de estos monumentos es muy variable, el 41 % de ellos siendo de entre 4 y 7m. Algunos pueden alcanzar 10 m y más, pero es excepcional ; otros miden de 1 m a 1,5m pero son muy escasos. Algunas veces, el círculo puede ser aproximativo y un trazado, más o menos ovoide, no es cosa rara : cerca del 28 % de los casos excavados tenían un gran eje con orientación noreste - suroeste.

Por fin, existen círculos tangentes a otros o secantes, con deformación o ruptura de uno de los dos círculos (el 28 % de los casos excavados) ; entonces, es fácil, después de la excavación, determinar la anterioridad de uno respecto al otro.

Antes de la excavación, la cantitad de piedras visibles es muy variable (el 50 % de los monumentos tienen de 5 a 12 piedras). Del mismo modo, la dimensión puede ir de algunos centímetros hasta un metro más arriba del suelo. Después de la excavación, el aspecto es frecuentemente diferente; la cantidad de piedras puede encontrarse singularmente aumentada y 1a corona periférica puede estar mucho más poblada de elementos que no aparecían, antes de las obras. Este hecho nos retrotrae a 1a época de 1a construcción, momento durante el cual los elementos de dimensiones más modestas pudieron ser escondidos debajo de la tierra de cubierta : Apatesaro 1, (Blot J.,1984, a) ; pero, la razón más frecuente podría ser el fenómeno aluvial que se observa, por ejemplo, en un puerto : los chorreos, llegados de los altos que lo rodean, pueden contribuir a cubrir casi enteramente un sitio arqueológico concebido inicialmente para que fuera visible.

A veces, ocurre que uno de los testigos del círculo se diferencia claramente de los otros por su tamaño; sin embargo, este monolito sobresaliente no tiene ninguna significación bien definida ya que su posición, en el círculo, fue observada 2 veces al norte, 2 veces al noroeste, 1 vez al sureste, 1 vez al suroeste y 1 vez al este.

 

La esencia geológica de los testigos suele ser muy variable pero, por regla general, es parte del entorno inmediato. Es totalmente excepcional encontrar materiales traídos de un lugar alejado ( sólo en un caso de nuestras excavaciones).

Se utilizan esencialmente losas originarias de los filones de asperón triásico, abundante en la región, o bloques calcáreos, de pudinga o de cuarcita.

 

Las arquitecturas realizadas de losas suelen ser siempre más estéticas que las de bloques y, a veces, hasta muy sofisticadas. A pesar de ser él que más antiguamente se construyó, el baratze Meatse 8 (Blot J. 1995) ofrece el ejemplo más demostrativo : la corona exterior de 4,30 m de diámetro está formada de una serie de losas plantadas de canto, siguiendo el eje de los radios del círculo, rellenados a intervalos regulares por lositas depositadas horizontalmente. También, las losas pueden estar hincadas en posición tangencial por causa del trazado del círculo, es el caso más frecuente (Apatesaro 1). En el 33 % de los casos, algunas losas han podido ser sumariamente regularizadas, pulidas.

Las estructuras realizadas de bloques son más groseras, como Hegieder 7, (Blot.J, 1994), pero, sin embargo, la búsqueda estética suele ser evidente (Meatse 5).

 

Es frecuente que los elementos componentes del círculo periférico visible estén doblados en un segundo círculo, concéntrico e interno al precedente, cuyos elementos, de estatura mucho más modesta, son a menudo invisibles antes de la excavación. (Apatesaro1).

 

El ajuste de la corona periférica de piedras (única o doble) siempre está precedido del decapado del suelo del área correspondiente al futuro monumento. Este decapado puede limitarse a la capa del mantillo superficial, pero, a menudo, está hecho hasta llegar al primer estrato resistente del terreno, o a falta, hasta 0,30 m o 0,50 m de profundidad. Entonces, los testigos suelen estar depositados al nivel alcanzado y se apoyan en los bordes del hoyo: Errozate 2, (Blot J.,1977,a). A este decapado global, puede añadirse la confección de una trinchera circular en donde los elementos periféricos tendrán mejor asiento : Apatesaro1, Okabe 6, (Blot J.,1977,a).

 

Los elementos más importantes, más visibles del círculo externo (losas o bloques) casi nunca tienen piedras de estabilización (el 22 % de los casos), lo que podría explicar la frecuencia con la cual los hemos encontrado inclinados hacia el interior o el exterior del monumento. Dos veces (Apatesaro 1bis, y Okabe 6), hemos observado la existencia de una capa de arcilla añadida, extraída en los alrededores contiguos y depositada en el área limpiada.

 

De manera más general, parece evidente que, aunque realizaron con mucho cuidado los monumentos, los constructores nunca buscaron la ejecución de un trabajo monumental, ni siquiera quisieron "cerrar" un recinto. Simbólicamente, señalaron un lugar y delimitaron un área; los detalles arquitectónicos revelan numerosos actos simbólicos cuya significación nos escapa totalmente. Pasa igual con la estructura central.

Finalmente, no hemos percibido una evolución particular de los estilos arquitecturales de estos círculos de piedras, a lo largo de los siglos.

 

La estructura central

Para nosotros, representa la clave del monumento pues es lo que le confiere toda su significación. En general, recibe el depósito ritual que suele ser a menudo bastante modesto.

 

Se pueden hallar numerosas modalidades :

 

En el 28 % de los casos, existe un pequeño arcón, hecho de bloques o de lositas. Más o menos rectangulares y provistos de cubierta, los arcones de losas resultan ser las estructuras más espectaculares (Meatse 8). Algunas veces, la elaboración del receptáculo se realizó con sumo cuidado depositando piedrezuelas de calce dispuestas bajo la cubierta para asegurar mejor estanquidad sobre los soportes; los bordes suelen estar unidos y presentan, a menudo, señales de haber sido pulidos. Tampoco resulta extraño encontrar otras losas apoyadas en el arcón central, más por motivos estéticos y/o rituales que por mecánica de sujeción (Meatse 8).

 

 

 

El estudio del conjunto de estas estructuras centrales, sin considerar su tipo, no ha ofrecido una orientación privilegiada.

 

En los cincos baratze excavados en el País Vasco Sur, el depósito ritual fue realizado en el centro del monumento, directamente sobre tierra firme, sin ninguna estructura receptora; no obstante, de esta modalidad no se puede concluir una regla general.

 

A diferencia del Bearne y de otras zonas donde son frecuentes, nunca se ha hallado una urna funeraria con función de osario. Esta ausencia es una de las características de nuestros monumentos.

 

En un capítulo posterior examinaremos los diversos depósitos rituales efectuados en los baratze. Las modalidades son similares para los baratze-tumularios que para los túmulos y los trataremos en un estudio global.

 

Los cuadros recapitulativos de las dataciones obtenidas en el País Vasco Norte muestran que la construcción de los baratze parece haber comenzado desde el Bronce medio / final y haber perdurado hasta el fin de la Segunda Edad de Hierro. Desde el comienzo, la arquitectura estuvo perfectamente lograda (Meatse 8) y, tal y como lo hemos subrayado, no parece que haya habido evolución ni degeneración de los estilos, al contrario,ha existido una estabilidad muy importante aunque con variantes, dado que no existen dos monumentos idénticos. Según nuestros actuales conocimientos, toda "tipocronologia" en la arquitectura de los baratze parece carecer de fundamento.

 

COMPARACIÓN CON LOS DEMÁS MONUMENTOS

 

 

 

Los resultatos obtenidos en las excavaciones confirman el juicio de Mohen (1980) quien estimaba que los baratze, los baratze-tumularios y los túmulos no eran, probablemente, más que “matizaciones,sin duda complejas, de un mismo modo funerario”.

 

 

.Por falta de losas, se utilizaran bloques de pudinga o de cuarcita, consiguiendo entonces estructuras centrales más groseras pero, sin embargo, bastante elaboradas : pequeños círculos de piedras de un metro de diámetro, dispuestos en el suelo decapado (Apatesaro 1), pequeña cista en forma de U (Mehatze 5), (Blot J. 1978,b) o montículos pedrogosos en domo de 0,80 a un metro de diámetro (Okabe 6, Apatesaro 1 bis). En el centro del monumento no se suele encontrar más que una piedra única, bajo la cual se halla el depósito. A veces, aparece otra simétricamente colocada bajo la anterior (Errozate 2).

Los baratze-tumularios.

 

Los hemos definido como túmulos rodeados por una corona de piedras bien visibles. La mediana de los diámetros es ligeramente superior a la de los baratze, siendo de entre 6 y 7 m, en lugar de entre 4 y 5 m.

 

Su altura, superior a 0,30 m y sin exceder 0,70 m, resulta modesta. Exceptuando dos casos (Pittare y Mendittipi),están casi siempre constituidos de tierra a diferencia de los túmulos excavados que están todos hechos de piedras,tal y como lo veremos.

 

En lo que a la corona de piedras se refiere, las observaciones hechas para los baratze continuan siendo aquí válidas. Se observa un decapado del suelo sobre la totalidad del área prevista para el monumento y la excavación eventual de una trinchera periférica en el 44 % de los casos.

 

En tres casos se ha extraído una importante capa de arcilla : Ugatze (Blot J., 1975,b); Zaho (Blot J., 1986) y Bixustia (Blot J., 1976).

 

Tanto la cantidad y dimensión de las piedras de las coronas periféricas como su especie geológica y el cuidado que tuvieron en las construcciones, no varian en nada repecto a lo observado en los baratze. La existencia de un círculo interno y tangente al precedente es constante. En muchos casos faltan las piedras de estabilización en la base de los testigos por lo que se resiente la solidez de la estructura. Se ha encontrado una única vez un círculo intermedio, situado entre la corona periférica y la estructura central (Zaho 2. Si, como para los baratze, el círculo periférico tiene muy probablemente una finalidad ritual, parece que también en el 44 % de los casos se le puede atribuir la función de contención para el túmulo, función particularmente clara en el caso del imponente montón de cascajo de Pittare (Blot J.,1978, c).

 

Las estructuras centrales son iguales a las de los baratze ; pequeñas arcas de losas en Meatse 5, en Millagate 4 (Blot J., 1988, a), pequeño círculo de piedras en Millagate 5 (Blot J., 1987), pequeña cista de bloques en Zaho 2 , domo de piedras en Ugatze, una sola losa central en Mendittipi y finalmente, en el baratze-tumulario de Pittare, el depósito de carbónes de leña fue realizado en el centro y sobre el propio suelo.

 

La notable estabilidad de las arquitecturas a través del tiempo, ya observado en los baratze, se encuentra nuevamente aqui. Los baratze-tumularios perduran hasta el fin de la Segundad Edad de Hierro. En esta fracción de tiempo, ninguna “tipocronologia”se destaca. Por todas estas similitudes con los baratze y con el objeto de subrayar mejor su parentesco, preferimos utilizar el término “ baratze-tumulario” en lugar de “túmulo-baratze”.

Los túmulos.

 

 

Representan la tercera categoría de monumentos susceptibles de ser encontrados en los mismos lugares que los precedentes con, aparentemente, las mismas funciones en época similar.

 

La diferencia reside en la ausencia de la corona de piedras; su diámetro medio oscila entre 4 y 5 metros y su altura entre 0,30 y 0,90 m. Otra diferencia los opone, esta vez, a los baratze-tumularios : están todos constituidos por amontonamientos de piedras contrariamente a los demás que, casi siempre, están formados de tierra.

 

Como para los monumentos descritos anteriormente, los constructores procedieron sistemáticamente a un decapado del suelo, limitándose, al parecer, únicamente a la capa del mantillo (quizás, porque no necesitaban asegurar la estabilidad de una corona periférica). Existe un caso en el cual una capa espesa de arcilla extraída ha sido dispuesta en el área decapada : Zuhamendi 3 (Blot J., 1976).

 

Los bloques de los túmulos no parecen haber sufrido el menor pulimento y en general, su elección y su disposición aparentan ser totalmente anárquicas : Irau 4 (Blot J., 1989,b) ; Apatesaro 5 (Blot J.,1988, b) .

 

En ciertas ocasiones, los bloques fueron colocados con mucho gusto como se nota en la zona central de Zuhamendi 3. lo sugieren la periferia formada de 2 o 3 cimientos de bloques de piedras asi como el amontonamiento que rodea la pequeña arca central de Apatesaro 6 ( Blot J. 1992). La verdadera corona de piedras periféricas dispuestas de plano, debajo del montón pedregoso de recubrimiento en Apatesaro 4 (Blot J.,1984 b) lo comprueba.

