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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 17:52

Artxilondo T6

E 6 -Lecumberri- Artxilondo T6

Commune de Lecumberri.

Situation : Coordonnées : N = 43°01’59’’   O = 01° 08’05’’  Alt : 908m.

Il se trouve à 4m à l’O. du TC 5  ou à environ 25m à l’O du petit cayolar.

Description : tumulus de 8m de diamètre et 0,30 m de environ ; quelques rares pierres apparaissent par endroits.

Historique : découvert par Blot j. en octobre 2011.

 

Etxaaté Bizkarra ( T 3 )

E 7 -Lecumberri - Etxaate Bizkarra -T- 3

Commune de Lecumberri

Situation :  à 40m au NE de T2  qui est à : N = 43°02’17’’  O = 01°09’00’’  Alt : 1199m)

Description : Ce tumulus, au sommet d’un petit relief naturel,  mesure 3,90m de diamètre, et 0,70m de haut. Il est constitué de terre et de nombreuses pierres tant à sa surface –particulièrement dans son secteur sud -  qu’à sa périphérie, sans qu’on puisse parler réellement  d’un péristalithe .

Historique : Tumulus découvert par Blot J en octobre2011.

 


Etxaate Bizkarra ( T C ) 4 

E 8 - Lecumberri- Exaate Bizkarra TC 4

Commune de Lecumberri.

Situation : coordonnées : N = 43°02’17’’  O = 01°08’59’’  Alt : 1198m.

Un peu en contrebas et au SE de T2.

Description :  Tumulus érigé sur un terrain en légère pente vers l’O., mesurant 3,60m de diamètre, 0,40m de haut ; on note une dépression centrale de 2,20m de diamètre, dont la périphérie est bordée par une dizaine de pierres plus ou moins apparentes.

Historique : tumulus découvert par Blot  J. en octobre 2011.

 

Etxaaté Biskarra ( TH )

Commune de Lecumberri .

On note à 2m à l’E. du tumulus précédent, un relief qui paraît pouvoir être rattaché à celui d’un tertre d’habitat mesurant 7m de diamètre, ainsi que 3 m  à son sommet plat et 0,50m de haut. Découvert par Blot J. en octobre 2011.

 

Haltza (TH)

T 7 - Lecumberri - Haltza - TH

Commune de Lecumberri ;

Situation :  coordonnées : N = 43°04’39’’  O = 01°05’20’’  Alt : 782m

Il est situé à quelques mètres au SE de la route qui monte vers St Sauveur, sur le replat d’où se détache la bretelle qui descend vers le ravin de Gastaneguiko erreka.

Description : Tumulus de terre circulaire de 8m de diamètre environ, asymétrique ( de 1m dans sa plus grande hauteur ).

Historique : découvert par Blot J. en octobre 2011.

 

Iraukolepoa ( T ) 3 

E 9 -Lecumberri Irauko lepoa -T 3

Commune de Lecumberri.

Situation : Coordonnées : N = 43°03’15’’  O = 01°07’39’’  Alt : 1008m.

Il est à 1m au NE de la route et à 2 m a l’E. du petit parking goudronné.

Description. Petit tumulus terreux de 5m de diamètre et quelques centimètres de haut.  On note une légère dépression centrale  de 1m de diamètre environ.

Historique :  Découvert par Blot J. en octobre 2011.

 

Iraukolepoa ( TC) 4

F 1 - Lecumberri - Irauko lepoa - TC 4

Commune de Lecumberry

Situation : il est à une quinzaine de mètres au sud de T 3.

Description : Tumulus mixte de pierres et de terre de 5m de diamètre environ et 0,40m de haut, avec légère dépression centrale de 1,30m de diamètre. Les pierres périphériques sont particulièrement fournies et visibles dans le secteur O.

Historique :  Découvert par Blot J. en octobre 2011.

 

Iraukolepoa  C 5

F 2 -Lecumberri - Irauko lepoa -C 5

Commune de Lecumberri

Situation : il est situé à 14m à l’E. de TC 4. ( rappelons ici les coordonnées de C2, à ce jour non détruit :  N = 43°03’14’’   O = 01’07’43’’  Alt : 1008m ).

Description : Petit cercle de 3,50m de diamètre, délimité par 4 pierres, peu en relief, dont une centrale.

Historique : cercle découvert par Blot J en octobre 2011.

 

Iraukolepoa C 6

F 3 - Lecumberri - Iraulo lepoa - C 6

Commune de Lecumberri .

Situation : Coordonnées : N = 43°03’08’’  O = 01°07’49’’  Alt : 970m.

Situé à mi-pente, à gauche de la piste qui descend du col.

Description : Six pierres au ras du sol délimitent un cercle très net de 2, 20m de diamètre.

Historique : découvert par Blot J. en octobre 2011.

 

Iraukolepoa  C 7

F 4 -Lecumberri -Irauko lepoa - C 7

Commune de Lecumberri

Situation : Coordonnées : N = 43°03’13’’  O = 01°07’43’’. Alt : 995m

Au SE et à 20m de la piste qui descend du col, et donc sur terrain en légère pente vers le SO.

Description : 7 pierres délimitent un demi-cercle de 7 mètres de diamètre ; la plus grande présente des traces nettes d’épannelage. Dans la moitié nord gît une pierre, la plus importante, qui mesure1,50m de long0,40m de large et 0m20 d’épaisseur.

Historique : Découvert par Blot J. en octobre 2011.

 

Iraukolepoa T 8

F 5 -Lecumberri - Irauko lepoa - T 8

Commune de Lecumberri.

Situation : à 10m au NO du petit parking goudronné du col d’Irau.

Description :  Tumulus de terre et de pierres coupé à son tiers par la route. ( Il en resterait les 2/3) -Il mesure 11m de diamètre et 0,80m de haut.

Historique : découvert par Blot J en octobre 2011.

 

Iraunabako erreka D 6

F 6 - Lecumbnerri - Iraunabako erreka -D 6

F 7 - Lecumberri - Iraunabako erreka D 6

Commune de Lecumberri.

Situation : coordonnées :  N = 43°03’03’’  O = 01°07’56’’  Alt : 965m.

Il est situé sur la rive gauche du rio.

Description : Tumulus de 3,50m de diamètre, mixte (terre et pierres) et 0,40m de haut. Au centre , la chambre funéraire, orientée EO, mesure 1,10m  de long, et 0,35m de large.  Elle est parfaitement délimitée par 4 dalles qui affleurent la surface du sol : La dalle S. mesure 0,95m de long et 0,20m de large – La dalle N.  mesure 0,80m de long, 0, 30m de large ; la dalle O. : 0,39m de long et 0,12m de large ; la dalle E. :  0, 72m de long et 0, 13m de large.

Sur le versant SO. du tumulus gît la pierre de couverture mesurant 0,90m de long, 0,40m de large et 0,20m d’épaisseur. Ce monument a fait l’objet d’une fouille clandestine relativement récente.

Historique : monument découvert par Blot J. en octobre 2011.

 

Iraunabako erreka T 7

F 8- Lecumberri -Iraunabako erreka - T 7

Commune de Lecumberri.

Situation : à 15m au SO du dolmen D 6.

Description :  Tumulus pierreux de 5,50m de diamètre  et 0,30 de haut.

Historique : découvert par Blot J en octobre 2011.

 

Iraunabako erreka  C 8

F 9 -Lecumberri -Iraunabako erreka - C 8

Commune de Lecumberri

Situation :  à 6m au S. de T 7.

 Description :de nombreuses grosses pierres enfouies dans le sol délimitent les  ¾ d’un  cercle de 3,80m de diamètre..

Historique : découvert par Blot J en octobre 2011.

 

Iraunabako erreka – TH 9

G 1 -Lecumberri - Iraunabako erreka TH 9

Commune de Lecumberri.

Situation ; à 30m au SSO de Iraunabako erreka C 5.- ( coordonnées de cedernier ;  N = 43°02’32’’  O = 01°08’09’’  alt : 938m).

Description ;  Tertre ovalaire, asymétrique de 11m de long, 6m de large et 1,10m de haut dans sa partie la plus élevée.

Historique : découvert par Blot J. en octobre 2011.

 

Iraunabako erreka TH 10

G 2 -Lecumberri - iraunabnako erreka - TH 10

Commune de Lecumberri-

Situation : il est à 80m au  SSO du cromlech C5 alt 938m), au pied de la colline d’Harluze.

Description : Tertre ovalaire asymétrique, mesurant 11m de long, 6m de large et 1,10m de haut 

Historique : découvert par Blot J en octobre 2011.

 

Iraunabako erreka TC 11

G 3- Lecumberri - Iraunabako erreka - TC 11

Commune de Lecumberri –

Situation : à 20m au N. du cromlech  C5 – alt : 938m)

Description : petit tumulus circulaire, discret sous la végétation, mesurant 2,10m de diamètre et limité par 8 pierres périphériques.

Historique : découvert par Blot J. en octobre 2011.

 

Iraunabako erreka  TH 12

Commune de Lecumberri.

Situation : Coordonnées ; N = 43°02’35’’  O = 01°08’13’’ alt ;  938m)

Il est  à 150m au NO du cromlech  C5, le long de la piste pastorale.

Description : Tertre ovale de 10m de long, 3m de large et 0,80m de haut.

Historique : découvert par Blot J. en Octobre 2011.

 

Haltza  TH

G 4 -Lecumberri - Haltza - TH

Commune de Lecumberri.

Situation : Coordonnées : N = 43°04’39’’  O = 01°05’20’’    Alt : 782m

Sur le plat du col au départ de la bretelle qui rejoint en bas la borde Donagaray.

Description : Tertre ovalaire asymétrique de 8m de long et 1, 20m dans sa plus grande hauteur.

Historique : découvert par Blot J. en octobre 2011.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 09:07

Apanice ( TH)

G 5 -Mendive - Apanice - TH

Commune de Mendive.

Situation : Coordonnées : N = 43°06’13’’    O = 01°03’47’’   Alt : 1050m.

On le trouve à 35 mètres environ au SO de la route et à quelques dizaines de mètres au N de l’embranchement qui conduit au menhir d’Ithurroché.

Description : Tertre  de terre de 15m de diamètre environ, à sommet discrètement arrondi et de 0,30m de haut, au NE, et jusqu’ à 1m au SO.

Historique : tertre découvert parA. Martinez Manteca en juillet 2011.

 

Calichaga  ( T )

G 6 -Mendive - Calichaga - T

Commune de Mendive.

Situation :  coordonnées :N = 43°07’11’’  O = 01°07’47’’   Alt : 489m.

Il se trouve s au point culminant du même replat que le cromlech de ce  nom et à 15 mètres au SE de la première barrière de barbelés (qui coupe ce dernier).

Description : Tumulus de terre de 3,30m de diamètre et 0,30 à 0,40m de haut.

Historique : monument découvert par Blot J. en août 2011.

 

Irati-Soro (N) TH

G 7 - Irati Soro N - TH

Commune de Mendive.

Situation : coordonnées : N = 43°03’02’’  O = 01°03’57’’  Alt : 1027m

Il est situé à une quinzaine de mètres à l’O. du tumulus T3

Description : tertre de 7m de diamètre et 1m de haut.

Historique : découvert par Blot J en octobre 2011.

 

Olhazarre  - (T)

G 9 -Mendive - Olhazarre - T.

Commune de Mendive.

Situation : Coordonnées : N = 43°06’11’  O = 01°05’ 35’’    Alt : 810m

Situé dans un petit col  au N de la route qui monte de Mendive, et à 7 mètres au sud de l’ancienne piste de crête.

Description : Tumulus de terre et de pierres de 9m de diamètre et 0,40m de haut, présentant une dépression centrale de 3m de large et de 0,30m de profondeur environ. Un bloc rocheux, qui ne paraît pas en rapport avec ce monument, occupe une partie SE de la dépression centrale.