 

Exceptuando el único caso donde el depósito de carbones de leña se ha efectuado en el propio suelo entre dos piedras toscas (Apatesaro 5), se ha adoptado la pequeña arca central de losas hincadas (Apatesaro 4) o el sistema de bloques asentados (Apatesaro 6) ; ¿ no cabe duda de que es ésta la única estructura que queda bien individualizada y bien visible debajo del amontonamiento de cascajo ?

 

Entre los 213 túmulos de nuestro inventario, existe la probabilidad de que para algunos se trate de túmulos de inhumación. Es el caso de uno de los ochos túmulos que excavamos : Urdanarre N1 (Blot J., 1993,b). Su diámetro de 12 metros lo distinguía de los otros siete monumentos y de la media general de entre 8 a 9 metros observada para los túmulos.

 

Les túmulos dolménicos, de dimensiones similares, son más fáciles de identificar, con sus cámaras sepulcrales megalíticas bien visibles que fueron objeto de excavaciones clandestinas por parte de buscadores de tesoros de todas las épocas. Teniendo en cuenta la antigüedad del rito tumulario en general, no debe de extrañar que esta estructura haya sido la de más alta datación en lo que al rito de incineración se refiere, de entre el cuadro de monumentos aquí estudiados. Fue en el calcolítico cuando se construyó el túmulo Irau 4, (Blot J.,1989,b).

 

 

EL CONTENIDO DE ESTOS MONUMENTOS

 

Los numerosos puntos comunes de los tres tipos de monumentos descritos son aún más evidentes al nivel del estudio de los depósitos efectuados.

 

 

Los depósitos de carbones de leña

 

Su presencia es casi constante aunque las cantidades son muy variables : desde la modesta pulgarada, al puñado lleno. Pueden estar depositados en la estructura central (en el 72% de los baratze, en el 77 % de los baratze-tumularios y en el 67 % de los túmulos.); en esta circunstancia pueden llenar enteramente esta estructura (en el caso de Apatesaro 1 todo el círculo central) o simplemente una parte bien definida del receptáculo mientras el resto está cuidadosamente rellenado de piedrezuelas o tierra (arcas del baratze Meatse 8, del baratze-tumulario Zaho 2, del túmulo de Apatesaro 6). La estructura central puede también quedar virgen de todo depósito cuando éste se realiza apoyado en ella pero hacia el exterior (Irau 4).

En la mayoría de los casos, al depósito central se le añaden depósitos anexos que pueden discurrir en la zona intermedia entre la periferia y la estructura central (baratze Apatesaro1) o entre los testigos del perístole (baratze Meatse 1, baratze-tumulario Bixustia). Finalmente, se ha observado un semillo regular de carbones de leña, tanto en la base del monumento al nivel de la zona decapada (baratze Okabe 6) como repartido en el volumen de éste (baratze Meatse 8, baratze-tumulario Bixustia). Conviene subrayar desde este punto, que hemos notado algunas trazas de rubefación de la arcilla subyacente a ciertos depósitos de carbones de leña, asunto este que sugiere que fueron distribuídos cuando eran brasas extraídas de algún hogar muy cercano (Okabe 6, Millagate 4 y 5). Asimismo, algunas veces, se hallaron fragmentos de arcilla rubefacta mezclados con los carbones de leña recogidos. Al contrario, ninguna traza de ustrinum fue constatada en el interior de los mismos monumentos.

 

 

Los depósitos de osamenta calcinada

 

Sólo se han encontrado de manera excepcional y en cantidad ínfima. Citemos algunos finos fragmentos de costillas mezclados en el depósito de carbones de leña del baratze Errozate 2 ; otros fragmentos óseos más numerosos en el centro de los baratze Oyanleku 1 y Oyanleku 2, provincia de Gipuzkoa (Altuna J.,1977); unos escasos fragmentos entre los carbones de leña del círculo central del baratze-tumulario Millagate 5 y otros en él de Mendiluze, provincia de Araba, (Vegas Aramburu J.I., 1984). No se han hallado más restos de este tipo en los ocho túmulos excavados.

 

Existe, sin embargo, una excepción muy importante : el conjunto de huesos calcinados del arca central del baratze-tumulario Millagate 4 con un peso aproximado de 1,700 kgs. El estudio antropológico efectuado por el Profesor H.Duday (Laboratorio de Antropología de la Universidad de Burdeos I) ha revelado que se trataba de un individuo único, robusto, de edad madura y cuyos elementos óseos estaban todos representados. Por algunos motivos que escapan a la evidencia, en este caso los constructores del monumento recogieron con más cuidado que él de costumbre, la osamenta calcinada del difunto, aunque, por otro lado, la arquitectura no se diferencia en nada de los demás monumentos estudiados hasta ahora.

 

 

El ajuar

 

 

El ajuar es casi tan escaso como los depósitos de huesos.

 

 

La cerámica.

 

 

Sólo se presenta en un único baratze, en Apatesaro 1 bis, en forma de un fondo de vaso liso de 11 cm de diámetro con comienzo de panza bastante pronunciado. Las roturas son antiguas y faltan las demás partes. Este fragmento fue dispuesto en el centro del monumento, debajo de una pequeña cúpula pedregosa, junto a un montón de carbones de leña, sin ningún resto óseo.

 

- Del mismo modo, un único baratze-tumulario presentaba cerámica : él de Bixustia. El resto cerámico fue depositado en pleno suelo, en el centro del túmulo, sobre la capa de arcilla extraída. Se trataba de una urna cerrada por un plato que en su interior contenía uno o varios vasos pequeños. El estado incompleto de la urna y de los vasos pequeños dificulta el reconocimineto de su función real, dado que no existe ningún resto de hueso o de carbones de leñas en su interior, aunque algunos restos de carbones aparecieron diseminados sobre el suelo decapado, bajo la capa de arcilla hasta allí transportada. la urna pertenece a la variedad 16D, presente en Ayer, en el segundo período del “período II” de Mohen. El plato-cubierta es la variedad 1a ; el o los vasos pequeños no han podido ser reconstituídos.

 

- En la provincia de Araba, el baratze-tumulario de Mendiluze presentaba una veintena de fragmentos desparramados. En definitiva, ningún túmulo contenía cerámica.

 

 

 

Los objetos de metal

 

 

También éstos son poquísimos. Recordaremos, en el baratze Errozate 4, la asociación de un fragmento de lámina (cortante y perteneciente a un cuchillo o puñal), con un fragmento de herrete cónico de talón de lanza, ambos de hierro ; estos dos elementos estaban pegados entre sí con un cemento “silicoferroso” y habían sufrido la acción del fuego. El baratze Oyanleku1 (provincia de Gipuzkoa) ha aportado un botón y un pequeño anillo de bronce.

 

 

En lo que se refiere a los baratze-tumularios, se encontraron algunos restos de objetos de hierro en él de Mendiluze (Araba) y, sobre todo, es de mencionar la punta de lanza o de dardo encontrada en Zaho 2 en forma de hoja de laurel y que sufrió muchísimo la acción del fuego. Su tipología está en consonancia con la datación C14 calibrada (-995, -497) de los carbones de leña recogidos en la cista central.

 

 

Las piezas líticas.

 

Generalmente, se hallan astillas, pequeñas láminas o raspadores de sílex diseminados en el monumento. No se destaca ninguna pieza característica. Una vez, se encontró una punta de flecha de sílex con aletas y pedúnculo en el baratze-tumulario de Mendittipi. Podemos preguntarnos en que circunstancias se depositaron estos elementos en los túmulos: ¿Anteriormente a la creación del monumento?, ¿Con fines rituales (conservación ritual de una antigua tradición técnica)? o ¿para qué se utilizaban en la vida corriente?. La regularidad de la presencia de estas piezas, en Bearne por ejemplo, deja suponer que se trata de una acción voluntaria. Así, la gran cantidad de astillas encontrada en el túmulo T1 de Pau (Blanc Cl.,1989) sugiere que se hubiera podido cortar sílex o cuarcita en el sitio, durante el ritual funerario .

 

 

Considerando estos actos simbólicos, no podemos terminar sin mencionar la presencia de pequeños guijarros redondos como huevos de paloma (procedientes de los bloques de pudinga) depositados intencionalmente a la base o sobre testigos de la corona periférica : baratze Errozate 2, 3 y 4, Meatse 1, Oyanleku 1 ; baratze-tumulario Bixustia, Mendittipi, Ugatze, Millagate 4. Es interesante notar que el concepto de huevo está frecuentemente vinculado al concepto de nacimiento..... o resurrección. Tambien, es notable este hecho : debajo de la capa del humus actual, se hallan muchas piedrezuelas diseminadas.¿Corresponden a un disparo ritual sobre el monumento al final de la ceremonia ?, ¿ Eran un último adiós de los participantes ?( baratze Okabe 6, baratze-tumulario Ugatze).

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 12:37

ASOCIACIÓN Y REPARTO DE ESTOS MONUMENTOS

 

 

Las asociaciones de monumentos, sin distinción de categoría y la similitud de su reparto en los montes subrayan los vínculos que los unen.

 

 

 

 

Asociaciones de monumentos entre sí.

 

Frecuentemente, apartados o en grupos de 2 o 3 se encuentran los baratze. Algunas veces, componen conjuntos de 4, 5, 6 elementos y verdaderas necrópolis. Las mayores agrupaciones quedan contadas. Los baratze-tumularios y los túmulos pueden estar apartados o agrupados por 2 o 3 ( nunca más de 5).

 

 

 

En el estudio de las necrópolis, evocaremos las normas que pudieron regir estos agrupamientos de monumentos .

 

 

 

 

Reparto según las tres provincias del País Vasco norte.

 

 

Según las provincias, cada tipo de monumentos se reparte diferentemente.

Comprobamos que los baratze, presentes en (L) Lapurdi (el 28 %), predominan en (BN) Benaparoa (el 66 %) y son casi inexistentes en (S) Zuberoa (el 6 %).

Los baratze-tumularios se hallan en las tres provincias, pero, como los baratze, predominan en Benaparoa (L : el 18 % - BN :el 55 % - S :el 27 %).

Los túmulos numerosos en Benaparoa y Zuberoa quedan apocados en Lapurdi (L : el 22 % - BN : el 40 % - S : el 38 %).

 

 

 

Reparto según la altitud.

 

 

- Generalmente, los baratze se situan en los pastos de verano; sus altitudes van elevándose, caminando hacia al Este. En altitud, los baratze son más numerosos que los dolmenes : eso podría explicarse por el aumento de la importancia de los rebaños y la necesidad de nuevos pastos.

 

- Los baratze-tumularios se situan casi en las mismas alturas que los baratze.Un poco más abajo, algunos baratze-tumularios se reparten como los túmulos, juntandose con ellos. Mucho más abajo los túmulos predominan.

 

 

 

Reparto según el tipo de relieve

 

 

Caso de los monumentos vacíos.

 

Caso de los demás monumentos

 

 

La práctica de la incineración

 

 

Considerando la cantidad de vestigios conocidos hasta hoy en día y los desaparecidos entretiempo, cabe evidente que no se edificó un monumento para cada difunto en el monte. Los resultados de estudios osteológicos en Millagate 4 y la ausencia de rastro arqueológico de reempleo de estos monumentos sugieren que las construcciones de montaña concernían funerales más individuales que colectivos. También, probablemente, otras modalidades funerarias se practicaron.

 

 

Algunas incineraciones pudieron ser efectuadas en grutas. Quizás, como lo sugieren los estudios de Ebrard D.(Ebrard D.,1993), los restos de incineración pudieron estar dispuestos en dolmenes. En los pastos de la sierra de Aralar (donde faltan los monumentos de incineración), Alustiza Mujica supone que se enterraron los restos de incineración en dolmenes erigidos anteriormente. También, otras modalidades pueden ser consideradas aunque no quede ningún rastro : dispersión de osamenta calcinada, exposición de cadáveres a los buitres, etc...

 

Durante más de un milenio y medio, se practicará un rito de incineración con variantes de expresión. Trataremos de poner en evidencia algunos de los rasgos fundamentales gracias a los resultados de las excavaciones. Lo que sigue está propuesto con gran prudencia, puesto que, además de que la colección de datos nunca está agotada, la dificultad esencial reside en el hecho que los elementos en nuestra posesión no son más que el resultado de actos. Sólo, vemos la traducción material del rito, pero el pensamiento que subtiende en estos actos queda totalmente desconocido.

 

Con la cremación del cadáver o con una tumba reducida respecto al gran tamaño del dolmen, la incineración parece dar menos importancia al aspecto material de la muerte. Todo se vuelve símbolo. Pueda que el círculo materialice un cercado sagrado que protege a los muertos del mundo de los vivos y éstos de la influencia nefasta de los difuntos. El círculo puede también designar un área ritual compleja donde cada detalle es muy importante para los constructores, tanto como la presencia de la más modesta ofrenda.

 

Decididas las normas de construcción del monumento, la elección del sitio no era casualidad pero obedecía a criterios evidentes (pastos elevados, puertos, crestas,etc...).

- La cremación no se efectuaba en el monumento sino en su cercanía. No hay indices de incineración al interior de los monumentos. Sólo quedan pequeños rastros de arcilla rubefacta, bajo los carbones de leña extraídos en estado de brasa.

 

- La construcción de la hoguera recorría a especies cercanas del sitio muy probablemente, quizás con una preferencia "ritual". Las ocho análisis antracológicas efectuadas revelaron una vez fresno, otra vez haya y seis veces roble de hoja caduca que crecía debajo del hayal, en aquellas épocas.

 

 

- ¿ Qué existía, una verdadera incineración o una simple cremación como en Millagate 4 ?. Es posible que se hayan practicado las dos, ya que se observan todos los estados intermediarios. Por lo que toca a la elección del tipo de monumento, ignoramos totalmente los criterios. Podemos comprobar la coexistencia de estructuras diferentes, aúnque son contemporáneas, en una misma necrópolis. Decididos el tipo de monumento y sus dimensiones, se efectuaba un decapado sistemático del suelo, más o menos en profundidad en el área correspondiente a la futura construcción. Una trinchera periférica podía ser cavada para asentar los elementos de la corona. En algunos casos, pusieron una capa de arcilla plástica, extraída de los alrededores, sobre el suelo decapado.

 

 

- Las modalidades arquitecturales de las coronas de piedras, como las de las estructuras centrales eran múltiples. Se utilizaron piedras de la cercanía, a menudo con un gran cuidado que contrasta con la escasez de los depósitos efectuados después. En efecto, si las extracciones de carbones de leña en la hoguera fueron casi constantes, sus cantidades, así como los lugares de sus depósitos en los monumentos eran variables.

 

- En cuanto a la osamenta calcinada, su colección no parece haber sido ni obligatoria ni sistemática y los pocos fragmentos recogidos, aquí o allà, parecen ser más debidos al azar que a una voluntad firme.

 

En el caso único de Millagate 4, con una tumba muy cuidada y una colección minuciosa y completa de osamenta, nos encontramos sin duda frente a la sepultura de un notable (?) que benefició de un sitio sobresaliente, frente al pico de Orhy.

 

 

- También, las ofrendas son tan simbólicas como los carbones de leña y la osamenta que sean fragmentos de cerámica "el pequeño fragmento se substituye a la cosa entera" (Mohen J.P.,1980), objetos de hierro pasados al fuego, pequeñas herramientas de sílex o aún pequeños guijarros redondos ...

 

 

Esta escasez de ajuar en nuestros monumentos de montaña vasca contrasta con la riqueza de las regiones vecinas (Bearne, par ejemplo). Podemos intentar explicarlo por la pobreza de estas gentes que vivián en verano, lejos de las habitaciones de llanura. Debían recuperar todo lo que aún podía ser utilizado, o quizás el rito o las condiciones sociales del difunto no exigían este tipo de ofrenda ...También, se puede considerar que la noción de riqueza, de valor, vinculada con los objetos ha podido relevar de criterios muy diferentes de los nuestros.

 

- Después, el conjunto estaba cubierto de tierra (o de piedras) y la importancia del amontonamiento podía determinar, en algunos casos, la existencia de un túmulo.

 

Las dimensiones reducidas de monumentos de montaña contrastan con las de monumentos de llanura (Landas, Bearne, etc ...) y parecen en conformidad con el número, sin duda restriñido, de individuos presentes para funerales a estas alturas...

 

 

 

Necrópolis organizadas, jerarquizadas.

Durante el largo período de utilización, desde la Edad de Bronce hasta la Edad de Hierro, se nota la estabilidad de los tres tipos arquitecturales. Independientemente de la época de su construcción, los monumentos de una misma categoría permanecen generalmente agrupados en conjuntos homogéneos. Algunas veces, en una misma necrópolis, se observan monumentos de mismo tipo y otras veces, de tipos diferentes. En este caso, al interior de la necrópolis, se conjuntan los monumentos por tipos.

 

En el caso de las necrópolis homogéneas, se estudiaron Errozate con sus 5 baratze y Millagate con sus 5 baratze-tumularios. La edad de los monumentos de estos conjuntos oscila entre la Edad de Bronce y la Segunda Edad de Hierro.

Los dos agrupamientos de Zaho particularmente visibles constituyen un ejemplo de necrópolis heterogénea; uno está formado de cinco túmulos y el otro de tres baratze-tumularios. También, evocaremos Apatesaro con sus tres baratze y sus cinco túmulos datados entre el Bronce Medio y la Segunda Edad de Hierro. Okabe queda la necrópolis heterogénea más espectacular y demostrativa, con más de treinta monumentos repartidos en conjuntos bien individualizados, representando cada tipo.

 

A pesar de la ausencia de ajuar, la elección del sitio y de la arquitectura de estas necrópolis expresan una cierta jerarquía social. La necrópolis de Apatesaro ilustra muy bien esta característica. Los monumentos más cuidadosamente elaborados se hallan en la línea de cresta, con una vista privilegiada sobre el horizonte (aunque agrupados por afinidades arquitecturales) : se trata de los baratze 1, 1bis, 2 y de los túmulos 3 y 4 . En cambio, los túmulos 5, 6 y 7 situados más abajo, alejados de la pista de trashumancia, privados así de panorama, además de arquitecturas muy descuidada, parecen dejados aparte. Esas diferencias muy ostensibles en los modalidades de construcción de los monumentos sugieren una clasificación entre los difuntos, pues existía una jerarquía social.

 

 

 

ORIGEN DE ESTOS CÍRCULOS.

 

La permanencia durante siglos y el reparto de estos monumentos en altitud, accesibles por temporadas, cuando no hay nieve, evocan una población de pastores medio-nómadas. Para ellos, en el Suroeste de Francia, desde la Edad de Bronce, el rebaño tiene una importancia preponderante.

 

Según los autores antiguos, los Tarbelles ocupaban el actual País Vasco Norte y los Vascones predominaban en el Sur. J.P.Mohen define las poblaciones de la Edad de Hierro en el sur de la Garona como : "... pastores guerreros que defienden sus rebaños porque éstos representan la riqueza más considerable que se pueda acumular entonces". (Mohen J.P., 1980).

 

Podemos observar que los dos únicos objetos de hierro descubiertos en los monumentos del País Vasco Norte fueron una punta de lanza y una hoja de cuchillo pegado a un venablo (baratze Errozate 2). Es interesante recordar que en Euskara, "abere" significa ganado y "aberats" el rico (él que posee ganados). Strabon y Diodore de Sicilia ya señalaban los inmensos ganados que poblaban los pastos pirenáicos.

 

 

La cría exigía una vida itinerante. Aún en el siglo pasado, en otoño, los rebaños abandonaban las tierras veraniegas de montaña para replegarse en el “piamonte”, sin duda en las Landas y la región de Arcachon. Lo atestiguarían las numerosas necrópolis repartidas a lo largo de estos ejes de trashumancia (Arambourou R.,1977) y "los camis saliès", las vías de la sal, sal indispensable para los hombres y los rebaños. Si estas “idas y vueltas” regulares, entre monte y llanura, han marcado el suelo de sus huellas, no han que imaginar a estas poblaciones en perpetuo desplazamiento. Como lo subrayan Mohen y Arambourou, este modo de vida no es concebible sin una entidad agrícola y sedentaria incluyendo artesanos, aunque éstos puedan también ser itinerantes como se supone para algunos herreros o broncistas. "Estas sociedades pastorales y sobretodo las de los Pirineos conocen una metalurgía dinámica y novadora ..." (Mohen). Teniendo en cuenta la riqueza minera de nuestras montañas, es muy probable que los pastores podían revelarse también excelentes prospectores.....Entonces, el desarrollo de la metalurgía así como la creación de nuevos pastos se vuelven responsables en gran parte del desmonte de nuestros bosques. Los lugares de anclaje de estas poblaciones son mal conocidos en el País Vasco Norte, excepto los numerosos campos o "Gastelus" estudiados por el General.Gaudeul F. (Gaudeul F.,1989). Sin embargo, éstos parecen ser más zonas de repliegue temporario en caso de inseguridad que viviendas permanentes. En el País Vasco Sur, a estos campos (o "Castros") se añaden restos de viviendas urbanas de llanura, como en Cortès de Navarra (Navarra) y La Hoya (Araba), que poseen necrópolis de incineración, diferentes de las de montaña : incineración en campos de urnas en Cortès y en pequeñas cistas en La Hoya . En nuestras montañas, se hallan montones de tierra erigidos cerca de parajes con agua, en terreno declive, siendo de entre 12 y 18 m de diámetro y de entre 1 y 2 m de altura. Los denominamos "montículos de habitaciones" y pensamos que podrían representar los vestigios de basamentos para albergues provisionales (adobes, pieles...), edificados por los pastores de los veranaderos. Ninguna excavación completa se realizó, pero hallazgos fortuitos (raspadores en sílex, cristales de roca, dientes humanos) dan alguna credibilidad a esta hipótesis.

 

 

- Esta Sociedad integrada por agropastores, artesanos y comerciantes se está jerarquizando : posee sus guerreros y sus religiosos, bajo la autoridad de una muy probable clase dirigente, como lo sugieren los estudios de A. Llanos (Llanos A.,1990) en la Hoya. También, se observa esta jerarquía en nuestras necrópolis de montaña.

 

 

Con la mezcla de los hombres y de las ideas, tanto al norte como al sur de la cordillera, podemos preguntarnos si la trashumancia estacional no contribuyó en homogeneizar culturalmente, antropológicamente y lingüísticamente esta poblacíon (a pesar de la introduccíon de elementos extrangeros durante el segundo milenio y a lo largo de todo el primer milenio antes de J.C.).

 

En efecto, desde un punto de vista antropológico, estamos de acuerdo para subrayar “la homogeneidad notable de la poblacíon desde el Neolítico” ( R. Ricquet 1981 ) manteniéndose en la Edad de Bronce. En la Edad de Hierro, las intrusiones de elementos venidos de Centroeuropa harán sentir sus consecuencias más en las llanuras que sobre los relieves ( C. de la Rua, 1992)

 

 

Aquí, no nos extenderemos sobre el particularismo serológico, bien conocido de las poblaciones vascas actuales, donde el núcleo vascobearnes aparece como el vestigio de una antigua población que ha resistido a estas influencias, lo mejor posible.

 

 

Tampoco trataremos de la antigüedad del Euskara que no depiende de ningún sistema lingüístico conocido. Sin embargo, mencionemos que la etimología del vocabulario pastoral no tiene ninguna relación con los idiomas indoeuropeos y parece preceder, de varios siglos, el vocabulario agrícola donde predominan las palabras de origen romana.

 

 

No es extraño comprobar que la antigua toponimia vasca se ha precisamente conservado en esta probable área de migración de la trashumancia protohistórica. Desde el Atlántico al Mediterráneo y del Ebro al Garona, lo recuerdan humildes nombres de arroyos, de rocas, de modelado del relieve como "Valle de Aran", ¡Aran queriendo precisamente decir "valle" en vascuence! También, aparece esta toponimia en numerosos nombres de lugares llevando desinencias preindoeuropeas que se terminan por "os", "osse", "ous", "ost" u "oz" : estudios de J.Seguy (Seguy J.,1951) y de Rohlfs (Rohlfs G.,1952), tal Andernos, Biscarosse, Urdos, Bedous, Bosost, etc ....Bien repartidas en Aquitania y en Ariège, es en el País Vasco donde estas desinencias son más numerosas. Las fronteras de esta zona corresponden, aproximadamente, a la curba isogénica del grupo sanguíneo O que iguala o pasa el 0,70. Al sur de la cordillera, los sufijos "Ues" y "Ueste" se relacionan con la misma categoría de idiomas vascuences de la protohistoria. En las montañas del País Vasco Norte, encontramos toponimias que paracen ser vinculadas con el contenido arqueológico del lugar, aunque los monumentos a los cuales se refieren son difíciles de distinguir incluso para un ojo ejercitado. Citemos "Ilharreko lepoa" (el puerto de las piedras de los muertos), "Ilharreko ordoki" (la pequeña llanura de piedras de los muertos) ; "Ilhasteria" evocador "del lugar de la muerte rápida" (¿rayo?). En todos estos lugares, los monumentos, de dimensiones muy modestas, estaban desconocidos y olvidados de todos, desde hace mucho tiempo. ¿ No podrían ser contemporáneas de su edificación estas toponimias ?