Historique : monument découvert par J. Blot en mai 2011.

 

Egurcekolepoa  ( TH)  - 1-

H 1- Mendive - Egurcekolepoa - TH - (1)

Commune de Mendive.

Situation : Coordonnées :  n = 43°06’08’’   O = 01°04’51’’   Alt : 913m

Erigé sur la gauche du col, en montant.

Description  Tertre de terre d’une quinzaine de mètres de diamètre, et 3 mètres environ dans sa plus grande hauteur, à l’Est.

Historique : tertre découvert par A.Martinez Manteca en juillet 2011.

 

Egurcekobidea   ( TH ) -  groupe de 30 environ

H 2- Mendive - Egurcekobidea - TH x 25 - (et celui dans col

Commune de Mendive.

Situation : coordonnées :  43°06’12’’   O = 01°04’40’’  Alt : 970m

Cette trentaine de tertres est échelonnée de part et d’autre d’une piste qui, partant du col d’Egurce, monte vers l’Est.

Description : Certains sont très marqués, d’autres beaucoup plus érodés, les dimensions varient entre 12 et 15 mètres de diamètre, pour des hauteurs variables.

 Historique : tertres découverts par A.Martinez Manteca en juillet 2011.

 

Egurce (TH ) - ( groupe du haut ) 10 environ.

Commune de Mendive.

Situation : coordonnées N = 43°06’08’’   O = 01°04’35’’     Alt : 970m

Un premier ensemble de 6 TH se trouve au niveau d’un  premier petit col après la montée ;  4 autres se trouvent avant un deuxième col, enfin 2 ou 3  autres TH sont érigés au nord du monolithe ci-après décrit dans ce 2ème col.

Description ; mêmes formes et dimensions variables que les précédents.

Historique : tertres découverts par A. Martinez Manteca en juillet 2011.

 

Egurce -  ( MONOLITHE)

H 3 -Mendive - Egurce - M

Commune de Mendive.

Situation : Coordonnées : 43°06’05’’    O = 01°04’31’’   Alt : 995m.

Il est situé dans le deuxième   petit col après la montée. 

Description : belle dalle de grés parallélépipédique  gisant au sol suivant un axe O-E, mesurant 2,30m de long, 0,90m de large, 027m d’épaisseur et présentant des traces d’épannelage sur tout son pourtour semble-t-il.

Historique : monolithe découvert par Alfonso Martinez Manteca en juillet 2011.

 

Xuberaxain – TH- (2) -

H 4 -Mendive - Xuberaxain - TH

Commune de Mendive .

Situation : coordonnées : N = 43°06’25’’   O = 01°06’26’’   Alt : 630m

Ces deux tertres sont à une centaine de mètres au NE du dolmen Xuberaxain, sur un terrain en pente.

Description :Le tertre n°1, le plus net ( photo) mesure une quinzaine de mètres de diamètre. Du fait de la pente il est asymétrique sa hauteur moyenne étant d’environ0,70m.

Le tertre n °2 est à  une trentaine de mètres à l’E du précédent. .Il est plus modeste ( 10m de diamètre), et moins marqué en hauteur .

Historique : tertres découverts par Blot J. en décembre 2011.

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 06:45

 Ipharlatze ( T ) 1

H 5 -Ostabat - Ipharlaze 1 - T

Commune d’Ostabat.

Situation : coordonnées : N = 43°15’29’’  O = 01°05’28’’  Alt : 328m

Situé au niveau du col  à environ une quarantaine de mètres au SO de la route.

Description : tumulus circulaire de terre et de terre de 14 à 15m de diamètre, et 0,80m de haut.

Historique :  monument découvert par Blot J. en novembre 1975

 

Ipharlatze (T ) 2 

H 6 - Ostabat - Ipharlaze - T 2

Commune d’Ostabat.

Situation : situé à une vingtaine de mètres au S. du T.n°1.

Description :  Tumulus circulaire de 12m de diamètre  et 0,80m de haut, de terre et de pierres.

Historique : Monument découvert par Blot J. en novembre 1975.

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 07:45

Elhorrieta M – ( ?  )

H 7 -St Etienne Elhorrieta- Mono

 Baztan

Situation :  N = 43°09’22’’  O = 01°24’09’’    Alt : 850m

On le trouve sur le versant sud de Nekaitz,  couché dans le sens de pente ( vers l’O.).

Description : bloc de calcaire parallélépipédique, pointu à son extrémité E.  Il mesure, au total, plus de 5m de long, mais est  fragmenté ( gel ? ) en 3 morceaux  dont le plus grand mesure 3,40m de long, 2,05 à sa base, et 0,50m d’épaisseur.  Etant donné sa structure, il n’est pas aisé de distinguer d’éventuelles traces d’épannelage. – Monolithe douteux.

Historique : découvert par Blot J en octobre 2011.

 


 

Elhorrieta TH – groupe nord

H 8 -St-Etienne -Elhorrieta - TH n X 6Commune de St Etienne de Baigorri.

Situation : N = 43°09’31’’  O = 01°24’09’’    Alt : 860m

Ils sont situés au N. de la piste qui rejoint la BF 99 au col de Nekaitz,  en venant d’Elhorrieta, à l’endroit où nait un petit riu descendant vers le N.

Description : on distingue 6 TH ( 4 à l’E et 2 à l’O.), au relief atténué par la colluvion.

Historique : découvert par Blot J. en octobre 2011.

 

Elhorrieta – TH – groupe sud (a) et (b).

H 9 -St-Etienne Elhorrieta - TH -s X 4,5,...

Baztan – Nous citons ici ces deux groupes de tertres d’habitat,  car, avec le précédent, ils forment un ensemble - concernant la vie de ces bergers de la protohistoire - complémentaire de leurs nécropoles  si  proches..

Groupe (a)  N = 43°09’27’’  O = 01°01°24’16’’  Alt : 820m

On distingue les reliefs de plusieurs TH en bordure de la naissance d’un petit riu qui descend

vers l’O.

Groupe ( b)  N = 43°09’24’’  O = 01°24’17’’   Alt : 810m.

Même chose pour les berges de  ce petit riu né plus bas.

Historique : découverts par Blot J. en octobre 2011.

 

 

Nekaitz  ( T ) – ( ? )

J 1 -St Etienne - Nekaitz- T - (petit tumulus avant BF 100

 Baztan

Situation : N = 43°09’20’’   O = 01°24’12’’  Alt : 840m

Au milieu du petit col qui sépare Elhorrieta de Nekaitz, à l’O. de la BF 100.

Description : petit tumulus terreux, circulaire, parfaitement régulier, de 2,30m de diamètre et 0,15m de haut – En son centre apparaît une grosse pierre.

Historique : découvert par Blot J en octobre 2011.

 

 

Urdiakoharria (D)

J 2 - St Etienne - Urdiakoharria - D

 

J 3 -St Etienne - Urdiakoharria - D

Commune de St Etienne de Baïgorri.

Situation : coordonnées :  N = 43°07’47’’  O = 01°19’43’’   Alt = 950m

Il est à 12 mètres au SE du cromlech n°5.

Description : Au centre d’un  tumulus faiblement marqué ( 0,20m de haut) de 5 mètres de diamètre environ, on note une dalle de calcaire rectangulaire mesurant 1,56m de long, 1,10m de large et 0,18m d’épaisseur ; elle présente des traces très nettes d’épannelage sur tout son pourtour. Son grand axe est orientée NS, et  elle est inclinée, son extrémité NO s’enfonçant légèrement sous terre.  On note 2 petits blocs rocheux à quelques centimètres de son angle SO.

 Historique : Monument découvert par J. Blot en juillet 2011.

 

 

Urdikoharria (T)  n° 3 

J 4 -St Etienne - Urdiakoharria - T- 3

Commune de St Etienne de Baïgorri.

Situation : coordonnées : N = 43°07’52’’  O = 01°19’35’’   Alt : 940m.

Il est à 18mètres  au NO de la route

Description :  Tumulus terreux de faible hauteur ( 0,30m) mesurant 7,30m de diamètre.

Historique : monument découvert par J. Blot en juillet 2011.

 

 

Urdiakoharria (TH)

J 5 - St Etienne - Urdiakoharria - TH

Commune de St Etienne de Baïgorry .

Situation : coordonnées : il est à 10 mètres à l’ouest du cromlech n° 4 dont les coordonnées sont : N = 43°07’52’’   O = 01°19’35’’   Alt : 945m.

Description :  Tertre ovale à grand axe NE-SO, érigé sur un terrain en légère  pente vers le nord. Il mesure 11m de long, 8,50m de large et 0,60 à 0, 80m de haut.

Historique : Tertre découvert par J. Blot en juillet 2011.


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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 08:45

Belchou  (C ) 14

J 6 -St Just Ib. Belchou - C 14

Commune de St Just Ibarre.

Situation : coordonnées : N = 43°08’27’’   O = 01°02’54’’   Alt :  830m.

A une centaine de mètres à l’ENE du cromlech  C 13 ( voir Hosta)-

A noter que le cromlech  C8  déjà publié  ( voir T 1 – p.38 – photo planche 7 ) se trouve lui même à quelques dizaines de mètres à l’E. ( N = 43°08’28’’   O = 01°02’51’’   Alt : 830m).

Description :  cercle de 7m de diamètre, érigé sur un terrain en légère pente vers le NE., délimité par 8 pierres bien visibles,, mais absentes dans le quart NO ; une autre plus volumineuse se voit au centre.

Historique : découvert par Blot J  en août 2011.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 07:54

Dondénia – D 6

J 7 -St Martin-Dondénia - D 6 ( D 4 en AR plan)

 Commune de St Martin d’Arossa.

Situation : Coordonnées : N = 43°15’21’’  O = 01°20’05’’  Alt : 380m (à  2m au NO de D.4).

Description : Un ensemble de six dalles de grés, plantées verticalement dans le sol et ne le dépassant  que de quelques centimètres, délimitent une chambre funéraire de 3,70m de long et 1,40m de large, orientée NE SO. On note 2 dalles pour les montants SE., l’une de 1,10m de long , l’autre de 0,74m – Au NO., 4 dalles , deux  de 0,90m de long, la troisième de 2m de long et 0,51 de haut, la quatrième de 1,06m de long.

Historique : découvert par Blot J. en nov 2011.

 

 

Dondénia – Pierre couchée

J 8 - St Martin -Dondénia-Pierre couchée

Commune de St Martin d’Arrosa

Situation : coordonnées : N = 43°15’20’’  O = 01°20’06’’

Situé à quelques dizaines de mètres au S SE du dolmen Dondénia 2.

Description : beau bloc parallélépipédique   de grés rose, gisant au sol, suivant un axe E –O, mesurant 1,35m de long, 0,80m de large, et 0,42m d’épaisseur en moyenne.

Il présente de nombreuses traces d’épannelage sur son flanc sud, et sa base comme son sommet ouest, plus étroit, semblent avoir été brisés récemment . Travail récent ?

Historique : découvert par Blot  en novembre 2011.

 

Pikassary ( C )

J 9 -- St Martin - Pikassary - C

Commune de St Martin d’Arossa.

Situation : coordonnées : N = 43°14’51’’   O = 01°19’46’  Alt : 470m

Il est sur un petit plateau au flanc NE du mont Larla, à une quinzaine de mètres au SO d’une barre rocheuse.

Description : petit cercle de 3m de diamètre délimité par une quinzaine de pierres, au ras du sol et de taille modeste ( 0,20m maximum) ; deux autres pierres apparaissent dans le centre  légèrement surélevé.

Historique :  cercle découvert par le groupe Hilharriak en décembre 2012.

 

 

Pikassary ( dalle couchée)

K 1- St Martin - dalle couchée

Commune de St Martin d’Arossa.

Situation : elle gît à 12m au NE du cromlech du même nom, tout à côté de l’amas rocheux qui termine le promontoire.