 

 

Es posible que el término baratze .con el cual los pastores designan, aún, los círculos de piedras proceda, él también, de estos tiempos remotos. Lo sugiere su doble connotacíon de muralla y de lugar funerario.

 

 

¿ Fueron los baratze, una creación original del lugar ?

 

¿ Están limitados a la cordillera los baratze?

 

Los círculos concernidos.

 

 

- El círculo Sohandi 5 medía 4 m de diámetro. Estaba rodeado de 8 toscos bloques de pudinga, simplemente colocados en un suelo previamente decapado; en el centro había una sola piedra. Tres cascos de cerámica tosca, insuficientemente cocida, fueron datados gracias a la termoluminisencia : (Bx 475-TL) : 800 +/- 210 BP, sea 1150 +/- 210 después de J.C. No había ni carbones de leña ni ajuar.

 

 

- El círculo Sohandi 2 (Blot J.,1989,c) teniá un diámetro de 7 m, él también de hechura muy descuidada. El cículo de gordos bloques de pudinga rodeaba una estructura central muy primitiva sin carbones de leña. Tres objetos de hierro fueron recogidos a la base de los bloques de la corona periférica : una armadura de punta de lanza o de asta de balista de 165mm de largo y de sección cuadrada, cuyo tipo fue utilizado desde el siglo X hasta el Renacimiento, una segunda armadura de 110 mm de largo, de sección triangular (punta de venablo, de lanza o de ballesta) de un tipo conocido en los siglos XIII y XIV , un fragmento de herradura comportando 3 agujeros de claveteo, uno con una cabeza de clavo, cuyo tipo no puede ser ni protohistórico ni antiguo (Coquerel R.), pero no totalmente incompatible con los períodos de utilización que acabamos de evocar.

 

 

- El círculo Sohandi 6, de 3,5 m de diámetro y de semejante hechura que el n° 5, presentaba en su centro una piedra en la cual reposaba, a 14 cm bajo la surperficie, una hoja de guadaña. Para J.P. Mohen, se parece mucho a la que fue encontrada en un nivel Teno III de Fort Harrouard ; pero ese tipo ha seguido siendo utilizado en la época galorromana y en la Edad Media (Guadagnin R. y Duval A.).

 

 

- El círculo Sohandi 4, de 6 m de diámetro, él también rodeado de toscos bloques de pudinga, circunscribía un área repleta de materia, en una sola base realizando como una especie de pavimento central. Entre los bloques de la corona fueron encontrados algunos cascos de vasija de barro amarillo y verde, vidriada, de pasta fina, beige.

 

 

 

Los demas monumentos.

 

 

Si los dos últimos círculos descritos están difícilmente relacionados con una época precisa, existe un contexto arqueológico que, en el País Vasco, da que pensar que los dos primeros no son probablemente los únicos sobrevivientes del rito de incineración en período histórico.

 

 

- El túmulo de Biskartxu (Blot J.,1977,b) : pedregoso, poco visible, de 12 m de diámetro, tenía una pequeña cista central, deslindada toscamente por algunos bloques conteniendo fragmentos de carbones de leña estimados. Este monumento data de (Gif. 4183) : 1100 +/-90, sea 714 a 1113 después de J.C.

 

 

- El túmulo de Ahiga (Blot J., 1981, b) se presentaba como un montículo de 24 m de diámetro, sin ninguna estructura interior visible. Al centro, al nivel del suelo, a 0,80 m de profundidad, hallamos un depósito de carbones de leña homogéneo y compacto que encerraba una moneda de bronce "Antoninianus toscamente imitada, probablemente de la segunda mitad del siglo III después de J.C." (J.L.Tobie). La estimación de la edad de los carbones de leña que rodeaban esta pieza es : (Gif. 5022) : 1000 +/-80 sea 869 a 1205 después de J.C. La contradicción entre las fechas propuestas para la moneda y los carbones, solo es aparente. Con J.L.Tobie y Marc Gauthier, recordemos que lo esencial de la economía en el área vasca, entre el siglo V y a principios del siglo XI, queda basado en el trueque. Las antiguas acuñaciones romanas, de oro o de plata, podían ser consideradas como valores que atesorar. Al contrario, nada se oponía a que las monedas de bronce pudieran ser utilizadas en concepto ritual, como es el caso, uno o dos siglos después de Roncesvalles...

 

 

 

Durante nuestras excavaciones, nunca fue encontrada traza de nueva utilización de estos monumentos. Si los monumentos considerados como erigidos en período histórico no erán mas que nuevas utilizaciones de construcciones más antiguas, podemos preguntarnos por qué se aplicaba esa práctica a estructuras descuidadas, a menudo discretas, cuando existían monumentos bien visibles y bien "tentadores" en las necrópolis de Zaho, Millagate u Okabe ?. Sin embargo, existe un ejemplo de nueva utilización que comprueba la continuación del rito de incineración en plena Edad Media.

 

 

 

Se trata del túmulo de inhumación de Urdanarre 1 (Blot J.,1993,b). Al fondo del arcón, largo de 2 m, ancho de 1 m y profundo de 0,60 m, se halló osamenta (no calcinada), restos de una inhumación datada con el C14 : (Gif. 9144) : 2990 +/-50, sea 1383, 1067 antes de J. C. . Al lado de éstos, yacía un vaso carenado bicónico, polipodio aquitanio (Bronce antiguo - Bronce medio). Unos siglos después, quitaron la losa de cubierta del arcón central y construyeron, en su parte alta, una pequeña cista formada de 7 piedras al interior de la cual, depositaron un puñado de osamenta humana calcinada y de carbones ; todo había sido, después, cubierto. La datación obtenida para esa incineración es (Gif. 9030) : 520+/-60 sea 1301, 1471 después de J.C.

 

 

 

 

El contexto histórico.

 

Esta persistencia de la incineración en baratze, en túmulo o por nueva utilización de un antiguo monumento no está en contradicción con lo que hemos visto de la antigüedad y de la permanencia del grupo étnico, de sus costumbres, de su idioma, ni con lo que sabemos de la Historia y en particular, de la cristianización en el País Vasco. En efecto, ésta parece haber sido muy tardía y los autores insisten en la persistencia del paganismo, particularmente en la parte montañosa.

 

Los Romanos fueron tolerantes; traían consigo sus dioses, pero nada imponían a los autóctonos. La romanización fue superficial como lo escribe J.L.Tobie (Tobie J.L.,1981) : "En este islote del actual País Vasco Norte, ya poco romanizado y muy temprano abandonado al contrario de la parte hispánica del dominio protovasco, fue donde se refugiaron el idioma y la cultura primitiva, antes de ganar terreno, aprovechando los tiempos alterados de la Alta Edad Media".

 

Los Vascos formaban un conjunto confuso de tribus más o menos independientes, hablando cada una su dialecto, heredado de un idioma común muy alejado del griego o del latín de los misioneros. La expansión muy progresiva del cristianismo se hizo a partir de las pequeñas comunidades cristianas de las ciudades y se difundió a lo largo de las grandes vías de comunicación ; pero, la cristianización del País Vasco fue tardía y precaria durante mucho tiempo y aquí también, el "Saltus Vasconum", el País Vasco montañoso y poblado de árboles se distingue del resto.

 

Para E. Goyheneche (Goyheneche E.,1979): "no faltan imprecaciones sobre el paganismo y el salvajismo de los Vascos : en 1120, un obispo de Portugal se viste de paisano para atravesar Gipuzkoa y Vizcaya ; en 1140, Aymeric Picaud considera a los Vascos como recién cristianizados - y al fin y al cabo de modo insuficiente - ".

 

 

Notaremos, en fin, que Bayona no parece recibir obispado antes del siglo XI y que, como lo dice aún E. Goyheneche : "La abadía benedictina de Sorde, las abadías de Prémontrés de Arthous, de Divielle, de Lahonce, de Urdax, de Sauvelade, no datan, a pesar de las leyendas, más que del siglo XI, quizás del siglo XII para las demás (...). Es por otra parte significativo que obispados y abadías estén situados al margen del País Vasco Norte actual. Sólo, desde esta época (siglo XII), la organización eclesiástica se implanta realmente".

 

 

 

 

CONCLUSIÓN

 

 

Los círculos de piedras o baratze, que son uno de los aspectos más espectaculares de las necrópolis protohistóricas de la montaña vasca, presentan características generales originales : una corona de piedras hincadas, bien visible,con un diámetro medio de entre 4 y 7m, a veces, rodeando un montículo, (el "baratze tumulario") y, frecuentemente, con una estructura central.

 

 

Prácticamente, estos monumentos, construídos en altitud, están privados de ajuar y los depósitos de osamenta calcinada son excepcionales ; sólo, los carbones de leña, en pequeñas cantidades, son casi constantes pero dispuestos de manera muy variable.

 

La pobreza de estos círculos contrasta con su arquitectura a menudo muy cuidada, haciendo de estos monumentos esencialmente simbólicos, cenotafios más que sepulturas.

Su presencia, casi exclusiva en montaña, los diferencia de los túmulos contemporáneos, de los cuales encontramos varios ejemplares en montaña pero también en el “piamonte” pirineo.

Sin embargo, la arquitectura de los túmulos de montaña lleva, ella también, la marca bien particular de todos estos monumentos de altitud : moderación de las dimensiones, pobreza o ausencia de ajuar y de depósitos de osamenta calcinada.

 

 

Los baratze del País Vasco, edificados desde el Bronce Medio hasta el fin de la Segunda Edad de Hierro, parecen ser el reflejo de fenómenos de aculturación complejos, por etnias locales con fuertes tradiciones, pero de poder creador dinámico y original.

Están vinculados con ocupaciones pastorales cuyos itinerarios, áreas de reparto en montaña y estabilidad en el tiempo abrazan.

Quizás, ésto podría explicar su parecido con los demas círculos de la cordillera, las diferencias pudiendo relevar del contexto geográfico y / o cultural, propio a cada región.

 

Muchas de las preguntas quedan sin embargo aún planteadas :

 

 

- ¿ Por qué estos círculos parecen haber sido exclusivamente construidos en montaña? El argumento de la ausencia de prospección o de las destrucciones en llanura, aunque pueda ser a veces verdadero, no parece poder explicarlo todo. Es posible que estos grupos de pastores regresados en otoño a las llanuras é incluidos en la masa de sus contemporáneos, perdieran, de cierta manera, su "libertad de expresión", sometidos a las coacciones de otro medio socio-cultural : allí, se praticaba también el rito de incineración, pero según modalidades diferentes de las de altitud, en particular bajo túmulos. Pero, en cambio, los contactos que debían existir entre transhumantes y habitantes de las llanuras podrían, quizas, en ciertos casos, explicar la presencia en montaña de túmulos entre los círculos de piedras.

 

 

Terminaremos recordando que si probablemente la montaña del actual País Vasco ha podido jugar, durante la protohistoria,la funcción de un auténtico crisol novador del cual el baratze podría representar una de las expresiones más originales, también fue un verdadero conservatorio hasta los tiempos históricos, para los hombres, su idioma y sus ritos funerarios.

En el estado actual de nuestros conocimientos, parece ser que los baratze (y baratze-tumularios) tengan un área de difusión bastante reducida.

 

1 En los Pirineos occidentales.

 

En el País Vasco, ya hemos estudiado la situacíon referente al norte de la cordillera. Al Sur, se observa una densidad importante de baratze en el norte de Navarra y el noreste de Gipuzkoa. Unos muy escasos ejemplares se hallan en las demás provincias. Esta importante densidad es notable al nivel del eje principal de la cordillera y contrasta con la ausencia casi total que se puede notar en el resto del País.