Description : Belle dalle de grés rose en forme de pain de sucre, mesurant 2,50m de long, 0,80m à sa base et 0,15m d’épaisseur. Elle présente des traces d’épannelage sur son bord  NE et à son sommet SE

Historique :  Dalle découverte par Blot J. en janvier 2012.

 

Cas particulier

 

Dondénia – Pierres plantées

K 2 -St Martin-Dondénia -pierres plantées

 Très légèrement au sud du groupe des dolmens de Dondénia ( 2,3,4,6), on peut voir quelques pierres plantées, de faibles dimensions ( 0,76m de haut et 0,52m de large pour l’une d’elles séparées de trente centimètres de sa voisine, cette dernière mesurant 0,60 de haut et ,30m de long ) ces pierres assez distantes les unes des autres sont plus ou moins alignées selon un axe E O, et semblent faire partie d’un très ancien enclos dont les autres vestiges se voient  enfouis au ras du sol. Cet enclos ( ?)   forme un angle droit un peu après le dolmen D 3 et se dirige vers le sud sur environ 12m. L

Pierres vues par Blot J. en 1972.

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Published by Dr Jacques Blot - dans Inventaire
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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 13:15

Il n’est pas de randonneur ayant atteint le haut plateau d’ Okabé, à 1362 mètres d’altitude, qui ne soit frappé par la majesté du site et de sa nécropole,

fig. 1 - Okabé

l’horizon immense qui s’étend sous ses yeux, le silence et l’atmosphère de recueillement qui imprègnent ces lieux. Rien ne semble avoir changé depuis que les tous premiers pasteurs Basques ont atteint ces hauts pâturages au cours du 3ème millénaire av. JC.


1 - Généralités.

En effet, l’élevage est déjà pratiqué à cette époque appelée Protohistoire, ou Age des Métaux, ( l’homme commence à utiliser le métal pour sa vie quotidienne, en remplacement de la pierre ou du bois ). On a ainsi l’âge du Cuivre, ( 2500 ans à 1800 av JC), métal aisément fusible, mais trop mou pour un usage intensif, puis celui du Bronze ( 1800 à 700 av.JC ) alliage de cuivre et d’étain, métal plus résistant, et qui sera d’ une grande utilisation. Enfin l’âge du Fer, métal tous usages, dont le Pays Basque est si riche


A - Naissance du pastoralisme.

Ces Basques descendants des Homo Sapiens Sapiens arrivés dans le pays environ 40 000 ans auparavant ont donc aussi été les chasseurs de la Préhistoire, pourchassant bisons, rennes, et chevaux sauvages. Ils vont connaître la « révolution » du Néolithique initiée au Moyen Orient, et ils se sédentarisent, vers 4000 ans AV JC., créant les premiers groupements d’habitats fixes dans le piémont. Ils s’adonnent en outre à l’élevage ( essentiellement ovins, caprins, bovidés) et à l’agriculture : de « chasseurs- cueilleurs » qu’ils étaient, ils deviennent « éleveurs-producteurs ». Cette transformation capitale du mode de vie est due au réchauffement climatique qui touche alors toute la planète.

Ces meilleures conditions de vie entraînent une augmentation de la population et… des troupeaux, avec un besoin accru de pâturages, que l’on va chercher de plus en plus loin et de plus en plus haut, dés qu’ils sont dégagés des neiges hivernales. Pasteurs et troupeaux se rendent sur les estives (pâturages d’altitude utilisables seulement en été) qu’ils ne quitteront qu’à l’arrivée de la mauvaise saison. Ces déplacements réguliers des hommes et des bêtes, ou transhumance, peut s’effectuer sur de courtes distances, se limitant du piémont à la montagne et retour, ou sur de longues distances, reliant l’axe pyrénéen aux bassins de l’Ebre et de la Garonne.

fig. 2 -Incinération et transhumance.

Ces vastes déplacements ont permis à ces populations, qui parlent déjà un langage « proto-basque », de s’initier aux nouveautés qui se répandent en Europe, qu’elles soient techniques ( comme la poterie, ou l’usage des métaux) ou spirituelles, comme les nouveaux rites funéraires


B - Les rites funéraires : inhumation puis incinération.

Les premières sépultures remontent à l’apparition de l’Homo Sapiens ( 100 000 ans av JC.), on en connaît aussi attribuées à l’Homme de Néanderthal, et en plus grand nombre à l’Homo Sapiens Sapiens du Paléolithique Supérieur ; peut-être expriment-elles déjà une certaine croyance en une vie future. Mais ce sont toutes des sépultures individuelles – Les sépultures collectives et les nécropoles n’apparaissent qu’avec les sociétés de production : à partir du Néolithique.

Au 4ème millénaire ( au Néolithique), puis au 3ème av JC., c’est le rite d’inhumation en dolmen qui est adopté et adapté par les Basques ; ils construisent ces monuments en plaine, ou à moyenne altitude, car il n’est point besoin d’aller chercher des pâturages fort loin pour les modestes troupeaux d’alors.

Ces monuments à inhumation, les dolmens, sont faits pour être vus, ( on pourrait souvent dire : « pour en mettre plein la vue »), pour marquer un territoire. Ce sont des sépultures collectives, les corps sont conservés et on ré-utilise le même monument pendant des siècles ; enfin on y dépose souvent des offrandes, parfois luxueuses, …. Le côté « matériel » est très présent.

Plus tard, à l’Age des Métaux, c’est le rite d’incinération qui va prédominer, avec ses trois variantes architecturales en montagne : les cercles de pierre ( ou cromlechs, ou baratz ) les tumulus simples ( tertres de pierres ou de terre) et les tumulus-cromlechs qui associent les deux précédentes techniques. Ces trois modalités ne sont que des variantes du même rite. Mais, si celui-ci s’est imposé dans ses règles générales, de grandes différences apparaissent, comme nous le verrons, lors de l’édification de chacun d’eux,, et nous n’avons jamais trouvé deux monuments identiques.

Avec l’incinération, le corps est brûlé, détruit, ( pour certains la fumée du bûcher emporte l’âme vers les divinités…). Les monuments, qui ne sont dédiés qu’à une seule personne, sont à peine visibles une fois la cérémonie achevée, en particulier pour les cromlechs dont l’essentiel des structures, parfois très soignées, très sophistiquées, reste caché sous terre. Les offrandes, nous le verrons, sont absentes ou fragmentaires, et surtout, les restes humains eux aussi peuvent être absents ou infimes. L’aspect symbolique prends ici le pas sur l’aspect matériel.

Si notre propos est essentiellement centré sur Okabé et les monuments funéraires à incinération, rappelons tout de même que ces pasteurs, ces bergers, vivaient plus de six mois dans les estives, et qu’ils nous y ont laissé des traces de leurs modes de vie. On trouve ainsi, surtout en altitude, c’est à dire à distance des habitat de plaine, les vestiges de leurs habitats temporaires en forme de buttes de terre qu’ils érigeaient sur des terrains en pente plus ou mois marquée, prés de points d’eau, et souvent groupés par huit, dix quinze ou même plus : nous les avons appelé « tertres d’habitat » :

fig. 3- Iguéloua TH -001

sur ces buttes étaient construits des abris rustiques, refaits à chaque saison. Les monolithes ou menhirs

fig. 4- Gastenbakarre M 1

( muga en basque), sont une autre forme de vestiges non funéraires puisqu’il semble bien qu’on puisse les considérer comme des bornes pastorales, destinées à codifier les parcours des troupeaux, l’usage des points d’eaux et à régler tous autres sujets de discorde survenant sur les estives. Ils sont nombreux dans nos montagnes (1).


C - Tous les défunts ne bénéficiaient pas obligatoirement d’un monument à incinération.

La mort en montagne peut, comme partout ailleurs, avoir de multiples causes : maladie, chute, foudre, animaux sauvages, ou même homicide. Mais il semble que tous les défunts sur les estives n’ont pas bénéficié d’un monument à incinération ; en effet, si l’on compare les presque trois millénaires de cette pratique avec le nombre de vestiges retrouvés ( surtout si l’on considère que chaque monument n’était consacré qu’à seule personne, ) il devrait y en avoir beaucoup plus, même en tenant compte des monuments encore ignorés ou détruits depuis.

On peut donc supposer que certains défunts ont été incinérés, et leurs cendres dispersées au vent, ou jetées dans un ruisseau de montagne, ou déposées dans une grotte, ou même simplement enterrées ; d’autres cadavres ont pu être exposés aux vautours…

Certains critères devaient donc présider au choix des bénéficiaires d’un monument, très probablement des critères de position dans l’échelle sociale de l’époque, la société de l’Age des Métaux étant déjà une société hiérarchisée, avec ses « prêtres », (ou chamans ), ses forgerons, ses chefs guerriers, ses « chefs bergers » etc.

Si, dans certaines circonstances, les monuments funéraires à incinération peuvent se trouver isolés, ou par deux ou trois, on les voit fréquemment groupés en nombre plus ou moins important : c’est la nécropole.


2 – Caractéristiques de la nécropole.

A - Emplacement de la nécropole

La nécropole d’Okabé est située sur un magnifique haut plateau : au cours des temps, certains lieux ont été privilégiés pour édifier ces monuments, en des endroits différents et à distance de ceux des habitats d’estives.

Ces lieux sacrés, qui serviront pendant des siècles, sont en général en altitude, 

fig. 5-Répartition d'aprés l'altitude.

(les monuments à incinération étant plus récents que les dolmens à inhumation, sont donc dans des pâturages plus élevés ). Ils sont souvent proches des pistes pastorales ou des voies de transhumance, mais dans des sites inhospitaliers, avec très souvent une vue dégagée sur l’horizon. Certaines configurations de terrain propres à la montagne satisfont aussi à des critères que nous ignorons, mais l’étude statistique de répartition de ces monuments montre que, quelque soit leur type architectural, ces monuments à incinération se trouvent essentiellement

fig. 6 -Répartition en fonction du relief

dans les cols, sur les lignes de crête et les hauts plateaux ; ceci est tout à fait différent de la répartition des dolmens que l’on retrouve surtout sur les replats à flanc de montagne, et à des altitudes inférieures.


B - Le contenu de la nécropole.

Il est très variable en nombre de monuments et en types architecturaux : nous ne prendrons ici que quelques exemples en Iparralde :

A Apatessaro, on dénombre 5 cromlechs - 5 tumulus.

A Arguibel : ‘’ 6 cromlechs – 1 tumulus.

A Elhorietta ‘’ 14 cromlechs - 2 tumulus

A Errozate : ‘’ 4 cromlechs.

A Gorostiarria : ‘’ 12 cromlechs - 1 tumulus – 1 tumulus cromlech.

A Mandale : ‘’ 7 cromlechs.

A Méatsé : ‘’ 11 cromlechs – 1 tumulus- 1 tumulus-cromlech.

A Millagate : ‘’ 5 tumulus-cromlechs

A Okabé : ‘’ 20 cromlechs – 8 tumulus– 4 tumulus-cromlechs.

C - Choix du monument dans la nécropole.

Comme on peut le constater, Okabé est, avec ses 32 monuments, la nécropole la plus riche, et une des rares ayant tous les types architecturaux représentés ; mais on notera que les cromlechs sont, de loin, les monuments les plus fréquents. Il n’est pas possible à l’heure actuelle d’expliquer ce fait, d’autant que, au cours des temps, la qualité des architectures ne semble pas avoir évoluée – d’emblée très bonne- et que tous les types de monuments à incinération ont existé dés le début de ce rite.

fig 25

Cependant on n’a aucune idée des critères qui faisaient choisir, pour un défunt donné, tel type architectural plutôt que tel autre.

Si Okabé est de loin la plus riche et la plus spectaculaire de nos nécropoles, nous n’y avons pratiqué qu’une seule fouille de sauvetage (2) - le cromlech Okabé 6

fig. 7 -Okabé 6 (avant fouille.)

cette nécropole n’étant pas elle même menacée de destruction ou de dégradations imminentes. Nous ne l’avons pas donc pas autant étudié que d’autres, plus en danger(Apatessaro, Méatsé, Millagate,) dont les fouilles de sauvetage nous ont fourni de nombreux renseignements qu’il n’est pas déraisonnable d’extrapoler à Okabé. C’est pourquoi le lecteur nous verra souvent faire référence à ces autres monuments qui nous permettront d’avoir une meilleure approche de la société et des modes de penser des humbles pasteurs de ces temps à la fois si lointains et si proches.

D - La répartition des monuments dans la nécropole.

Dans la nécropole, cette répartition obéit très probablement à une certaine hiérarchie, reflétant celle de la société des vivants, comme de nos jours encore. En effet, les monuments les mieux construits sont aussi ceux qui bénéficient des meilleurs sites, en terrain plat avec vue dégagée ( Okabé, Millagate, Apatessaro)

Une autre évidence, dont la motivation profonde nous échappe, est le regroupement par type architectural des monuments, , comme on le voit, par exemple, sur le plan d’Okabe 

fig. 8 -OKABE - Plan nécropole.

et ce, indépendamment de leur époque de construction. Les datations obtenues au cours de nos fouilles, en particulier dans les nécropoles d’Apatessaro, et de Méatsé, nous ont montré que des monuments contemporains, mais d’architecture différentes, étaient regroupés avec les monuments de même catégorie. Un cromlech peut être très distant, dans la nécropole, d’un tumulus-cromlech, qui pourra cependant être son contemporain ; inversement deux monuments semblables, voisins dans le même ensemble, peuvent être très éloignés dans le temps.


3 - L’édification du bûcher et du monument.

Avant d’aller plus loin dans notre étude d’Okabé, nous allons brièvement évoquer les différentes étapes du rite d’incinération tel que nous pouvons supposer qu’il se déroulait sur le terrain, d’après les élément recueillis lors de nos fouilles.


A - Le bûcher d’incinération :

On ne connaît évidemment pas le délai qui s’écoulait entre le décès et la construction du bûcher d’incinération, ce délai pouvant varier en particulier suivant les conditions climatiques ( grosses chaleurs…), et d’autres impératifs qui nous échappent. Le recueil de suffisamment de bois prenait aussi un temps variable, fonction du couvert forestier plus ou moins proche et du nombre de participants. Ceux-ci pouvaient être assez nombreux, nous avons vu que leurs tertres d’habitat étaient en groupes de 7, ou 8 …ou plus.

A ce propos, il n’est pas inutile de remarquer que d’après les quelques résultats obtenus dans l’étude des bois utilisés, il a été noté : une fois du hêtre, une fois du frêne, et six fois du chêne à feuilles caduques. La prédominance de ce dernier est-elle en rapport avec une préférence

rituelle ?

Enfin l’emplacement du bûcher, toujours différent de celui du monument, était cependant très proche de celui-ci, comme nous le verrons plus loin. Mais nous ne savons pas si cet endroit était au préalable décapé, ou faisait l’objet d’un nettoyage après l’incinération.

Nous ignorons aussi si le cadavre était lavé, si il était déposé nu ou habillé sur le bûcher, mais on sait qu’il est possible que - très rarement - des armes aient été déposées avec lui ( elles ont subi à l’évidence l’action du feu ).


B - La construction du monument funéraire :

Il semble que les préparatifs de construction du monument funéraire débutaient sans doute assez rapidement après le décès, bien avant la mise à feu du bûcher, afin que tout soit prêt pour recueillir les prélèvements effectués sur ce dernier.


Cromlech.

Nous prendrons comme exemple la construction d’un cromlech, monument le plus fréquent et le mieux étudié, et le cromlech Okabé 6 nous servira d’exemple.

Dans un premier temps on traçait un cercle sur le sol, avec une lanière de peau ou de chanvre fixée à un piquet central. Le diamètre en était variable, entre 4 et 6 mètres le plus souvent et 12 à 13 mètres au maximum. 

fig. 9 -Diamètre des monuments à incinération

On procédait ensuit au décapage de l’humus sur toute le surface ainsi délimitée, puis de la terre sous-jacente jusqu’à une profondeur variant entre 0,40m et 0, 80m, suivant la taille du monument et celle des matériaux utilisés. Si l’usage du métal ( matériau coûteux), commence à se répandre, il est plus que probable que ces pasteurs de montagne se servent encore des traditionnels pics de cervidés et d’omoplates d’animaux.

A la périphérie de cette excavation circulaire, on mettait en place le cercle de pierres ou péristalithe. Suivant les disponibilités géologiques locales, on disposait verticalement - soit de grandes pierres comme à Okabé 6,

fig. 10- OKABE - -péristalithe.

souvent consolidées, comme ici, par des pierres de calage, soit de grandes dalles, placées de chant, à intervalles réguliers, comme à Méatsé 8 (3), 

fig. 11 -Méatsé 8 (aprés fouille)

Méatsé 11 (4),

fig. 12 -Méatsé 11

ou à Méatsé 12 (5),

fig. 13 -Méatsé 12

toutes prenant appui contre la paroi verticale de l’excavation. A ce premier cercle externe, discontinu, s’en ajoutait la plus part du temps un second, interne au premier, constitué d’éléments plus petits et tangents les uns aux autres, comme à Méhatze 5 (Banca) (6),

fig. 14 - Méhatzé 5- Banca

ou à Zaho 2 (7),

fig. 15 -Zaho 2

Bien évidemment , les plus belles structures étaient réalisées avec les dalles de grés rose triasique comme celles du col de Méatsé : Méatsé 8,   Méatsé 11 ou Méatsé 12

Elles étaient choisies et retaillées avec un chopper

fig. 16 - Méatsé 12 galet +chopper.

pour leur donner des formes régulières et très esthétiques. Mais, même en cas de matériau plus ingrat, on note le souci d’exploiter au mieux ce dernier : Okabé 6

fig. 10- OKABE - -péristalithe.

ou Méhatze 5 ( Banca)

 

fig. 14 - Méhatzé 5- Banca

Les officiants préparaient aussi le réceptacle central, destiné à recevoir le prélèvement ( plus ou moins symbolique) effectué sur le bûcher à la fin de l’incinération. Cette construction pouvait affecter des formes variées , suivant les matériaux disponibles, : petit amas pierreux, Okabé 6

fig. 17 - amas central Okabé 6.

petit caisson à 4 parois et un couvercle : Méatsé 8  Méatsé 11, Méatsé 12

petites pierres disposées en cercle : Apatessaro 1 (8) ,

Zaho 2

fig. 15 -Zaho 2

ou en fer à cheval : Méhatsé 5 (Banca)

enfin, une seule pierre pouvait suffire : Errozaté 4 (9),

fig. 18 - Errozaté 4

ou même …rien.

Si le sol était particulièrement difficile à travailler, on choisissait des pierres de tailles modestes, et le monument restait très en superficie : Méhatzé (Banca),

Enfin, mais c’est beaucoup plus rare, une céramique pouvait remplacer un réceptacle de pierres, comme à Bixustia (10),

fig. 19 - Bixustia- céramique. -001

par exemple, où elle reposait au centre, à même le sol…mais elle était vide de tout dépôt !


Tumulus et Tumulus-cromlech.

Ces types architecturaux sont présents à Okabé,

fig. 8 -OKABE - Plan nécropole.

mais n’ont pas fait l’objet d’études ; nous ferons donc référence à d’autres nécropoles où nous en avons fouillé

Les dimensions de ces monuments sont sensiblement supérieures à celle des cromlechs ( ils peuvent atteindre 16 à 17m de diamètre –

fig. 9 -Diamètre des monuments à incinération

mais les différentes étapes de leur construction étaient sensiblement les mêmes, sauf qu’il n’y a pas de péritalithe pour un tumulus simple, celui-ci étant constitué de terre ou de pierres : Zuhamendi 3 (11),

fig. 20 -Zuhamendi 3 (coupe).

et pouvait contenir en son centre les mêmes types de structures que les cromlechs, mais souvent en bien moins sophistiquées.

De même, pour un tumulus-cromlech, constitué de terre, comme Bixustia

fig. 21 - Bixustia.

ou Millagate 4 (12),

fig. 22 - Millagate 4 -péristalithe.

ou bien de pierres : Pittarre (13 ),

fig. 23 - Pittare -(péristalithe)

les structures centrales peuvent être elles aussi identiques, à quelques nuances prés, à celles des cromlechs ; mais il arrive, par contre, que le péristalithe ait eu, en plus d’un éventuelle signification symbolique, un rôle évident de contention de la masse du tertre, de par les dimensions plus importantes de ses pierres ( par ailleurs beaucoup plus jointives entre elles : Millagate 4 ou Pittare, que dans le cas du simple cromlech à l’état pur.

Nous avons déjà signalé que les monuments les mieux élaborés étaient aussi les mieux situés dans une nécropole, ceci étant très probablement en rapport avec des critères socio-économiques. On peut aussi constater que durant l’âge des métaux en Pays Basque, même les plus « humbles » monuments présentent un minimum de soin dans le détail, même si le résultat final n’est pas toujours à la hauteur : Errozaté 4,

 

Ce n’est pas le cas plus tard. En effet, le rite d’incinération a perduré jusqu ‘au XIIème, XVème siècle de notre ère, comme en témoignent les datations obtenues et le mobilier trouvé dans certains monuments

(voir les tableaux datations 1

DATATIONS OU ESTIMATIONS D'AGE 

et 2 

fig 25

La christianisation du Pays Basque ayant été tardive ( E. Goyeneche), les pratiques ancestrales ont pu être encore longtemps pratiquées en montagne. C’est à cette période de fin de rite que l’on trouve des architectures vraiment négligées comme par exemple Sohandi 5 (14),

fig. 26 - Sohandi 5

la nécropole d’Okabé, dont nous ne possédons que la seule datation d‘Okabé 6 : ( 767-216 av JC.),sa situerait en plein âge du Fer, mais il est très probable que d’autres monuments présentent des datations bien plus anciennes.


C - Crémation ou incinération ?

Nous ignorons si une heure était préférée pour la mise à feu du bûcher ( au moment du zénith ?), mais suivant l’intensité du feu, la quantité et la qualité du bois, le climat du moment, (vent, pluie), on pouvait avoir un corps plus ou moins complètement brûlé ; si il était réduit en cendres, il est dit « incinéré », mais les deux termes sont souvent employés indistinctement.

Il est fort possible qu’il y ait eu des cérémonies préalables ou concomitantes, avec chants, musique, (txistu, xalaparta, alboka), danses…mais hélas aucune trace ne nous en est restée.

Dés que le bûcher était éteint, on procédait à un prélèvement symbolique dans les restes du foyer, que l’on déposait dans le réceptacle prévu à cet effet au centre du monument. Nous en verrons les modalités plus loin. Il est arrivé que nous observions que des charbons de bois déposés dans le cromlech, aient rubéfié l’argile sous-jacent, ce qui laisse à penser qu’ils avaient été prélevés à l’état de braises, et donc que le bûcher était très proche ; de plus il fallait que le réceptacle central ait été préparé, d’où une certaine antériorité de la construction du monument sur la mise à feu du bûcher.

Une fois ces étapes franchies, il ne restait plus qu’à « reboucher » le site, c’est à dire à

recouvrir toutes les structures avec la terre enlevée lors du décapage préalable. D’un monument parfois très soigné, très sophistiqué, il ne restait alors de visible que les parties supérieures de quelques uns des plus grands éléments du péristalithe, comme par exemple Méatsé 11 avant fouille

fig. 27 - Méatsé 11 (avant fouille)

Tant d’efforts, tant de soins, pour ensuite tout cacher… On retrouve bien là le contraste entre monuments à inhumation et ceux à incinération.

4 - Des monuments à signification essentiellement symboliques.