 

 

Aspe - Cauterets. Más al este, hemos efectuado la prospección de los valles de Aspe (Blot J.,1979,c) y de Cauterets (Blot J.,1985,a) que presentan monumentos similares a los del País Vasco (26 círculos en Aspe, 11 en valle de Cauterets) pero de los cuales ninguno ha sido excavado. En valle de Ossau, las prospecciones de G.Laplace y más recientemente de G.Marsan y Cl.Blanc muestran una cantidad importante de círculos de piedras - Citemos los 24 monumentos de Houndas, los 16 de Couraus de Accous, de los cuales 4 fueron excavados (Dumontier P.,1982) o los 12 círculos de piedras del Col Long de Magnabaigt (Blanc C.,1983).

 

 

Ossau. Se excavaron dos círculos más (Blanc C.,1987,b ; Dorot T.,1989) y los autores obtuvieron resultados comparables con los del País Vasco, en cuanto a la pobreza o la ausencia de los depósitos. Tres dataciones confirman la horquilla cronológica ya observada en el País Vasco : círculo del Lago de Roumassot : (Ly 4690) 3280 +/- 110 BP sea 1680, 1385 antes de J. C. ; esta datación lo situa como el monumento más antiguo de esta categoría. Círculo n° 10 de los Couraüs de Accous : (Ny 770) : 2345 +/- 70 BP sea 770, 180 antes de J.C. y el círculo de Bious Oumette (Ly 3890) : 2190 +/- 90 BP, sea 415, antes de J.C.

 

 

 

2 En los Pirineos centrales

 

Muy relacionado con esta región, con su obra de prospección y de excavación, A.Muller mejoró nuestros conocimientos en este sector (Muller A.,1980).

 

 

En el Luchonnais, a 1800 m de altitud, en el siglo pasado, el sitio de Baren reveló numerosas coronas de piedras más o menos deterioradas. La necrópolis de Bordes-de-Rivière que consta unos treinta círculos fue excavada por J.Sacaze (Sacaze J.,1880). Recogió urnas con cenizas y osamenta quemada. Citemos, también, los sitios de Campsaure, de Mont-Né, de Genost.

La montaña de Espiaud poseía también numerosos grupos de murallas circulares. En 1878, Piette y Sacaze exploraron los círculos del Mail de Soupène y de Castéra; parece ser sistemática la presencia de un arcón central.

El sitio muy importante de Garin cuenta tres necrópolis : la de la Moraine, con unas treinta sepulturas, la necrópolis del Pas-de-Peyre (Ramée A.,1875) formada por 17 círculos con coronas simples o dobles y la necrópolis de Arihouat (Arihouat 1 : 750 a 600 antes de J. C. y Arihouat 2 : 650 a 500 antes de J. C) cuya excavación reciente por A.Muller (1985) permitió bien conocer los 123 círculos.

 

En Ariège, anotaremos los 18 círculos de piedras de Ayer (Cau-Durban.,1887) y los dos círculos de Cagire y de Saint Barthélémy (Muller A.,1980).

 

 

En España, en el Valle de Aran, A.Muller señala unos treinta círculos en el “Trou du Toro” y la necrópolis del Plan-de-Beret (Gourdon M.,1878) con unos veinte círculos.

 

Por fin, en Aragon, indicaremos el valle de Garrinza, al norte del valle de Hecho, (Ruperez T.A.,1976) también muy rico en círculos de piedras.

 

 

 

3 En los Pirineos orientales.

 

Hay que trasladarse hasta el extremo este de los Pirineos orientales para contemplar la importante necrópolis de Villars (Espolla, España), cerca de los Montes Albères, al sur de Banyuls. Cada depósito funerario estaba rodeado por un círculo de 2 m de diámetro formado con piedras altas de entre 1 m y 1,5 m.

 

 

 

4 En el “Piamonte” Pirenáico.

 

En cuanto al “piamonte” pirenáico francés, no podemos considerar en la categoría de los baratze, los círculos de pequeños cantos rodados enterrados en el amontonamiento de los numerosos túmulos erigidos durante los dos últimos milenios antes de J. C. (Mohen J.P., 1976). Estas estructuras se encuentran sobre la meseta de Lannemezan (Vié R.,1987,a), de Ger (Vié R.,1987,b), en las Landas (Aramburu R.,1987) o en túmulos de la región de Arcachon o de Bazadais (Giraud J.P.,1992). Estas arquitecturas, enterradas debajo de túmulos, hacen recordar mucho las que encontró J.P.Millotte en los túmulos de Chaveria 1 y 14 (Millotte J.P.,1972).

 

En las llanuras del Garona, ciertas necrópolis de incineración poseen sin embargo círculos de piedras actualmente enterrados. Aunque se parecen a campos de urnas, se aparentan a los baratze en cuanto al aspecto exterior, aspecto que la agricultura pudo modificar en algunos casos.

Los ejemplos más notables son las necrópolis de Lesparre y Ribérotes (Lot y Garona), (Marcadal Y., y Beynex A.,1992,a), la de La Gravière en Fauillet (Lot y Garona) (Marcadal Y. y Beynex A,1992,b) e incluso la necrópolis de Tap en Nègrepelisse (Tarn y Garona) (Ladier E.,1992).

 

En cambio, en el “piamonte” pirenáico catalán, en la confluencia del Segre y del Ebro, se hallan necrópolis bastante similares a las de nuestras montañas. Los monumentos poseen un depósito central en fosa. A veces, la urna está encerrada en una especíe de arcón y coronas de piedras, siempre visibles, hincadas en el suelo, rodean el depósito.

 

Citemos la necrópolis de Almanera (en Agramunt, provincia de Lerida) con sus 8 círculos (Maluquer J.,1973) cuyo ajuar sugiere una utilización anterior a 600 años antes de J.C., la necrópolis de Colomina (en Gerp, provincia de Lerida) - (Diez Coronel y Montull L.,1964) en la que se despejaron 34 sepulturas repartidas entre el siglo 9 y el siglo 4 antes de J.C. y la necrópolis de Seros (en Lérida)-(Diez Coronel y Montull L.,1962) que data aproximadamante de 800 años antes de J.C., totalmente parecida a las anteriores, donde se descubrieron 300 sepulturas. Por fin, citemos las necrópolis de Pedrera, Torre, Filella y Mola.

En las similitudes de estas necrópolis con las de la cordillera, los autores coinciden en ver el testimonio de influencias llegadas del sur de Francia, particularmente por el valle del rio Segre.

 

 

 

5 Recorrido de trashumancia y sepultura.

 

 

En el mismo mapa, ha parecido interesante sobreponer los principales sitios de círculos de la región pirenáica (incluyendo los “piamontes” norte y sur), el área de los túmulos de incineración al sur del Garona (según Mohen J.P.,1980) y los antiguos recorridos de trashumancia según los estudios de Bladé J.F. (1874), Lefebvre Th. (1928), Cavaillès H. (1931) y Barandiarán J.M. (1953).

 

 

Resulta claro que la trashumancia con largas distancias se averigua en período histórico. Sin embargo, logró probablemente una extensión importante en la Edad de Hierro. También al parecer, el trazado de estas vías ha cambiado poco a lo largo los siglos.

De esta manera, suponemos tener una idea de los desplazamientos de los rebaños durante el último milenio. Parece que podamos notar una correspondencia entre el área de trashumancia y el reparto de los túmulos de incineración, al sur del Garona. Para los círculos en los alrededores de Lérida, se observa lo mismo.

Los círculos de piedras tienen un reparto muy desigual en el área pirenáica. Sin embargo, el País Vasco resulta como la región privilegiada de esta manifestación cultural, tanto por la cantidad de sus monumentos (877 en total), su antigüedad, su originalidad como por el extenso del área concernida.

 

 

Además, parece haber sido el foco de una superviviencia de esta práctica hasta un período adelantado de la Historia.

 

 

¿ FUERON CONSTRUIDOS LOS BARATZE EN PERÍODO HISTÓRICO ?

 

 

Tuvimos que excavar 4 de los 6 círculos de piedras de la necrópolis de Sohandi. Todos estos monumentos tenían, en común, un grandísimo descuidado de la arquitectura y la ausencia total de carbones de leña (Blot J.,1985,b). Sin embargo, en el ajuar, unas dataciones y un contexto arqueológico contemporáneo (parece ser) de estos círculos sugieren que podríamos eventualmente considerarlos como baratze construidos en período histórico.

 

 

 

.

Desde el cuarto milenio, se practicaba inhumación en dolmenes o en túmulos. A lo largo del tercero es cuando aparece la incineración en Europa occidental, práctica que va a coexistir durante varios siglos con la anterior.

Este nuevo rito ( originario del Danubio Medio y mucho tiempo vinculado con el "pueblo de los campos de urnas" de la Edad de Bronce) ha sido ampliamente prácticado por las poblaciones dichas "celticas" o "celtizadas" del último milenio. Sin embargo, la aparición casi simultánea de la incineración en diferentes puntos de Europa occidental no responde bien a ese modelo "difusionista". Hoy en día, se privilegian las nociones de aculturización, de evolución de las poblaciones en el mismo sitio , "el autoctonismo" sustituyendo al “difusionismo”. Aunque se pudieran adoptar los usos procedientes de fuera, es posible que las poblaciones de nuestras regiones tuvieron la idea de incinerar, ellas también. El primer tipo de monumento utilizado para la incineración en montaña parece haber sido el túmulo, como lo sugiere el túmulo Irau 4, erigido en pleno Calcolítico o el túmulo T1 de Pomp en Bearne (Blanc Cl.,1987,a) que contenía los restos de dos esqueletos humanos incinerados en la misma época (Ly 3478; 3850 +/- 120 B.P., sea 2775 a 1950 antes de J. C.). Si los túmulos conocieron una extensión casi universal y participaron tanto en las inhumaciones como en las incineraciones, los ejemplos de círculos circunscribiendo sepulturas se hallan por todas partes, en India, Zambia, en el Sahara como en los Andes bolivianos ... y el continente europeo encubre también muchas de esas riquezas. Citaremos el sitio de Messara, en Creta, con unos veinte círculos, del Minoen Medio ; Italia con los tres sitios de Monsorino, Somma, y Vergiate ; la Península Ibérica, con los círculos pequeños de Alentejo en Portugal que datan del Calcolítico. Más al norte, a partir de la Edad de Bronce Antiguo,se hallan círculos de piedras en Dinamarca y son comunes en Escandinavia hasta la Edad de Hierro. Son señalados por autores en Alemania y en Checoslovaquia (Edad de Bronce Medio/Reciente). Con más de 900 círculos, las Islas Británicas llaman la atención (Burl A.,1976). Los mayores y más antiguos monumentos británicos datan de mediados del tercer milenio antes de J.C. Pero, para Burl A. parece ser que no sea más que a mediados del segundo milenio antes de J.C., cuando círculos de piedras (de dimensiones modestas) y sepulturas se combinan para formar, por ejemplo, los "cairn-circles" de las costas oeste de Gran-Bretaña. (Esto nos acerca mucho a la época de la construcción de Meatse 8).

 

En semejante contexto, si se puede relacionar la aparición de los baratze en el País Vasco con influencias exteriores, no se debe excluír, como para el rito de incineración, una posible genesis local para esta nueva modalidad funeraria.

 

Parece ser posible que el concepto "corona de piedras" se pudo destacar del túmulo dolménico. Algunas veces, en las montañas vascas, se observa su cohabitacíon con el baratze: dolmenes de Mokua y de Larria 1 en Lapurdi, Ocora en Navarra , Pozontarri en Gipuzkoa etc ...En otros términos, tal como la hemos definido, la entidad "baratze" pudo nacer y adquirir su autonomía al seno de una población de pastores de montaña teniendo mucho apego a las tradiciones. Pero esta fidelidad no excluye un poder creador original, subrayado por J.P.Mohen en lo que se refiere a las producciones metálicas (espadas con antenas y lengüetas) o cerámicas (adornos de vasos). También, pudieron adaptarse el túmulo dolménico y el círculo de piedras periféricas (su antiguo estilo arquitectural) a las nuevas prácticas funerarias.

 

¿ Fueron edificados por pastores "protovascos" ?