A - Un exemple de gestes symboliques lors de la construction d’un monument : Okabé 6.

Nous avons déjà insisté sur le côté symbolique du rituel d’incinération, sur un plan général ; nous allons maintenant, voir comment, par de multiples détails, peuvent être identifiés des gestes que nous qualifierons de symboliques, dans la mesure ou ils ne s’imposent pas sur le plan pratique, et ou aucune explication « rationnelle » ne peut être proposée ; ils traduisent, à notre avis, la complexe spiritualité des pratiquants de ce rite. Toutefois ces « variantes » différent avec chaque monument, traduisant ainsi, comme nous l’avons déjà dit, la grande liberté d’expression des officiants suivant leur personnalité, leur inspiration du moment …et les conditions géologiques locales.

Enfin, peut-être qu’à la singularité de chaque défunt, devait correspondre la singularité de chaque construction…

Prenons tout d’abord l’exemple de la stratigraphie du cromlech Okabé 6

fig. 28 - coupe d'Okabé 6

qui nous révèle de nombreux détails « insolites » :

- Le décapage de la surface circulaire du monument a été poussée jusqu’à une strate de cailloutis naturel, d’une quinzaine de centimètres d’épaisseur, sous laquelle se trouvait une épaisse couche d’argile plastique. Les constructeurs ont prélevé cet argile plastique, à l’extérieur du monument, pour en faire une sole ( dont l’utilité pratique n’est pas évidente) recouvrant le cailloutis d’origine laissé en place.

-Le péristalithe : disposer un cercle de pierres autour d’un monument est déjà en soi un geste symbolique mais dont la signification nous échappe : délimiter une aire sacrée ? protéger le monde des vivants de l’influence ( néfaste ? ) des morts ? ou l’inverse ?

-Revenons à la sole d’argile plastique : un léger semis de charbons de bois est répandu sur toute sa surface ; un petit cercle de pierres

fig. 29 - ccercle central d'Okabé 6

est confectionné au centre de ce tapis de charbons de bois, à l’intérieur duquel est à nouveau déposé un amas plus important de charbons ( sans la moindre trace d’ossement calciné). Un petit dôme de pierres

fig. 17 - amas central Okabé 6.

recouvre ce dépôt, lui même surmonté…d’une épaisse couche d’argile plastique, prélevée, encore une fois, à l’extérieur du monument. Tous ces détails architecturaux relèvent des motivations spirituelles des seuls constructeurs et ils sont particuliers à Okabé 6.

- Le « rebouchage » du monument s’est terminé en procédant à la remise en place de tout l’humus et de toute la terre initialement enlevés. Constat émouvant : nous avons trouvé un semis de pierres, en superficie, dans l’humus végétal. Il semble bien qu’on puisse les considérer comme ayant été jetées comme un ultime hommage rendu au défunt par ses compagnons, au moment de leur départ.

Soulignons encore combien il est symbolique de recouvrir un monument aussi sophistiqué…Tant d’efforts, tant de dévotion maintenant cachés aux yeux de tous !

B - Symbolisme des dépôts de charbons de bois.

Continuons avec quelques variantes de « gestes rituels symboliques», concernant les charbons de bois. Très probablement prélevés avec une omoplate d’animal sur les restes du bûcher en train de refroidir, ils étaient ensuite déposés dans le monument - donc déjà construit – en des endroits aussi variés qu’inattendus… les motivations des officiants sont vraiment indéchiffrables ! .

A Okabé 6, le dépôt est particulièrement abondant comme nous venons de le voir.

Mais, à Méatsé 8 et 11 : seules quelques pincées de charbons sont déposées dans le caisson central et d’autres en dehors ; à Méatsé 12 , il n’y a aucun dépôt, ni dans le caisson, ni en dehors, de sorte que n’avons pas pu faire dater ce monument . Dans le tumulus Irau 4 (15), le dépôt est à côté du petit caisson, qui est lui même vide… ; dans le tumulus de Pittare, les charbons sont disséminés dans les pierres du petit amas central et, pour clore le chapitre, c’est une petite couronne de pierres qui représente la structure centrale du tumulus-cromlech Millagate 5 (16) : les charbons ne sont pas déposés au centre…mais sous les pierres de cette. couronne !

Il peut aussi arriver que soient dispersés au cours de la cérémonie des cendres et des charbons de bois sur l’ensemble des structures, ce qui se voit aisément à l’étude stratigraphique. Bien sûr, là encore, nous en ignorons les raisons.

Enfin, comme nous l’avons évoqué, ( hélas pour nous et pour les datations au C 14) de nombreux monuments ne recèlent aucun dépôt de charbon de bois … On est donc en présence d’un rituel peu exigeant en ce qui concerne les charbons de bois, et nous verrons que les restes osseux ( mélangés aux charbons de bois) sont encore plus rares.


C – Symbolisme des offrandes.

Le cromlech Okabé 6 ne contient aucune offrande rituelle.

Contrairement aux dolmens dans lesquels des offrandes sont fréquentes et parfois luxueuses, les monuments à incinération se font remarquer par leur extrême pauvreté en ce domaine. De plus, un fragment d’objet peut aisément remplacer l’objet entier, et comme le dit J.P. Mohen « la partie vaut pour le tout ». Cette réflexion s’applique à l’ensemble des éventuels dépôts ou offrandes…et en souligne le caractère symbolique

On peut trouver de la céramique, ( à titre de réceptacle central, ou d’offrande) mais c’est très rare, et elles sont brisées et incomplètes : Bixustia ,

fig. 19 - Bixustia- céramique. -001

ou Apatessaro 1 bis ( 8). Transporter des céramiques fragiles à ces altitudes n’était certainement pas aisé, et la « vaisselle » de bois était sans doute bien plus facile à fabriquer et à utiliser sur place, mais elle ne se conserve pas ; nos bons vieux kaikus en sont les descendants directs.

Les armes sont encore plus rares et il est difficile de savoir si il s’agit d’une offrande ou de celles responsables du décès ; elles sont souvent bisées, tordues et ont toutes subi l’action du feu : Zaho 2

fig. 30 - Zaho 2 -pointe de lance

Il est aussi possible de trouver de modestes outils en silex : Bixustia, Heguieder 7 ( 17),

fig. 31- couteau silex-Héguieder 7.

peut-être vestiges de pratiques antérieures… ou toujours d’actualité en ces lieux et à ces époques…

Un chopper ayant servi à tailler les dalles du monument était déposé en offrande sur une des dalle périphérique de Méatsé 12

fig. 32 - chopper offrande.

Plus curieux, le petit galet rond,

fig. 16 - Méatsé 12 galet +chopper.

issu des blocs de poudingue voisins, parfois retrouvé sur un des éléments du péristalithe. ( Méatsé 12, Mendittipi ). Il semble qu’on puisse y voir, avec nombre d’ethnologue, le symbole de l’oeuf , contenant en lui, non seulement le passé, mais aussi tout le futur. Ce serait, sur un plan symbolique, un peu l’équivalent de l’orientation vers l’Est des dolmens, vers le soleil levant ( idée de renaissance, de vie future …).

Qui sait si la variabilité de l’emplacement des dépôts en général et des charbons de bois, en particulier, correspondait non pas à une certaine « fantaisie », mais à une sorte de langage codé, pour initiés ?

Mais la majorité des monuments funéraires à incinération ne contient absolument

Aucun « mobilier ». On voit combien il est vain et surtout dommageable pour l’étude de ce patrimoine, de procéder à des fouilles clandestines à la recherche de « trésors « qui n’ont

jamais existé…


5 -Conclusion : des cénotaphes plutôt que des sépultures.

Il n’y avait pas le moindre débris osseux calciné dans l’abondant dépôt de charbons de bois, au centre du cromlech Okabé 6.

De même, dans les 3 types de monuments à incinération que nous avons étudié, on ne retrouve que très rarement des restes humains calcinés. On a évoqué l’acidité du sol pour expliquer cette disparition ; il est aisé de répondre que les charbons de bois neutralisent l’acidité du sol et conservent les fragments osseux …quand il y en a. A Errozaté , nous avons trouvé un fragment de côte calciné, reste éminemment friable et fragile, mais conservé sur son lit de charbons de bois, ce qui laisse supposer que seul ce fragment avait été déposé là…Tous les restes osseux que nous avons retrouvés étaient sur un dépôt de charbons de bois comme dans le coffre central de Millagate 4,

fig. 33 - Millagate 4 - coffre central

contenant la totalité des restes calcinés du défunt, ( Millagate 4 étant l’exception qui confirme la règle : un défunt tout particulièrement estimé ? ). Il apparaît donc que le rituel n’exigeait pas, en règle générale, le recueil de l’ensemble des restes humains, mais qu’un prélèvement symbolique sur le bûcher suffisait largement, qu’il y ait des restes osseux ou non dans ce prélèvement.

Ainsi, comme le suggère les résultats des fouilles - aussi bien à Okabé, qu’à Millagate 4 - il semble que ces monuments à incinération n’étaient destinés qu’à un seul individu ; mais dés lors qu’ils ne contiennent pas l’ensemble des restes - ou que d’une manière symbolique - on peut dire que ce sont – sauf exception - des CENOTAPHES plutôt que des sépultures.

Si la nécropole d’Okabé n’a pas fait l’objet de fouilles nombreuses, elle n’en reste pas moins la plus riche de nos nécropoles (18) en nombre et en variétés de monuments, dans un des sites le plus majestueux du Pays Basque et elle mérite tout notre respect.

Elle évoque une société élaborée, avec des modes de penser très proches des nôtres, ses peines et ses espoirs, et son respect des défunts ; ses rites funéraires sont, comme de nos jours, le reflet du statut des vivants ( 19).

Le pic d’Orhi, qui se profile en arrière plan de la nécropole

fig. 1 - Okabé

nous rappelle que le célèbre proverbe basque « Orhiko xoria Orhin laket », ( L’oiseau du pic d’Orhi ne se plaît qu’à Orhi, autrement dit le Basque ne se plaît qu’en Pays Basque) semble s’appliquer autant aux défunts qu’aux vivants et ce depuis les temps les plus anciens…

Jacques Blot.

Mai 2012.

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 07:57

AHIGA 1979 - Tumulus d_Ahiga Bulletin du Musée Basque 94 1981

Munibe 33 1981

Kobie 12 1982

APATESARO

1981 - Cromlechs d_Apatesaro 1 et 1 bis Bulletin du Musée Basque 112 1986

Munibe 36 1984

1982 - Tumulus Apatesaro 4 Bulletin du Musée Basque 119 1988

Munibe 36 1984

1985 - Tumulus Apatesaro 5 Bulletin du Musée Basque 122 1988

Munibe 40 1988

1990 - Tumulus Apatesaro 6 Bulletin du Musée Basque 137 1994

Munibe 44 1992

Archéologie des Pyrénées Occidentales 11 1991

Kobie 19 1990

1985 - Nécropole protohistorique d_Apatesaro Kobie 15 1985

Archéologie des Pyrénées Occidentales 6 1986

BEHEITACO ERREKA

1978 - Tumulus de Beheitaco Erreka Bulletin du Musée Basque 108 1985

Munibe 31 1979

BIXUSTIA 1975 - Tumulus-cromlech de Bixustia Bulletin du Musée Basque 74 1976

Munibe 28 1976

BIZKARTXU

1976 - Cromlechs de Biskartxu Bulletin du Musée Basque 76 1977

Munibe 29 1977

ERROTZATÉ

1973 - Cromlechs d_Errotzaté Bulletin du Musée Basque 78 1977

Munibe 29 1977

HEGIEDER 1992 - Cromlech Hegieder 7 Bulletin du Musée Basque 142 1995

Munibe 46 1994

Kobie 21 1994

Archéologie des Pyrénées Occidentales et des Landes 13 1994

IRAU 1988 - Tumulus Irau 4 Bulletin du Musée Basque 134 1992

Munibe 41 1989

Kobie 18 1989

Archéologie des Pyrénées Occidentales 9 1989

JATSAGUNE

1978 - Cercle de Jatsagune Bulletin du Musée Basque 93 1981

Munibe 31 1979

JATSAGUNEKO GAÏNA

1979 - Cairn de Jasatguneko Gaïna Munibe 33 1981

MÉATSÉ (Itxassou)

1970 - Ciste 4, 7 Méatsé D.A.H.A. (Bordeaux ) 1970

1970 - Cromlech Méatsé 1 D.A.H.A. (Bordeaux) 1970

1979 - Cromlech Méatsé 5 D.A.H.A. (Bordeaux) 1979

1993 - Cromlech Méatsé 8 Bulletin du Musée Basque Munibe 47 1995 3

Archéologie des Pyrénées Occidentales et des Landes 15 1996

1996 - Cromlech Méatsé 11

1994 - Cromlech Méatsé 12 Bulletin du Musée Basque 146 1996

Munibe 48 1996

1995 - Sondages au col de Méatsé Service de la Recherche Archéo. (Bordeaux) 1995

1996- Sondages au col de Méatsé SRA 1996

1997 - Sondages au col de Méatsé SRA 1997

1998 - Sondages au col de Méatsé SRA 1998

MÉHATZÉ (Banca)

1977 - Cromlech Méhatzé 5 Bulletin du Musée Basque 102 1983

Munibe 30 1978

MENDIZABALE

1995 - Cromlech Mendizabale 7

MILLAGATE

1986 - Tumulus-cromlech Millagate 4 Bulletin du Musée Basque 128 1990

Munibe 40 1988

1987 - Tumulu- cromlech Millagate 5 Bulletin du Musée Basque 132 1991

Munibe 43 1991

1988 - Nécropole de Millagate Archéologie des Pyrénées Occidentales 8 1988

MOUGARETTA

1979 - Tumulus Mougaretta Bulletin du Musée Basque 94 1981

Munibe 33 1981

OKABÉ 1976 - Cromlech d_Okabé 6 Bulletin du Musée Basque 79 1978

Munibe 29 1977

PELUSAÑE 1994 - Tumulus de Pelusañe Kobie 22 1995

PITTARE 1977 - Tumulus-cromlech de Pittare Bulletin du Musée Basque 106 1984

Munibe 30 1978

SOHANDI 1984 - Cromlech Sohandi 2 Bulletin du Musée Basque 125 1989

Munibe 39 1987

1980 - Cromlech Sohandi 4

Cromlech Sohandi 5

Cromlech Sohandi 6 Bulletin du Musée Basque 109 1985

Munibe 36 1984

UGATZE 1974 - Tumulus d_Ugatze Bulletin du Musée Basque 66 1974

Munibe 27 1975

URDANARRE

1989 - Cercle Urdanarre Sud 1 Bulletin du Musée Basque 136 1993

Munibe 43 1991

Archéologie des Pyrénées Occidentales 10 1990

1991 - Tumulus Urdanarre Nord 1 Bulletin du Musée Basque 138 1994

Munibe 45 1993

Kobie 21 1994

Archéologie des Pyrénées Occidentales

et des Landes 12 1992

ZAHO 1983 - Tumulus-cromlech Zaho 2 Bulletin du Musée Basque 124 1989

Munibe 38 1986

ZUHAMENDI

1975 - Tumulus Zuhamendi 3 Bulletin du Musée Basque 75 1977

Munibe 28 1977

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 07:55

Année 1970

Divers :

- Le cromlech Méatsé 1 (Itxassou - P. A.).

Compte rendu de fouilles de sauvetage 1970.

Direction des Antiquités Historiques d’Aquitaine - Bordeaux. (Non publié).

- Les cistes 4 et 7 (Itxassou - P. A.).

Compte rendu de fouilles de sauvetage 1970.

Direction des Antiquités Historiques d’Aquitaine - Bordeaux. (Non publié).

Année 1971  

Bulletin du Musée Basque :

- Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque (Larraun et ses environs).

Vingt dolmens et un cromlech.

Bulletin du Musée Basque n° 51 - 1er trimestre 1971 - p. 1, 46.

Année 1972

Bulletin du Musée Basque :

- Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque (II).

Dolmens et cromlechs du Labourd et de la Basse-Navarre.

Bulletin du Musée Basque n°55 - 1er trimestre 1972 - p. 1, 50.

- Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque (III).

Cromlechs de Basse-Navarre et Tumulus.

Bulletin du Musée Basque n° 56 - 2ème trimestre 1972 - p. 57, 90.

- Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque (IV).

Cromlechs de Basse-Navarre et Tumulus.

Bulletin du Musée Basque n° 58 - 4ème trimestre 1972 - p. 161, 212.

Année 1973

Bulletin du Musée Basque :

- Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque (V).

Mégalithes et tumulus du Labourd.

Bulletin du Musée Basque n° 59 - 1er trimestre 1973 - p. 9, 18.

- Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque (VI).

Dolmens, cromlechs et tumulus de Basse-Navarre.

Bulletin du Musée Basque n° 62 - 4ème trimestre 1973 - p. 195, 204.

Divers :

- Contribution à la Protohistoire en Pays Basque.

Préhistoire et Protohistoire des Pyrénées Françaises.

Catalogue du Musée Pyrénéen, Château fort de Lourdes - oct. 73 - p. 59, 61.

- Contribution à la Protohistoire en Pays Basque.

Bulletin de la Société des Sciences Lettres et Arts de Bayonne n° 129 - 1973.

Année 1974

Bulletin du Musée Basque :

- Nouveaux vestiges mégalithiques en Pays Basque (VII).

Contribution à la Protohistoire en Pays Basque.

Bulletin du Musée Basque n° 64 - 2ème trimestre 1974 - p. 65, 100.

- Le tumulus-cromlech d_Ugatze du pic des Escaliers (Soule).

Compte rendu de fouilles 1974.

Bulletin du Musée Basque n° 66 - 4ème trimestre 1974 - p. 185, 200.

Année 1975

Bulletin du Musée Basque :

- Nouveaux vestiges protohistoriques en Pays Basque .

Tumulus en Basse-Navarre et Soule.

Bulletin du Musée Basque n° 69 - 3ème trimestre - p. 109, 124.

Munibe :

- Le tumulus-cromlech d_Ugatze (Pic des Escaliers, Soule).

Compte rendu de fouilles 1974.

Munibe XXVII 3/4 - 1975 - p. 139, 150.

Année 1976

Bulletin du Musée Basque :

- Les tumulus de Bixustia et de Zuhamendi.

Compte rendu de fouilles 1975.

Bulletin du Musée Basque n° 74 - 4ème trimestre 1976 - p. 105, 126.

Munibe :

- Tumulus de la région de Sare (Labourd).

Compte rendu de fouilles 1975.

Munibe XXVIII - 4 - 1976 - p. 287, 303.

Divers :

- Les monuments protohistoriques en Pays Basque.

Annales du Centre Départemental de Documentation Pédagogique des

Pyrénées Atlantiques - n° 4 - Janvier 76 - p. 1 - 15.

Année 1977

Bulletin du Musée Basque :

- Le tumulus de Zuhamendi III - Compte rendu de fouilles 1975.

Bulletin du Musée Basque n° 75 - 1er trimestre 1977 - p. 33, 44. 7

- Le tumulus de Bizkartxu (Zuhamendi I) - Compte rendu de fouilles 1976.

Bulletin du Musée Basque n° 76 - 2ème trimestre 1977 - p. 83, 82.

- Les cromlechs d_Errotzaté - Compte rendu de fouilles 1973.

Bulletin du Musée Basque n° 78 - 4ème trimestre 1977 - p. 157, 176.

Munibe :

- Le tumulus de Biskarzu (Souhamendi 1) - Compte rendu de fouilles 1976.

Munibe XXIX - 1/2 - 1977 - p. 59, 64.

- Les cromlechs d_Errotzaté et d_Okabé (Basse Navarre).

Compte rendu de fouilles 1973 et 1976.

Munibe XXIX - 1/2 - 1977 - p. 77, 96.

Divers :

- La Protohistoire en Pays Basque.

Bref bilan de quatre années de fouilles de sauvetage.

Bulletin de la Société des Sciences Lettres et Arts

de Bayonne n° 133 - 1977 - p. 49, 51.

Année 1978

Bulletin du Musée Basque :

- Le cromlech d_Okabé n° 6 (Basse Navarre).

Compte rendu de fouilles 1976.

Bulletin du Musée Basque n° 79 - 1er trimestre 1978 - p. 1, 18.

- Les vestiges protohistoriques de “la voie romaine” des Ports de Cize.

Bulletin du Musée Basque n° 80 - 2ème trimestre 1978 - p. 53, 88.

Munibe :

- Le tumulus-cromlech de Méhatzé (Méhatzé V - Banca)

Compte rendu de fouilles 1977.

Munibe 30 - n° 4 - 1978 - p. 173, 180.

- Le tumulus-cromlech 1 de Pittare.

Compte rendu de fouilles 1977.

Munibe 30 - n° 4 - 1978 - p. 181, 188.

Divers :

- Etat des connaissances archéologiques en Pays Basque de France.

(Période protohistorique)

Revue de l’Association des Archéologues d’Aquitaine - 1978.

Année 1979 8

Bulletin du Musée Basque :

- La Soule et ses vestiges protohistoriques.

Bulletin du Musée Basque n° 83 - 1er trimestre 1979 - p. 1, 44.

- Les rites d_incinération en pays Basque durant la protohistoire.

Bulletin du Musée Basque n° 86 - 4ème trimestre 1979 - p. 169, 202.

Munibe :

- Le cercle de pierres de Jatsagune.

Compte rendu de fouilles 1978.

Munibe XXXI - 3/4 - 1979 - p. 203, 212.

- Le tumulus de Beheitaco Erreka à Louhossoa.

Compte rendu de fouilles d_urgence 1978 sur trouvaille fortuite.

Munibe XXXI - 3/4 - 1979 - p. 213, 217.

- Les rites d_incinération en Pays Basque durant la protohistoire.

Munibe XXXI - 3/4 - 1979 - p. 219, 236.

Divers :

- Les rites d_incinération en Pays Basque durant la Protohistoire. Bulletin de

la Société des Sciences Lettres et Arts de Bayonne n°135 - 1979 - p. 161, 189

- Contribution à l_inventaire des vestiges protohistoriques en Vallée d_Aspe.

Revue de Pau et du Béran n° 7 - 1979 - p. 5, 29.

- Les temps protohistoriques :

Le Mésolithique - Le Néolithique - La Protohistoire.

Histoire et Civilisation Basque - Ed LAUBURU 1979.

- Le cromlech unité E de Méatsé - Artzamendi.

Compte rendu de fouilles 1979.

Direction des Antiquités Historiques d’Aquitaine (Bordeaux). Non publié.

Année 1980

Kobie :

- Les monolithes en Pays Basque de France.

Kobie n° 10 - 1980 - p. 397, 420.

Divers :

- Cromlechs et rite d_incinération.

Calendrier LAUBURU 1980.

- Pastoralisme et Civilisation Basque

Calendrier LAUBURU 1980.

Année 1981

Bulletin du Musée Basque :

- Le cercle de pierres de Jatsagune.

Compte rendu de fouilles 1978.

Bulletin du Musée Basque n° 93 - 3ème trimestre 1981 - p. 109, 126.

- Le tumulus d’Ahiga, une tradition protohistorique en plein Moyen-Âge ?

Compte rendu de fouilles 1979.

Bulletin du Musée Basque n° 94 - 4ème trimestre 1981 - p. 179, 184.

Munibe :

- Le cairn de Jatsaguneko-gaïna - Milliaire Romain ?

Munibe 33 - 3/4 - p. 183, 190.