La hipótesis más comúnmente admitida sugiere que son sepulturas de incineración. Sin embargo, teniendo en cuenta la moderación y la escasez de los depósitos de osamenta calcinada, el término de sepultura parece muy discutible. Por cierto, la acidez del suelo hubiera podido "digerir" los restos orgánicos, ya que el pH de los monumentos excavados avecina el valor de 5,2. También, ocurre que las microcondiciones locales intervinieron : los carbones de leña pueden neutralizar la acidez del suelo y proteger los fragmentos huesosos mezclados con ellos (caso del baratze Errozate 2, del baratze-tumulario Millagate 5).Entonces, sorprende la ausencia completa de todo fragmento huesoso en los abundantes carbones de leña del baratze Apatesaro 1, del baratze-tumulario Zaho 2 y en todos los demás monumentos, donde estos importantes depósitos hubiesen producido su efecto protector. Por eso, cabe pensar que no hubo depósitos de osamenta en estos monumentos. Añadiremos que una incineración muy adelantada da un polvillo dificilísimo de recoger y resulta para el arqueólogo como un extracto simbólico de carbones de leña del ustrinum, en fin de ceremonia. Por eso, nos parece totalmente arriesgado denegar la menor finalidad funeraria a los monumentos sin osamenta calcinada visible. La multiplicidad de los actos simbólicos que dejaron marcas en la arquitectura de estas construcciones, contrastando con la escasez o aún la ausencia de restos humanos, nos hizo abandonar el término de "sepultura" para preferirle él de "cenotafio", desde hace mucho tiempo. Este monumento simbólico conmemora el indivíduo sin contener depósito humano. El baratze-tumulario Millagate 4 con su excepcional osamenta completa corresponde a una sepultura. Así, siendo parecido a los demás monumentos, confirma las muy probables finalidades funerarias de éstos.

 

 

LA PRÁCTICA DE LA INCINERACIÓN EN MONTAÑA : ENSAYO

 

 

Ninguna datación ha podido ser efectuada en el círculo de 5 m de diámetro (Blot J.,1991) de Urdanarre S1; no poseía ni estructura central ni depósito. Para el círculo de 17 m de diámetro de Jatsagune (Blot J.,1979, b), ninguna datación fue posible. Sin embargo, un fragmento de perla fue encontrado en la base de un bloque de su corona de piedras. Esta perla se parece mucho a los productos de Stradonitz, en Bohemia, aunque no se pueda excluír (J.Roussot-Larroque) una fabricación más cercana a nuestra región. Se le atribuye una fecha: entre 450 y el fin de la Independencia. Teniendo en cuenta la situación en un cruce de pistas pastorales, de este gran círculo de piedras de tamaño superior a los demás baratze, podemos presumir su función de lugar de reunión.

 

Después de su excavación, el círculo de Gaztalamendi en Araba (Vegas Aramburu J.I., 1981) no pudo ser relacionado con la categoría de los baratze. El autor emite la hipótesis que podría tener una relación ritual (?) con un dolmen situado a una treintena de metros. Otras interpretaciones tocando a los "círculos vacíos" fueron propuestas : marcas de propriedad delimitando zonas de pastos, señales astronómicas o lugares de culto en relación con una religión astral...

 

 

 

 

Que se trate de círculos con estructura central, depósitos, etc ... o “vacíos”, la hipótesis de un basamento de hábitat nos parece poco justificable. Por lo que se refiere a los vestigios de hogares domésticos, las estructuras descritas son muy diferentes. Además, en el caso de los círculos “vacíos”, sorprende la ausencia de estos vestigios y de ajuar, en sitios tan frecuentados como lo son lugares habitados.

 

 

Ninguno de los túmulos excavados pertenece a la categoría de los monumentos "vacíos". Sólo, un gran túmulo (Blot J.,1981,a) hace excepción : tiene casi 3m de altura, su diámetro mide 13,5m y dos monólitos muy grandes, elementos de la corona de piedras, se destacan al sureste y al noroeste. La excavación determinó que era un cerro natural, arreglado para darle el aspecto de un montículo de formas regulares. Su centro estaba ocupado por un filón rocoso del sitio, cubierto de tierra sin ningún depósito, ni ajuar. El eje noroeste - sureste materializado por los dos monolitos indica la torre de Urkulu. Erigida a unos 3 km del túmulo, dominando la carretera de Pamploma, se considera esta torre como un trofeo romano (Tobie J.L.,1976). Entonces, ¿ por qué este túmulo no hubiera podido desempeñar el papel de verdadero poste indicador ?, ¿ no sería un mojón miliar anepigráfico construído en el propio estilo arquitectural de los autóctonos, dada la orden romana ?.

 

 

 

Aunque el porqué nos escape, la elección de los sitios obedeció a ciertos criterios. Se tratan de pastos situados en las alturas, cercanos a una o varias pistas pastorales, en zonas desempeñadas y que gozan generalmente de un panorama grandioso. Estos monumentos estaban destinados a ser vistos, pero muy probablemente, intervinieron criterios de estética .

 

Sin embargo, podemos observar :

 

- Frecuentemente, los sitios eligidos están o estaban cercanos a parajes con agua.

 

- Expuestos a las intemperies, estos lugares presentan malísimas condiciones de habitabilidad : verosímilmente, esta inhospitalidad del sitio eligido resulta de criterios rituales, espirituales o religiosos. Más allá de la simple elección de un lugar, estos usos han prevalido.

 

 

Casi siempre, erigidos en un terreno horizontal (o en muy ligera pendiente), estos monumentos se situan en lugares determinados del relieve : los baratze se distribuyen preferidamente por los puertos, les líneas de cresta y, a un grado menor, en las terrazas a flanco de montanã. Los baratze-tumularios tienen semejante reparto . Aunque se reparten como los precedentes, los túmulos predominan en las líneas de cresta.

El reparto de los monumentos de incineración sobre el relieve no es casualidad. Resulta diferente del reparto de los dolmenes edificados sobre las terrazas a flanco de montaña, en baja o media altitud.

 

Desde siglos, las destrucciones ocasionadas, por la "puesta en valor" de las bajas tierras (agricultura, urbanización, red caminera) pueden explicar la escasez de todos estos monumentos ,en “el piamonte”. Sin embargo, se comprueba que, si encontramos túmulos en baja altitud, en territorios aún preservados de toda actividad humana destructiva, nunca se hallaron baratze.

 

 

 

ENSAYO DE INTERPRETACIÓN

 

A pesar de algunas diferencias de forma exterior o de detalles internos, los múltiples puntos comunes entre todos estos monumentos permiten considerarlos legítimamente, como variantes salidas de una misma base conceptiva. Entonces, ha parecido artificial separarlos en el estudio de su posible significación.

 

Basándose en la existencia de una estructura central y en la presencia de depósitos de carbones de leña y de ajuar, podemos distinguir dos casos : los monumentos más o menos provistos y los demás, vacíos.

 

 

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 09:35

LE CERCLE DE PIERRES "MENDIZABALE 7"

(commune de Macaye, PA)

(Compte rendu de fouilles 1995)



RESUME

 

Le cercle de pierres Mendizabale 7, de 8 m de diamètre, présente une couronne externe faite de gros blocs enfoncés dans le sol et une autre, interne et tangente, d'éléments identiques simplement posés ; le caisson central est constitué de 4 dalles et d'un couvercle. Il n’existe pas de dépôts d'ossements calcinés, ni de charbons de bois, mais seulement deux fers à cheval, dont un complet de type médiéval qui pourrait éventuellement permettre d'envisager une construction du cercle en période historique.

   

- GENERALITES

 

-Situation- Contexte géographique

 

Le puissant massif du Baigoura, allongé sensiblement selon un axe nord-sud, culmine à 897m. Trois contreforts s'en détachent vers les bassins de Louhossoa, Bidarray, Ossés et Hélette. Ses longues lignes de crête supportent de nombreuses pistes pastorales qui furent pratiquées dès la protohistoire.

 

Mendizabale 7 fait partie d'un ensemble de 7 cercles répartis entre le pic "Ereelu" (ou "Erreguelu" de la carte IGN) au nord, à 865 m d'altitude, et le pic "Piketa, au sud, qui est aussi le point le plus élevé du Baigoura (897 m). Il est situé sur la commune de Macaye (Pyrénées-Atlantiques).

 

Le site de Mendizabale est d’accès relativement aisé, par des pistes, qui, à l'est, venant du bassin d'Hélette, parcourent un ensemble de croupes à l'altitude progressivement croissante, alors que la montée par les pistes des versants ouest ou nord-ouest est nettement plus rude. Du sommet du Baigoura, de vastes pâturages s'étendent vers le sud, d'altitude régulièrement décroissante, et sillonnés eux aussi de nombreuses pistes pastorales dont la plus importante rejoint le bassin d'Ossés au sud, en suivant quasiment la ligne de crête.

 

Au plan géologique la roche mère du Baigoura est le schiste noir quartzitique, de l'Ordovicien supérieur, dont l'épaisseur est estimée à environ 700 m. Dans la partie supérieure, on trouve une abondance de schiste ardoisier.

 

Coordonnées

Carte IGN 1/25000 ; Iholdy 1-2.

305, 800-3116, 950.

Altitude : 870 mètres.

Commune de Macaye (P.A.)

N° du site : 64-1-12-364.

Section D, feuille 2, parcelle 603.

 

-Historique :

 

Le groupe de cercles dit de Mendizabale, a été identifié pour la première fois par J.M de Barandiaran en 1937, et publié en 1949 (Barandiaran J.M. de, 1949), et en 1953 (Barandiaran J.M. de, 1953), avec les autres monuments reconnus dans cette montagne. Cet auteur cite en effet, en 1949, outre les cercles de Mendizabale, deux cercles au lieu dit "Orgeletegi”, au flanc ouest du Baigoura, à environ 2500 m au sud-sud-ouest des précédents (coordonnées : 304,450-3114,625).

Il publie cinq autres cercles découverts par lui en 1958, au lieu dit "Horza", à 1200 m au sud des précédents sur un élargissement de la crête à cet endroit - coordonnées : 304,350 - 3110,250 ;

altitude : 500 m (Barandiaran JM de, 1962).

Au cours de l'année 1974 nos prospections dans cette montagne nous ont permis d'identifier trois monuments (inédits) au lieu dit "Laina", à mi-chemin entre les sites de Mendizabale et d'Orgeletegi (coordonnées : 305, 875-3115, 825 ; altitude 850 m). On note ainsi un petit cercle tumulaire de 4 m de diamètre, avec amas pierreux central et 13 pierres visibles en périphérie, un autre tumulus situé 100 m plus au nord, (alt. 840 m), fait de blocs de schiste mobiles, mesurant 5 m de diamètre et 0,80 m de haut environ ; enfin un cercle de pierres, à 150 m au sud-ouest du cercle tumulaire (alt. 780 m), de 5 m de diamètre, légèrement surélevé, avec 11 pierres périphériques. Il y a probablement, deux autres monuments à 6 m au sud-sud-ouest du précédent, visibles sous la forme de deux demi-cercles tangents.

 

Toujours en 1974, au lieu dit "Elguet" (coordonnées : 304,775-3113,750 ; altitude 664 m) nous identifions deux tumulus, pratiquement tangents, tous deux de 5 m de diamètre, et de 0,40 m à 0,50 m de haut (inédits).

 

La même année, nous découvrions sur un petit replat au flanc nord-ouest du Baigoura (coordonnées : 304,825-3116,800 ; altitude 690 m) un monolithe de 3,75 m de long, 1,20 m de large et 0,60 m d'épaisseur, pesant environ 4,5 tonnes ; dans son environnement immédiat existent trois beaux tertres d'habitat près d'un point d'eau, mesurant respectivement 16, 11 et 8 m de diamètre (Blot J., 1983).

 

A Orgeletegi en 1978 nous estimions qu'une vingtaine de pierres, au ras du sol, disposées en demi-cercle pouvaient être interprétées comme la moitié visible d'un cercle de 5 m de diamètre (inédit), tangent au n° 1 de J.M de Barandiaran.

 

Enfin en 1980, à Horza, nous identifions un cercle et un tumulus (inédits) qui ne semblent pas avoir été notés par J.M de Barandiaran.

 

- Contexte archéologique immédiat.

 

Le bref historique que nous venons de retracer souligne la richesse de cette montagne, puisque, toutes prospections confondues, on peut compter quinze cercles, cinq tumulus, un cercle tumulaire, un monolithe et trois tertres d'habitats.

 

L'ensemble des cercles de pierres de Mendizabale dont fait partie le monument qui nous occupe ici, se répartit en deux groupes.

 

Le groupe dit "Ereelu", le plus au nord, avec quatre cercles :

- le n° 1 (Mendizabale 1) est situé à 50 m au sud-ouest du pic d'Ereelu, mesure 4,50 m de diamètre et possède 27 pierres périphériques ; il nous a semblé, en outre, qu'il existait, à 15 m au nord-nord-est, un cercle peu visible de 5 m de diamètre et 9 pierres périphériques, et un autre, au nord-nord-ouest, de 4 m de diamètre et 8 pierres périphériques (inédits),

 

- le n° 2 (Mendizabale 2) est à 2 m au sud-sud-ouest du n° 1, mesure 1,50 m de diamètre, délimité par 16 pierres,

 

- le n° 3 (Mendizabale 3), à 1 m au sud-ouest du précédent, mesure 5 m de diamètre et possède 27 pierres périphériques,

 

- le n° 4 (Mendizabale 4), à 7 m au sud-ouest du n° 3, mesure 7 m de diamètre avec 20 pierres périphériques, et une dépression en son centre.

 

Le groupe dit Piketa situé à une centaine de mètres au sud du groupe précédent, et à 150 m au nord du pic de Piketa, recèle trois monuments :

 

- le n° 1 (Mendizabale 5), mesure 4,50 m de diamètre et est délimité par 24 pierres environ,

 

 

 

 

- le n° 2 (Mendizabale 6) est à 23 m au sud-sud-ouest du précédent, mesure 5 m de diamètre avec 24 pierres en périphérie, dont 9 bien visibles.

 

- le n° 3 (Mendizabale 7) mesure 8 m de diamètre. Vingt-six pierres balisaient sa périphérie dont seize particulièrement bien visibles.

 

Malgré des diamètres différents, tous ces monuments se ressemblent par leur témoin en schiste noir quartzitique de dimensions apparentes très variables, plus ou moins basculés vers l'intérieur ou l'extérieur des cercles, et leur conférant un aspect assez négligé.

 

En début 1995, nous avons été informés qu'un engin de terrassement utilisé pour la réfection de la route menant aux émetteurs radio-TV du Baigoura, avait fortement endommagé le n° 7.

 

Devant l'importance des dégâts, il nous a paru urgent de procéder à une fouille de sauvetage de ce qui restait abordable de cette structure, avec l'accord du maire de Macaye, Jean Camblong, et l'autorisation du Conservateur Régional de l'Archéologie, Dany Barraud.

 

 

 

- TECHNIQUE DE LA FOUILLE

 

 

Le travail a été effectué en début juillet 95, dans d'excellentes conditions climatiques.

 

- Etat du monument avant la fouille :

 

Ce cercle de 8 m de diamètre est érigé sur la ligne de crête du Baigoura, sur un terrain présentant un pendage très léger de 2 à 3 % orienté sud-est nord-ouest. Un bon tiers de la partie sud- sud-ouest du péristalithe avait été détruit, les blocs constitutifs ayant été arrachés, brisés et certains, très imposants (1,50 m x 0,80 m), repoussés avec terres et gazon vers le centre et le secteur nord ouest du monument. Nous avons même dû, en tout premier lieu, dégager le centre du cercle de la terre et des blocs qui l'encombraient à l'aide de barres à mine et de cordages. La fouille de sauvetage a porté sur la plus grande partie de ce qui restait visible, le cercle étant, à ce stade, matérialisé par une douzaine de blocs plus ou moins importants. Certains d'entre eux, au sud est émergeaient de près de 0,40 m au-dessus du sol, d'autres affleuraient juste la surface (au nord-nord-ouest).

 

Le site a été quadrillé à la maille de 1 m en prenant comme base la coupe quasi rectiligne effectuée par l'engin, en profondeur, dans le secteur sud-ouest.

 

- Mise au jour du péristalithe :

 

Une tranchée passant au large des témoins a été creusée jusqu'au lit caillouteux naturel apparu à environ 0,30 m de profondeur ; elle a dû être notablement élargie dans sa partie interne au vu de nouveaux éléments constituant un second cercle interne et tangent au premier. Par endroits, elle atteint plus de 2 m de large.

 

- La région centrale :

 

Elle a été explorée, par le décapage progressif jusqu'au lit caillouteux naturel, sur une surface rectangulaire d'environ 2 m x 3 m englobant la région centrale et rejoignant la zone dégagée du péristalithe au nord est. Un carré témoin de 1 m de côté a été creusé à distance du monument pour étude stratigraphique comparative. Enfin, toutes les terres évacuées ont été remises en place à l'issue de la fouille.

 

 

- RESULTATS DE LA FOUILLE

 

- Stratigraphie

 

Elle est identique au niveau du monument et du carré témoin. Sur la coupe on peut voir :

- a - une couche d'humus avec le gazon et ses racines, sur environ 0,10 m d'épaisseur.

- b - un horizon de sol brun argilo-limoneux, de 0,20 m d'épaisseur.

- c - la roche mère fragmentée de solifluxion.

 

 

- Le péristalithe

 

Il est essentiellement constitué de gros blocs de schiste noir quartzitique disposés en deux cercles, externe et interne.

- La couronne externe

 

Elle est formée de blocs plantés verticalement à intervalles réguliers de 20 à 30 cm. Le lit caillouteux naturel de solifluxion, issu de la désagrégation de la roche mère de schiste noir, a été chaque fois franchi par les constructeurs afin de permettre une solide implantation des témoins qui pénètrent ainsi de 20 à 30 cm dans ce substrat dense, résistant (ce qui a dû exiger un important travail). On note un seul cas où le témoin, sans doute insuffisamment enfoncé, a complètement basculé vers l'extérieur, en secteur est. On remarque aussi que, si les témoins du secteur est, qui reçoivent sur leur tranche la poussée due au pendage du terrain sont restés verticaux, ceux des secteurs nord-est et nord qui la reçoivent de face sont tous inclinés vers l'extérieur, c'est-à-dire vers le nord nord-est, comme le sont aussi les dalles du caisson central.

 

Certains de ces blocs peuvent atteindre près de 1 m de haut (émergence de 0,40 m ; 0,20 m jusqu'au lit caillouteux, et 0,30 m à l'intérieur de ce dernier). Presque tous les éléments verticaux ont été grossièrement épannelés, afin de leur donner une extrémité supérieure arrondie ou pointue.

 

- La couronne interne

 

On retrouve des éléments de même nature et pratiquement de mêmes dimensions que précédemment, mais qui ont été simplement posés sur le lit caillouteux, sans effraction de ce dernier. Ils ne présentent aucune trace d'épannelage et leur disposition est moins ordonnée que pour le cercle externe. On note enfin qu'un de ces blocs est visible au nord du caisson, à mi-distance entre lui et le péristalithe, sans qu'il soit possible de préciser les raisons de ce changement de position.

 

Les filons rocheux naturels dont ont pu être extraits ces blocs de schiste abondent dans les environs immédiats.

 

Il a été trouvé (nous y reviendrons) une moitié de fer à cheval reposant sur le lit caillouteux, dans le secteur nord-est et un fer à cheval complet sur une des pierres couchées du péristalithe, en secteur nord. Quelques infimes particules de charbons de bois, très isolées, et non susceptibles d'être recueillies pour datation, ont été observées à différents niveaux au-dessus du lit caillouteux, au cours de la mise au jour de ce péristalithe.

 

- Le caisson central

 

Comme dans bien d'autres cas, il est remarquable par le soin apporté à sa construction.

 

- La dalle de couverture, bien horizontale en grès triasique (Permo-Trias), d'environ 2 cm d'épaisseur, est apparue à 5 cm sous la surface herbeuse (signalons dès maintenant que ce type de matériau le plus proche est à au moins 2000 m de là, distance considérable dans cette montagne abrupte).

 

Cette dalle avait été régulièrement épannelée sur tout son pourtour, afin de lui donner un aspect général sensiblement losangique. Par suite d'un manque d'appui sur les supports latéraux nord et sud (du fait de leur forme et de leurs dimensions) l'extrémité nord-ouest de cette dalle s'est rompue en deux fragments que l'on a retrouvé lors de la fouille, appuyés sur la dalle latérale nord-ouest. Les tranches ayant le même aspect que les bords épannelés de cette même dalle, il semble bien que cette cassure soit survenue relativement peu de temps après la construction du monument. Les dimensions initiales de cette dalle étaient donc (après reconstitution) : grand axe sud-est - nord-ouest : 0,95 m, (actuellement 0,70 m) ; axe nord-est - sud-ouest : 0,50 m.

 

- Le caisson lui-même est constitué de quatre dalles soigneusement épannelées ; seule la dalle nord est en schiste, les trois autres sont en grès triasique comme le couvercle. Les parois nord et sud ont été légèrement enfoncées dans le lit caillouteux alors que les parois est et ouest n'ont été que posées dessus.

 

- La paroi est verticale, de forme trapézoïdale à grande base supérieure. De 3 à 4 cm d'épaisseur, elle mesure 0,29 m de haut, 0,30 m de long au niveau de son bord supérieur, et seulement 0,17 m à sa base, d'où deux espaces entre elle et les montants nord et sud. Ces vides ont été comblés par de petites dalles de grès (et non de schiste) bien visibles afin de renforcer l'étanchéité du caisson.

 

- La paroi ouest, carrée, mesure 0,26 m de côté et 2 à 2,5 cm d'épaisseur. Comme la précédente elle ne fait que reposer sur le lit caillouteux, mais est nettement inclinée vers l'intérieur du caisson.

 

- La paroi sud affecte la forme d'un rectangle presque parfait de 0,65 m x 0,33 m et de 7 à 8 cm d'épaisseur ; elle est enfoncée de 3 à 4 cm dans le lit caillouteux. La pression résultant du pendage du terrain lui a fait subir une inclinaison notable vers l'intérieur du coffre.

 

- La paroi nord, la seule en schiste local, présente un aspect général ovoïde à grosse extrémité sud-est. Elle mesure 0,75 m dans son plus grand axe, et 0,34 m de haut ; son épaisseur est très variable suivant l'endroit considéré (de 5 à 9 cm), car un épais renflement fait saillie sur sa face externe alors que sa face interne est parfaitement plane. Comme la précédente, elle est très légèrement enfoncée dans le lit caillouteux de 3 à 4 cm, et présente une inclinaison, mais vers l'extérieur du caisson.

 

Quelques petits blocs de grès ont là encore été disposés à la base des parois sud-ouest et nord ; leur rôle, ici, semble plus symbolique que de soutien ou d'étanchéité, étant donné leur nombre restreint, et leurs positions.

 

 

 

 

- Contenu du caisson central

 

Ce caisson, si soigneusement construit, ne contenait ni mobilier, ni aucune particule de charbons de bois, ni de fragments osseux calcinés. Cette absence, qui n'est pas pour nous étonner, vu sa fréquence, est un immense handicap au niveau de la datation du monument. Un prélèvement de ce contenu a toutefois été effectué, à sa base, pour analyse palynologique (un résultat très caractéristique pouvant suggérer une orientation chronologique).

 

Le pH à l’intérieur du caisson, comme celui du sol environnant est de 5, (mesuré par la technique du pH “Hydrion”, nom commercial du réactif utilisé). L’acidité du milieu ambiant n’a pu être ici “tamponnée” par des charbons de bois. Cette possibilité de neutralisation par les charbons de bois nous avait signalée par le professeur H. Duday , fait que nous avions constaté à Errotzaté (Blot J., 1977,a) et à Millagate 4 (Blot J., 1990).

 

Dans le cas présent, il se pourrait qu’il n'y ait jamais eu de dépôts de fragments osseux, ou qu’ils aient été dissous par l'acidité ambiante.

 

- Mobilier

 

Comme nous l'avons précédemment signalé, c'est au niveau du péristalithe qu'ont été trouvés deux objets en fer.

 

- Le premier est une moitié de fer à cheval reposant à 0,30 m de profondeur, en secteur nord-est, sur le lit caillouteux de solifluxion. Pratiquement tangente aux éléments externes du péristalithe, elle mesure 110 mm dans son plus grand axe, 25 mm de large et entre 8 à 10 mm d'épaisseur ; son poids est de 80 g. Dans son état actuel, ce demi fer à cheval, totalement corrodé par la rouille, ne présente pas de traces visibles de trou de cloutage. Les nombreuses boursouflures que l’on note peuvent être dues à la corrosion ou à l’oxydation. Toutefois, un aspect semblable avait été observé sur un ferret conique de talon de lance trouvé dans le cercle de pierres Errotzaté 4 (Blot J., 1977,a) - R. Coquerel qui l’avait étudié, écrivait dans son rapport : “sous l’action de la température élevée d’un foyer, la masse de fer qui constituait le ferret est devenue pâteuse, s’est transformée en plusieurs cloisons séparées : soit en cellules longitudinales, soit en globules plus ou moins grands (boursouflures externes). Le phénomène résulte du mode d’élaboration du fer qui engendre des inclusions gazeuses”. Il semblerait qu’on ne puisse totalement exclure la possibilité que ce fer à cheval ait été soumis, lui aussi, à une chaleur intense.