- Le tumulus de Ahiga - Une tradition protohistorique en plein Moyen-Âge ?

Munibe 33 - 3/4 - 1981 - p. 191, 193.

Kobie :

- Le polissoir du pic des Escaliers (Pays Basque de France).

Kobie n° 11 - 1981 - p. 11, 13.

Divers :

Itxassou et la Protohistoire.

Gure Herria - n° spécial - (n_a pas paru).

Année 1982

Bulletin du Musée Basque :

- Le polissoir du Pic des Escaliers.

Bulletin du Musée Basque n° 98 - 4ème trimestre 1982 - p. 201, 206.

Kobie :

- Des rites funéraires protohistoriques ont-ils persisté, en Pays Basque,

jusqu_au Moyen-Âge ?

Kobie n° 12 - 1982 - p. 33, 42.

Divers :

- Les cercles de pierres ou “cromlech” en Pays Basque de France.

Eusko Ikaskuntza (Sociedad de Estudios Vascos) - 1982 - p. 87, 123.

et résumé dans le Bulletin de la Société d’Anthropologie du Sud Ouest.

- Les sépultures de la Protohistoire.

2 ème édition Histoire et Civilisation Basque - LAUBURU 1982.

Année 1983

Bulletin du Musée Basque :

- Les monolithes en Pays Basque de France.

Bulletin du Musée Basque n° 99 - 1er trimestre 1983 - p. 1, 36.

- Le tumulus-cromlech de Méhatzé (Méhatzé V, commune de Banca).

Compte rendu de fouilles 1977.

Bulletin du Musée Basque n° 102 - 4ème trimestre 1983 - p. 191, 204.

Année 1984

Bulletin du Musée Basque :

- Le Tumulus-cromlech 1 de Pittare.

Compte rendu de fouilles 1977.

Bulletin du Musée Basque n° 106 - 4ème trimestre 1984 - p. 207, 218.

Munibe :

- Les cromlechs de Sohandi.

Compte rendu de fouilles 1980.

Munibe 36 - 1984 - p. 83, 90.

- Les cromlechs d_Apatésaro 1 et 1bis.

Compte rendu de fouilles 1981.

Munibe 36 - 1984 - p. 91, 97.

- Le tumulus d_Apatésaro IV.

Compte rendu de fouilles 1982.

Munibe 36 - 1984 - p. 99, 104.

Divers :

- Avant la stèle discoïdale, quels monuments ?

Hil Harriak (Actes du colloque international sur la stèle discoïdale - 1982)

Publié par la Société des Amis du Musée Basque - 1984 - p. 71, 80.

ARTZAINAK - Les Bergers Basques - Los Pastores Vascos.

Editorial ELKAR 1984 (220 pages, 195 photos).

Année 1985

Bulletin du Musée Basque :

- Le tumulus de Beheitako Erreka à Louhossoa.

Compte rendu de fouilles 1978.

Bulletin du Musée Basque n° 108 - 2ème trimestre 1985 - p. 77, 84. 11

- Les cromlechs de Sohandi.

Compte rendu de fouilles 1980.

Bulletin du Musée Basque n° 109 - 3ème trimestre 1985 - p. 113, 132.

Kobie :

- La nécropole protohistorique d’Apatessaro.

Kobie n° 15 - 1985,86 - p. 191, 197.

Archéologie des Pyrénées Occidentales :

- Contribution à l_inventaire des vestiges protohistoriques en vallée de

Cauterets.

Archéologie des P. O. - t. 5 - 1985 - p. 121, 134.

Année 1986

Bulletin du Musée Basque :

- Les cromlechs d’Apatessaro 1 et 1bis.

Compte rendu de fouilles 1981.

Bulletin du Musée Basque n° 112 - 2ème trimestre 1986 - p. 89, 104.

Munibe :

- Le tumulus-cromlech de Zaho II.

Compte rendu de fouilles 1983.

Munibe 38 - 1986 - p. 97, 106.

Archéologie des Pyrénées Occidentales :

- La nécropole protohistorique d’Apatessaro.

Archéologie des Pyrénées Occidentales - t. 6, - 1986 - p. 1, 12.

Année 1987

Munibe :

- Le cercle de pierres de Sohandi II.

Compte rendu de fouilles 1984.

Munibe 39 - 1987 - p. 121, 128.

Archéologie des Pyrénées Occidentales :

- Hommes et sépultures à incinération en Pays Basque de France. Catalogue de l_exposition “Les Hommes et leurs sépultures dans les Pyrénées

Occidentales depuis la Préhistoire”.

Archéologie des Pyrénées Occidentales - t. 7 - 1987 - p. 100, 111.

- La vallée d’Aspe et ses vestiges protohistoriques.

Catalogue de l_exposition “Les Hommes et leurs sépultures dans les Pyrénées

Occidentales depuis la Préhistoire”.

Archéologie des Pyrénées Occidentales - t. 7 - 1987 - p. 117, 120. 12

- La vallée de Cauterets et ses vestiges protohistoriques.

Catalogue de l’exposition “Les Hommes et leurs sépultures dans les Pyrénées

Occidentales depuis la Préhistoire”.

Archéologie des Pyrénées Occidentales - t. 7 - 1987 - p. 120, 123.

Année 1988

Bulletin du Musée Basque :

- Le tumulus d’Apatessaro IV.

Compte rendu de fouilles 1982.

Bulletin du Musée Basque n° 119 - 1er trimestre 1988 - p. 1, 14.

- Le tumulus d’Apatessaro V.

Compte rendu de fouilles 1985.

Bulletin du Musée Basque n° 122 - 4 ème trimestre 1988 - p. 178, 188.

Munibe :

- Le tumulus d’Apatessaro V.

Compte rendu de fouilles 1985.

Munibe 40 - 1988 - p. 89, 94.

- Le tumulus-cromlech de Millagate IV.

Compte rendu de fouilles 1986.

Munibe 40 - 1988 - p. 95, 113.

Archéologie des Pyrénées Occidentales :

- La nécropole de Millagate. Quelques remarques à propos des

tumulus-cromlechs IV et V. (Commune de Larraun - P. A.).

Archéologie des P. O. - t. 8 - 1988 - p. 89, 100.

Année 1989

Bulletin du Musée Basque :

- Bilan de vingt années de recherches protohistoriques

en Pays Basque de France. Hommage au Musée Basque.

N° exceptionnel du Bulletin du Musée Basque - 1er trim. 1989 - p. 21, 70.

- Le tumulus-cromlech Zaho II.

Compte rendu de fouilles 1983. 13

Bulletin du Musée Basque n° 124 - 2ème trimestre 1989 - p. 49, 68.

- Le cercle de pierres Sohandi II.

Compte rendu de fouilles 1984.

Bulletin du Musée Basque n° 125 - 3ème trimestre 1989 - p. 127, 140.

Munibe :

- Préhistoire autour de Saint-Jean-de-Luz (France) par R. ARAMBOUROU.

Munibe 41 - 1989 - p. 29, 44.

- Le tumulus Irau 4.

Compte rendu de fouilles 1988.

Munibe 41 - 1989 - p. 93, 99.

Kobie :

- Une incinération sous tumulus au Chalcolithique.

Kobie n° 18 - 1989 - p. 99, 104.

Archéologie des Pyrénées Occidentales :

- Pays Basque : un tumulus à incinération au Chalcolithique.

Irau 4, compte rendu de fouilles 1988.

Archéologie des P. O. - t. 9 - 1989 - p. 92, 101.

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 07:53

Année 1990

Bulletin du Musée Basque :

- Le tumulus-cromlech de Millagate IV.

Compte rendu de fouilles 1986.

Bulletin du Musée Basque n° 128 - 2ème trimestre 1990 - p. 49, 68.

Munibe :

- L’Âge du Fer en Pays Basque de France.

Munibe 42 - 1990 - p. 181, 187.

Kobie :

- La nécropole d’Apatésaro (Basse-Navarre). Un nouveau tumulus.

Compte rendu de fouilles 1990.

Kobie n° 19 - 1990, 1991 - p. 47, 54.

Archéologie des Pyrénées Occidentales :

- Un cercle de pierres original : Urdanarre Sud 1 (Saint Michel, Pays Basque :

Basse-Navarre, P. A.). Compte rendu de fouilles 1989.

Archéologie des P. O. - t. 10 - 1990 - p. 150, 154. 14

- Hache polie de Saint Jean de Luz (quartier Acotz) P. A.

Archéologie des P. O. - t. 10 - 1990 - p. 205.

Divers :

- Les Temps Anciens en vallée de Baïgorri.

La vallée de Baïgori et ses alentours.

Edition Izpegi - Saint Etienne de Baïgorri - 1990 - p. 34, 47.

Année 1991

Bulletin du Musée Basque :

- Le tumulus-cromlech de Millagate V.

Compte rendu de fouilles 1987.

Bulletin du Musée Basque n° 132 - 2ème trimestre 1991 - p. 145, 158.

Munibe :

- Le tumulus-cromlech de Millagate V.

Compte rendu de fouilles 1987.

Munibe 43 - 1991 - p. 181, 189.

- Le cercle de pierres d_Urdanarre Sud 1.

Compte rendu de fouilles 1987.

Munibe 43 - 1991 - p. 191, 196.

Archéologie des Pyrénées Occidentales :

- Un tumulus du Bronze final à Apatessaro (Lecumberry P. A.)

Compte rendu de fouilles 1990.

Archéologie des P. O. - t. 11 - 1991 - p. 23, 32.

Divers :

- Dolmens, cromlechs, tumuli, pierres levées : naissance du pastoralisme.

Le Pays de Cize - Edition Izpegi - 1991 - p. 45, 62.

El final de una sociedad de cazadores y los primeros pasos de la economia

de produccion.

Ibaïak eta Haranak n° 10 - Ed. ETOR Argitaletxea.

Année 1992

Bulletin du Musée Basque :

- Le tumulus Irau IV.

Compte rendu de fouilles 1988.

Bulletin du Musée Basque n° 134 - 2ème semestre 1992 - p. 167, 182.

Munibe :

- Le tumulus Apatésaro VI.

Compte rendu de fouilles 1990.

Munibe 44 - 1992 - p. 57, 63. 15

Archéologie des Pyrénées Occidentales et des Landes :

- Un tumulus de l_Âge du Bronze réutilisé, en Pays Basque, à la fin du

Moyen-Âge.

(Urdanarre N1, Saint Michel, P. A.) - Compte rendu de fouilles 1991.

Archéologie des P. O. et des Landes - t. 12 - 1992,93 - p. 61, 79.

Divers :

- Contribution à l_étude des monuments à incinération en Pays Basque

du Nord.

The late quaternary in the Western Pyrenean Region - Universida del Pais

Vasco - 1992.

Bilboa (Colloque Eusko-Ikaskuntza du 23 oct. 1990 à Vitoria).

- Le tumulus-cromlech Millagate n° 4 (Larrau, P. A.) et les nécropoles à

incinération en Pays Basque de France.

Les Celtes, la Garonne et les Pays Aquitains - p. 52, 53 - mai 92.

(XVI colloque de l_Association française pour l_étude de l_Âge du Fer,

Agen mai 1992).

- L_Age du Fer dans le Sud-Ouest Aquitain.

Jakingarri n°1 -1992. P.5,7.

Année 1993

Bulletin du Musée Basque :

- Le cercle de pierres d’Urdanarre sud 1 - Compte rendu de fouilles 1989.

Bulletin du Musée Basque n° 136 - 2ème semestre 1993 - p. 171, 180.

Munibe :

- Le tumulus Urdanarre Nord 1 - Compte rendu de fouilles 1991.

Munibe 45 - 1993 - p. 143, 151.

Divers :

- Protohistoria Aldudeko Ibarrean

Ikuska n° 3 - 1991 - p. 3, 8.

- Sare avant l_histoire.

Sare - ed. Ekaina - 1993 - p. 139, 178.