 

- Le deuxième objet en secteur nord - nord-est, est un fer à cheval complet qui reposait à 0,20 m de profondeur sur deux blocs du péristalithe. Il présente un aspect curieux, beaucoup plus étalé que le précédent et mesure 130 mm dans son plus grand axe, 95 mm dans sa plus grande largeur, et 5 à 8 mm d'épaisseur ; son poids est de 180 g. Il s’agit, d’un objet totalement rouillé avec de nombreuses boursouflures. Les extrémités des deux jambes de ce fer à cheval sont tordues dans le même sens, et au même niveau. Contrairement à l'objet précédent, on distingue ici, après nettoyage, les six trous de cloutage, de section carré (5 mm x 5), répartis par trois de chaque côté, mais de façon légèrement dissymétrique.

 

Nous tenons ici à remercier Madame F. Hau-Balignac, conservateur adjoint du Château-Musée de Saumur, d'avoir bien voulu étudier ces deux objets. Voici son compte rendu :

 

"Les problèmes de datation de ferrure sont nombreux et complexes. En effet, si l'on peut parfois définir avec précision un type de fer (ondulé, rainé, uni, etc....) il est beaucoup plus difficile de l'attribuer à une époque déterminée. L'iconographie médiévale relevée sur les sceaux ou miniatures démontre la coexistence pour un même siècle de différents types de fers. De plus, aucune étude récente n'a été effectuée.

 

L'objet B présente la forme générale d'un fer médiéval dit demi-couvert, de type uni donc postérieur au XIIIème siècle. L'incurvation des branches au niveau des éponges peut se justifier par la conception de crampons très fréquente jusqu'au XVIIIème siècle. La corrosion du métal empêche malheureusement de juger de l'épaisseur primitive des branches tant au niveau de la pince qu'à celui des éponges. La légère dissymétrie des étampures pouvait peut-être s'expliquer par l'épaississement volontaire d'une éponge (éponge "nourrie") pour pallier un défaut du pied.

 

Quant à l'objet A son état ne permet vraiment aucune hypothèse : étampures obturées (ou inexistantes ?), épaisseur originale des branches impossibles à déterminer".

 

- Palynologie

 

Nous devons à L. Marambat (Archéolabs ; ref. Arc.95/R.1319 P) une étude palynologique dont nous donnons ici l'interprétation et la conclusion.

 

"Le cromlech a été édifié dans un espace ouvert. L'impact anthropique se manifeste par la présence de rudérales et des plantes signalant la mise en pâturage. Les messicoles (centaurées), associées aux cultures, indiqueraient l'existence de cultures lointaines.

La faible quantité de noisetier indique que les terrains abandonnés étaient peu étendus. Manifestement, la plus grande partie du territoire était exploitée ou se présentait naturellement en prairies.

 

La présence du hêtre place cette séquence dans le Subboréal ou le Subatlantique, sans qu'il soit possible de préciser. On remarquera l'absence du sapin, qui avait été rencontré en revanche dans deux cromlechs de Méatsé.

Il est intéressant de noter que la composition pollinique est assez proche de celle de Méatsé 12 par les taux du hêtre (2%) et la faible représentation du chêne (il n'est pas tenu compte des plantes locales). On peut alors émettre hypothèse que la construction des deux cromlechs est proche dans le temps. Cependant, ces différences peuvent aussi résulter du plus ou moins grand éloignement de la végétation concernée par rapport au site et il convient de rester prudent vis à vis de ces rapprochements ".

 

 

- ESSAI D'INTERPRETATION

 

 

- Le problème des fers à cheval

 

Insistons d'abord sur le fait que les fers à cheval sont rares dans nos montagnes, en général, et dans le Baigoura en particulier, où il n'y a jamais eu de labours ni de travaux agricoles à cette altitude et dans ce contexte géologique. Les seuls chevaux qu'on y trouve actuellement sont à l'état sauvage (Pottokak) et non ferrés. Par contre, dans le contexte pastoral de cette montagne, l'hypothèse d'un berger "à cheval" est tout à fait envisageable, il en existait encore il y a une dizaine d’années.

 

Comment interpréter la présence de ces fers à cheval ?

 

Trois voies de réflexion s’offrent à nous :

 

- 1 - La présence des fers à cheval est tout à fait fortuite. Ceci est possible, mais nous paraît peu probable, en particulier du fait de la profondeur et de la position de ces fers par rapport aux éléments du péristalithe.

 

- 2 - Les fers à cheval ont été disposés postérieurement à la construction du cercle de pierres. On connaît en effet de nombreux cas de réutilisation de monuments protohistoriques au cours de la protohistoire, dans l’Antiquité, et même en période médiévale.

Citons :

- le tumulus T2 de Lescar (Blanc C. ; Dumontier P., 1983) daté du chalcolithique (14C) réutilisé deux fois au Premier Age du Fer, dans lequel on a trouvé un éperon du XIIIe siècle.

- le tumulus de Soeix d’Oloron (Belotti B., 1990) daté (14C) de la fin du Premier Age du Fer et riche en fragments de céramique d’époque gallo-romaine.

- le tumulus d’Urdanarre N1, à inhumation daté de l’Age du bronze (14C) et réutilisé pour une incinération (14C) à la fin du Moyen Age (Blot J., 1992).

Ces exemples ne sont valables que dans la mesure où les chercheurs possèdent des preuves archéologiques évidentes qu’il y a eu deux, ou plusieurs séquences d’utilisation du monument, chronologiquement distinctes.

 

- 3- La troisième hypothèse est que monument et objets puissent être contemporains, et qu’il n’y a pas eu de “réutilisation”.

 

Nous proposons cette dernière possibilité, lorsque à l’inverse des cas précédents, aucune modification locales des architectures ou des stratigraphies, aucun dépôt de mobilier ou de charbons de bois ne permet d’évoquer une réutilisation. Le cercle ou le tumulus ne nous paraissent pas devoir être tenus pour des éléments fiables de datation en eux mêmes, en tant qu’architectures, compte tenu, en particulier, des multiples modalités de leur construction et de leur utilisation suivant les lieux et les époques. Par ailleurs nous savons parfaitement qu’un objet ne date que lui même... C’est donc avec la plus grande prudence que la possibilité d’une “réutilisation” doit être évoquée dans ces cas, et il nous paraît tout aussi valable de proposer la troisième hypothèse pour Mendizabale 7.

D’autres monuments, en Pays Basque, se trouvent aussi dans ce cas de figure :

- le tumulus de Biskartxu (Blot J., 1977, b) daté (Gif. 4183) 1100 ± 90 BP 714, 1113 ap J. C. ; le tumulus d’Ahiga (Blot J. , 1981) daté (Gif. 5022) 1000 ± 80 BP soit 869, 1205 ap J. C. ; le cercle de pierres de Sohandi 5 (Blot J., 1984) daté (Bx, 475 TL) 800 ± 210 BP, soit 1150 ± 210 ap J. C. Le cercle de Sohandi 2 (Blot J., 1987) est le plus éloquent avec deux carreaux d’arbalète et un fragment de fer à cheval, ces 3 objets déposés eux aussi au milieu du péristalithe, étant estimés contemporains, entre Xe et XIVe siècle (R. Coquerel).

 

 

 

 

- La signification du cercle

 

La signification des cercles de pierres ou des tumulus sans restes humains n’est pas évidente. Une sépulture ne s’affirme pas uniquement sur des traces matérielles, car on est obligé, aussi, de faire appel à l’attitude de ceux qui l’ont établie. Dans le fait funéraire, comme le souligne H. Duday, il y a deux entités : l’endroit où l’on dispose les restes, et celui de la commémoration du ou des défunts. Nous ne connaissons pas toujours, loin s’en faut la hiérarchie entre ces deux niveaux. Il peut y avoir des restes humains dans des endroits qui ne sont pas des sépultures (un reliquaire n’est pas un tombeau), et il existe des monuments symboliques évoquant la mémoire de l’individu, qui appartiennent au domaine du mortuaire, tout en n’étant pas des sépultures : il en est ainsi des cénotaphes, par exemple.

 

Les monuments que nous avons fouillé offrent une variété extrême :

- le cercle Millagate 4 (Blot J., 1990) recèle l’ensemble des restes d’un individu incinéré, mais d’autres monuments ne contiennent que quelques rares ossements calcinés mélangés à des charbons de bois, tels Errotzaté 2 (Blot J., 1977 a) ou Millagate 5 (Blot J., 1991).

D’autres cercles, à l’architecture semblable ne contiennent qu’une poignée plus ou moins abondante de charbons de bois ; certains monuments enfin, tout aussi soigneusement construits, sont totalement dépourvus de dépôts osseux ou de charbons de bois : Méatsé 1 (Blot J., 1970) Apatésaro 4 (Blot J., 1984 b), Méatsé 12 (Blot J., 1997). Pour H. Duday, ces différences peuvent relever, en tout premier lieu, d’un choix délibéré, fonction, par exemple, de la position sociale de l’individu imposant un recueil complet des ossements calcinés ou permettant, au contraire de se satisfaire d’un prélèvement symbolique. Cette dernière attitude serait bien en harmonie avec l’architecture des monuments où abondent les traces des gestes symboliques.

Le petit nombre ou l’absence d’ossements calcinés peuvent aussi dépendre des conditions locales (acidité du terrain) de l’intensité de la combustion, ou du broyât volontaire des fragments calcinés pouvant aboutir, dans les deux cas, à une poussière d’os invisible équivalant pour l’archéologue à une absence de dépôts. Nous posons donc la question : à partir de quelle quantité d’ossements un monument peut il être qualifié de funéraire ?

Pour notre part nous avons préféré appeler ces types de constructions sans restes humains visibles “cénotaphes” plutôt que sépultures, cette interprétation funéraire étant celle que nous retenons en attendant des propositions d’interprétations plus justifiées.

Le cercle Mendizabale 7 nous paraît pouvoir rentrer dans le cadre de cette interprétation.

 

- Les différentes étapes de la construction

 

Nous proposons ces lignes avec toutes les réserves inhérentes à ce genre d'exercice.

Il semble qu'on ait tout d'abord dégagé de sa couche d'humus une aire circulaire de 8 m de diamètre, jusqu'à l'obstacle présenté à 0,30 m de profondeur par la présence du lit caillouteux. Celui-ci n'a été franchi que ponctuellement aux endroits choisis pour l'implantion des grands témoins verticaux et sur une profondeur de 0,30 à 0,40 m.

 

Le creusement dans ce milieu pierreux et dense de petits blocs de schiste a dû être laborieux.

Il en a certainement été de même pour l'extraction, la taille et le transport des blocs à leur emplacement définitif. La couronne interne de gros blocs simplement posés a exigé moins de travail ; on a, en outre, l’ impression à cette étape de la construction, que les éléments sont beaucoup moins bien ordonnés que précédemment.

 

La construction du caisson n'a pas posé beaucoup de problèmes techniques ; on retiendra surtout le choix du grès triasique, malgré son éloignement. Sans doute était-il indispensable à une architecture soignée, mais des motivations d'ordre rituel ont très probablement aussi été prises en compte.

 

Si les fers à cheval sont contemporains du cercle, c'est avant le recouvrement du monument par les terres de déblais qu'ils ont été déposés (après avoir été soumis à un feu intense ?). Il n'est pas exclu que la brisure du premier soit volontaire. Nous rappellerons enfin qu'il est très fréquent, dans les cercles de nos montagne, aussi bien en période protohistorique, comme à Zaho 2 (Blot J., 1986) ou à Jatsagune (Blot J., 1979), qu'en période historique, comme à Sohandi 2 (Blot J., 1987), que les objets soient déposés au niveau du péristalithe, plutôt qu'en région centrale.

 

 

 

- CONCLUSION

 

Mendizabale 7 nous offre le même constat que bien d'autres cercles des montagnes du Pays Basque : un travail très important pour un nombre d'acteurs sans doute restreint à cette altitude ; un travail soigné, surtout au niveau du caisson, contrastrant ainsi avec la rareté ou même l'absence de mobilier, de dépôts osseux calcinés, et de charbons de bois.

 

Enfin, la présence des fers à cheval au niveau du péristalithe, et surtout la typologie de l'un d'entre eux, pourraient suggérer la possibilité que Mendizabale 7 soit un nouvel exemple de construction de cercles de pierres en période historique dans les montagnes basques.

 

 

 

 

 

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Published by Dr Jacques Blot - dans Compte Rendu de fouilles
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