ARCHEOLOGIE ET MONTAGNE BASQUE Editorial ELKAR - 1993 (241 pages, 223 photos).

EUKAL HERRIA, MENDIAK ETA HISTAURRIERA.

Editorial ELKAR - 1993. 16

MONTAGNA Y PREHISTORIA VASCA.

Editorial ELKAR - 1993.

- Inventaire des dolmens et monolithes en Pays Basque de France.

Bulletin de la Société d’Anthropologie du Sud-Ouest.

Bordeaux - tome XXVIII - 1993 - p. 37, 144.

Année 1994

Bulletin du Musée Basque :

- Le tumulus Apatessaro VI - Compte rendu de fouilles 1990.

Bulletin du Musée Basque n° 137 - 1er semestre 1994 - p. 47, 60.

- Le tumulus Urdanarre Nord 1 - Compte rendu de fouilles 1991.

Bulletin du Musée Basque n° 138 - 2ème semestre 1994 - p. 145, 168.

Munibe :

Le cromlech Hegieder 7.

Compte rendu de fouilles de sauvetage d_urgence 1992.

Munibe 46 - 1994 - p. 133, 141.

Kobie :

- Un cercle de pierres du Bronze final : Hegieder 7.

(Esterençubi, P. A.) - Pays Basque Nord - France.

Compte rendu de fouilles 1992.

Kobie n° 21 - 1994 - p. 275, 292.

- Un tumulus de l_Âge du Bronze réutilisé au Moyen- Âge.

(Urdanarre N 1, commune de Saint Michel, P. A.).

Compte rendu de fouilles 1991.

Kobie n° 21 - 1994 - p. 293, 320.

Archéologie des Pyrénées Occidentales :

- Un cromlech du Bronze final en Pays Basque.

(Hegieder 7, Esterençubi, P. A.).

Compte rendu de fouilles 1992.

Archéologie des P. O. et des Landes - t. 13 - 1994 - p. 33, 43.

Divers :

- Âge du Fer et incinération en Pays Basque de France.

Aquitania - t. 12 - 1994 - p. 139, 146.

(Actes du XVI colloque international pour l_étude de l_Âge du Fer).

- Les vestiges protohistoriques en Soule.

Le Pays de Soule - édition Izpégi - 1994 - p. 93, 112. 17

- L’archéologie, la mort et l’incinération protohistorique en Pays Basque.

Ikuska n° 8 - 1994 - p. 3, 27.

La Protohistoire.

Pays Basque - Guide Gallimard -

Editions nouveaux loisirs 1994 - p. 90, 91.

- Prospection électrique du col de Méatsé. Interprétation archéologique

de l’étude géophysique ; perspectives pour 1995.

Rapport au Service Régional de l’Archéologie ; Bordeaux 1994.

Année 1995

Bulletin du Musée Basque :

- Le cromlech Hegieder n° 7.

Compte rendu de fouilles de sauvetage d_urgence 1992.

Bulletin du Musée Basque n° 142 - 4ème trimestre 1995 - p. 173, 192.

Munibe :

- Le cromlech Méatsé 8 (Commune d_Itxassou, Labourd).

Compte rendu de fouilles 1992 - 1993.

Munibe 47 - 1995 - p. 203, 212.

Kobie :

- Le tumulus de Pelusañe (Larrau, P. A.) - Pays Basque Nord - France.

Compte rendu de fouilles 1994.

Kobie n° 22 - 1995 - p. 97, 105.

Divers :

- Et comment allumaient-ils leurs bûchers d’incinération ?.

Ikuska n° 12 - 1995 - p. 71, 76.

- Le coeur des Pierres.

Ici et là - Hors série n° 3 - 1995 - p. 50, 53.

- Contribution à l’étude des cercles de pierres en Pays Basque de France.

Bulletin de la Société Préhistorique Française - t. 2 - 1995 - p. 525, 548.

- Rapport de sondages archéologiques au col de Méatsé en 1995.

Rapport au Service Régional de l’Archéologie 1995 - Bordeaux.

Année 1996

Bulletin du Musée Basque :

- Le cromlech Méatsé 12 (Commune d_Itxassou - P. A.).

Fouilles sauvetage d_urgence 1994. 18

Bulletin du Musée Basque n° 146 - 4ème trimestre 1996 - p. 167, 188.

Munibe :

- Le cromlech Méatsé 12 (Commune d_Itxassou, Lapurdi).

Compte rendu de fouilles 1994.

Munibe 48 - 1996 - p. 65, 76.

Archéologie des Pyrénées Occidentales et des Landes :

- Le plus ancien cromlech daté en Pays Basque.

(Méatsé 8, commune d_Itxassou, P. A.)

Compte rendu de fouilles 1992-93.

Archéologie des P. O. et des Landes - t.15 - 1996 - p. 36, 49.

Divers :

- Les rites funéraires pastoraux dans la Protohistoire en Pays Basque.

Actes du XLVII congrés de la Fédération Historique du Sud-Ouest.

(Oloron Sainte Marie, mars 94).

Les Pyrénées dans une Aquitaine terre d’accueil, terre d’exil.

Bordeaux 1996 - p. 29, 40.

- Louhossoa avant l’Histoire.

Louhossoa- édition EKAINA 1996 - p. 17, 21.

- Rapport de sondages archéologiques au col de Méatsé en 1996.

Rapport au Service Régional de l’Archéologie - 1996 - Bordeaux.

- La Grotte d’Erberua.

- La Grotte d’Ekain.

- Un bûcher funéraire expérimental.

- Document ethnographique. Mythologie et réalité archéologique.

Jakingarri n° 5 -p.3, 5, 6,7.

Année 1997

Bulletin du Musée Basque :

- Le cromlech Méatsé 8 (commune d_Itxassou, Labourd).

Compte rendu de fouilles de sauvetage 1992 - 93.

Bulletin du Musée Basque n° 149 - 1997 - p. 115, 134.

Munibe :

- Le baratz (cercle de pierres) Méatsé 11 (commune d_Itxassou, Labourd).

Compte rendu de fouille de sauvetage 1996.

Munibe 49. 1997 - p. 95, 106.

Kobie :

- Circulos de Piedras (o baratze) en le Païs Vasco Norte.

Ensayo de sinthesis.

Kobie n° XXIV p.33,66.

Archéologie des Pyrénées Occidentales et des Landes :

- Le cercle de pierres M12 de Méatsé (Commune d_Itxassou - P. A).

Fouille de sauvetage d_urgence 1994.

Archéologie des Pyrénées Occidentales et des Landes - t. 16 - p. 7, 20.

Divers :

- Les sépultures à incinération en Pays Basque Nord.

Isturitz 7 - Eusko Ikaskuntza 1997 - p. 47, 58.

- Les sondages archéologiques au col de Méatsé 1997.

Rapport au Service Régional de l’Archéologie - 1997 - Bordeaux.

- Le cercle de pierres Apatessaro 6 (CD Rom Gallia Information).

SRA Aquitaine. 1989 - 1996 - Remis en décembre 1997.

- Le tumulus Urdanarre Nord 1 ( CD Rom Ginformatio ).

SRA Aquitaine 1989 - 1996 - Remis en décembre 1997.

- Visite des « Saroak » d_Urnieta.

Jakingarri n° 6. - p.3.

Année 1998.

Munibe :

- Le Baratze (cercle de pierres) Méatsé 11 (Commune d_Itxassou, Labourd).

Compte rendu de fouille de sauvetage 1996.

Munibe n° 49 - p.95, 106 -

- Le Baratz (ou « cromlech » ) Mendizabale 7 (commune de Macaye, Labourd).

Compte rendu de fouille 1995.

Munibe n° 50 -p.125, 134 - 1998.

Archéologie des Pyrénées Occidentales et des Landes :

- Le cercle de pierres Mendizabale 7 - Commune de Macaye. PA.

Compte rendu de fouille 1995.

Archéologie des Pyrénées Occidentales et des Landes. t 117 - 1998 - p.53,64.

Divers :

- Protohistoire en Pays Basque.

A la découverte de la Préhistoire Basque - Guide de tourisme culturel. 20

Elkarlanean - Guides 1998.

- Les sondages archéologiques au col de Méatsé.

Compte rendu de fouille 1998.

SRA. -1998 - Bordeaux.

Année 1999.

Divers :

- Articles sur le dolmen d’Ithé, la Nécropole de Méatsé, la Nécropole d_Okabé, les camps protohistoriques Basques, les tumulus simples et les tumulus- cromlechs en Pays Basque, dolmens et coffres dolméniques, les monolithes ou menhirs.

Le Thésaurus - Dictionnaire Encyclopédique des Pyrénées.

Editions Privat.

- Promenade Archéologique en Montagne Basque.

Le Festin n° 30.

Année 2000.

Bulletin du Musée Basque :

- Le cercle de pierres ou baratze « Mendizabale 7 »

Bulletin du Musée Basque n° 156 - p.53, 74.

Divers :

- Les textes explicatifs des panneaux des Grottes de Sare.( Sur les reconstitution des monuments protohistoriques).

Année 2001.

Divers :

- Néolithique- Age des Métaux.

Documents pour l’Institut Culturel Basque.

Année 2002.

Bulletin du Musée Basque :

- Le baratz (cercle de pierres Méatsé 11 -(commune d_Itxassou, Labourd).

Compte rendu de fouille de sauvetage 1996.

Bulletin du Musée Basque n° 160, 2ème semestre 2002, p.81,101.

Année 2003.

Bulletin du Musée Basque.

- Le Message des Architectures Protohistoriques. 21

Bulletin du Musée Basque, année 2003, Hors Série.

Année 2004.

Divers :

- Inventaire des Monuments Protohistoriques en Pays Basque de France.

( avec mise à jour annuelle).

Imprimé sur PC personnel.

Se trouve à la Bibliothèque du Musée Basque de Bayonne

Et à la DRAC de Bordeaux, au Service Régional de l’Archéologie

Année 2006.

Divers

Cheminement indigène et voie romaine : Les vestiges protohistoriques du

Port de Cize in :

De la Voie Romaine au Chemin de Saint-Jacques : le franchissement du

Port de Cize. in :

PAO -SVP Éditions - Principauté d „Andorre. Juin 2006.

Année 2008.

Divers :

Fouilles du Dr. J. Blot en Pays Basque (1973-1978). Principales photos et textes explicatifs.

Imprimé sur PC personnel.

Se trouve à la Bibliothèque du Musée Basque de Bayonne.

Année 2009

Le monolithe de Faague et la table de Lizuniaga.

Bulletin du musée Basque. Année 2009. N° 174.

Inventaire des Monuments Protohistoriques en Pays Basque de FranceTome 1

Imprimé sur PC personnel – Se trouve :

A la DRAC de Bordeaux – A la Bibliothèque du Musée Basque – A la Bibliothèque Municipale de Bayonne.

Année 2010.

Les étranges pierres à rainures incluses dans les églises.

JAKINTZA – numéro 52 – Décembre 2010

Inventaire des Monuments Protohistoriques en Pays Basque de FranceTome 2

Imprimé sur PC personnel – Se trouve :

A la DRAC de Bordeaux – A la Bibliothèque du Musée Basque – A la Bibliothèque Municipale de Bayonne.

Année 2011.

Inventaire des Monuments Protohistoriques en Pays Basque de FranceTome 3.

Imprimé sur PC personnel – Se trouve :

A la DRAC de Bordeaux – A la Bibliothèque du Musée Basque – A la Bibliothèque Municipale de Bayonne.

Année 2012.

Inventaire de Monuments Protohistoriques en Pays basque de France – Tome 4

Imprimé sur PC personnel – Se trouve :

A la DRAC de Bordeaux – A la Bibliothèque du Musée Basque – A la Bibliothèque Municipale de Bayonne

La Nécropole d’Okabé –

JAKINTZA-

A propos de 3 Haches polies trouvées en Labourd.

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